# Actu Presse > Communiqués de presse et actualités des entreprises Source : https://actupresse.fr/ Généré le 2026-10-02T13:23:07+02:00 Reproduction autorisée avec lien vers la source. 29 articles, 4 pages. --- --- title: "Formation conduite du changement : cohorte ou parcours en ligne" url: https://actupresse.fr/formation-conduite-du-changement/ author: "La rédaction" date_published: 2026-10-01T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/10/formation-conduite-du-changement.jpg description: "Une transformation réussie se prépare aussi dans son annonce : voici comment la méthode ACMP guide la communication du changement, et quelle formation…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Formation conduite du changement : cohorte ou parcours en ligne > Une transformation réussie se prépare aussi dans son annonce : voici comment la méthode ACMP guide la communication du changement, et quelle formation choisir. ## Une annonce ratée donne des arguments à la résistance Qu’il s’agisse d’une fusion de services, d’un nouvel outil ou de robots conversationnels qui s’invitent dans les tâches quotidiennes, les salariés lisent le message avant de lire le projet. Un ton sec, une date de réorganisation lâchée dans un courriel du vendredi soir, un article de presse que les équipes découvrent avant leur manager : chacun de ces faits suffit à installer le soupçon. La résistance qui suit trahit le plus souvent un manque d’information. Le dirigeant d’une PME voit rarement cette mécanique de l’intérieur. Il connaît les raisons du projet depuis des mois, alors que son équipe les apprend en quelques minutes. L’écart de temps explique bien des incompréhensions, et il se réduit en préparant l’annonce avec autant de soin que le projet lui-même. **Le piège de l’ordre des annonces** Un communiqué publié avant que les équipes aient entendu la nouvelle de la bouche de leur responsable transforme un projet en rumeur. Les journalistes, les clients et les salariés doivent recevoir le même fond, dans un ordre pensé à l’avance. ## Ce que le standard de l’ACMP dit de la communication, de l’adoption et de la durée L’ACMP, l’Association of Change Management Professionals, a rédigé le Standard for Change Management, texte de référence, et décerne la distinction CCMP, sigle de Certified Change Management Professional. Ce référentiel sert de base aux formations qui préparent à la certification. Les formations calées sur lui traitent de la façon dont le changement touche les personnes, de la mobilisation, de la communication, du pilotage entre services, de l’influence, des résistances, puis de l’adoption et de sa pérennisation. Pour qui prépare une annonce, trois de ces thèmes comptent davantage. La communication vient en premier : elle se planifie, se découpe par public et se mesure, au lieu de se limiter à un message unique envoyé à tous. L’adoption suit : un outil livré reste sans effet tant que personne ne s’en sert, et l’usage quotidien valide le projet. La pérennisation ferme la boucle, puisqu’un changement qui cesse d’être suivi au bout de trois mois retombe souvent dans les anciennes habitudes. Rien de tout cela ne demande un service dédié. Un responsable communication ou RH qui maîtrise ces trois notions peut déjà rédiger un calendrier d’annonces cohérent, ce qui couvre la plus grande part du travail d’une petite structure. ## Articuler communiqué de presse et communication interne La presse et les équipes lisent le même projet avec des questions différentes. Le journaliste demande ce qui change pour le public, les clients ou le territoire. Le salarié demande ce qui change pour son poste, son lieu de travail et son responsable. Un seul récit de fond, décliné en deux versions, évite les contradictions que chacun repère très vite. Voici un exemple fictif, inventé pour l’occasion. L’entreprise Atelier Marenval, une PME imaginaire de soixante-dix personnes spécialisée dans l’agencement de boutiques, regroupe son bureau d’études et son service de fabrication dans un même pôle. La direction réunit d’abord les managers, puis annonce le projet à l’ensemble du personnel en début de matinée, avec une page de questions et réponses. Le communiqué part en début d’après-midi, le même jour, et cite la phrase que la dirigeante a prononcée le matin devant les équipes. Rien n’y contredit le message interne, et les salariés retrouvent dans la presse les mots qu’ils ont entendus. **Une méthode en quatre temps** Rédigez d’abord le message interne, faites-le entendre par les managers, publiez ensuite le communiqué avec la même citation, puis ouvrez un canal de questions pour les semaines suivantes. Pour la rédaction du texte destiné à la presse, vous pouvez vous appuyer sur notre guide pour [rédiger un communiqué de presse pas à pas](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/). Le chapô, la citation et les coordonnées du contact y suivent les usages des rédactions, et le même squelette sert à la note interne. ## Deux façons de se former chez Leanova Academy Basée sur l’enseignement à distance, [Leanova Academy](https://www.leanovaacademy.com/) figurait au 1er octobre 2026 sur son propre site comme prestataire qualifié par l’ACMP (QEP, pour Qualified Education Provider). Ses cours existent en trois langues : espagnol, anglais et français. Avant de passer l’examen CCMP, un candidat doit justifier de 21 heures de formation, volume que couvre le programme de l’organisme. La première voie s’adresse à une équipe. Son intitulé exact porte sur la gestion du changement, et c’est cette [formation à la conduite du changement côté entreprise, animée en langue française](https://www.leanovaacademy.com/course/formation-gestion-changement-ccmp-entreprises) que retiendra une équipe. Sa durée : 21 heures, calées sur le référentiel de l’ACMP. Les séances sont conduites par une formatrice, en visioconférence ou sur le site du client, pour un groupe fermé qui fixe ses propres dates. Quarante-cinq modules composent le cursus, et chacun débouche sur une instruction de travail et sur un livrable professionnel. Le public visé va du gestionnaire au chef de projet, en passant par les RH, les responsables de transformation et le développement organisationnel, sans diplôme préalable en conduite du changement. En fin de parcours, chacun reçoit le titre LCeX-Professional, assorti d’un badge consultable en ligne et de 21 PDU. La seconde voie convient à une personne seule, par exemple le dirigeant lui-même ou son responsable communication. Le parcours LCeX se suit en ligne, au rythme de chacun, et ses niveaux s’emboîtent : le suivant reprend le précédent, et chaque palier délivre un badge que l’on peut faire vérifier. Specialist apporte 22 simulations de changement menées avec l’IA ; Master y joint 22 livrables de travail ainsi que des mises en situation où l’IA bouscule l’organisation. **Des dates à garder en tête** Les tarifs ci-dessous ont été relevés le 1er octobre 2026 sur le site de l’organisme. Ils peuvent évoluer, et il vaut mieux les vérifier au moment de l’inscription. ## Niveaux, durées et tarifs relevés le 1er octobre 2026 | Formule | Volume | Contenu ajouté | Tarif affiché | | --- | --- | --- | --- | | LCeX-Essentials | 5 heures QEP, environ 7 h de vidéo | Bases de la gestion du changement | 195 dollars US | | LCeX-Specialist | 8 heures QEP, environ 10 h de vidéo | 22 simulations de changement avec IA | +295 dollars US | | LCeX-Master | 10 heures QEP, environ 14 h de vidéo | 22 livrables, scénarios de transformation par l’IA | +395 dollars US | | Cohorte en français (LCeX-Professional) | 21 heures en direct | 45 modules, 45 livrables | 7 000 dollars US pour un groupe jusqu’à 8 personnes | Les montants précédés d’un plus s’ajoutent au niveau précédent. Pour la cohorte, le site mentionne environ 6 050 euros hors taxes, soit 30 % de moins que le prix de départ selon lui. Il est possible d’ajouter un stagiaire moyennant un supplément, jusqu’à douze au total. **Le coût rapporté à l’équipe** À 7 000 dollars US pour 8 participants, la cohorte revient à 875 dollars US par personne, hors option et avant taxes. Le niveau Essentials en ligne coûte 195 dollars US pour une seule personne, au tarif affiché le 1er octobre 2026. ## Cohorte ou parcours seul : le critère, c’est le projet Si vous préparez une fusion ou une réorganisation avec plusieurs responsables concernés, la cohorte donne un langage commun à tous au même moment. Les participants travaillent sur un cas réel de l’entreprise, ce qui rapproche la formation du projet. Pour un dirigeant seul qui veut d’abord comprendre le vocabulaire, le niveau Essentials sert de première étape, avant de monter vers Specialist si l’IA entre dans les métiers de l’entreprise. Deux points restent sans réponse ici, faute de source vérifiée : les conditions d’examen du CCMP et la durée de validité des badges. Renseignez-vous directement auprès de l’organisme avant de budgéter une certification. Une fois la formation suivie, le plus simple consiste à rédiger un plan d’annonce sur une page : publics, messages, ordre, porte-parole, dates. Il sert ensuite pour la presse comme pour les équipes, et il complète utilement votre travail de [relations avec les journalistes](https://actupresse.fr/relations-presse/) sur la durée. Un lecteur anglophone trouvera le propos complet dans [this guide in English](https://actupresse.fr/change-management-certification/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Change management certification: ACMP standard, formats and prices" url: https://actupresse.fr/change-management-certification/ author: "La rédaction" date_published: 2026-10-01T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/10/formation-conduite-du-changement.jpg description: "A reorganisation is judged first by how it is announced: here is what the ACMP standard teaches about change communication, and which training to pick." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Change management certification: ACMP standard, formats and prices > A reorganisation is judged first by how it is announced: here is what the ACMP standard teaches about change communication, and which training to pick. ## A botched announcement hands the resistance its arguments When management announces a merger of departments, a new tool or the arrival of artificial intelligence in daily jobs, employees read the tone before they read the plan. A curt message, a reorganisation date dropped into a Friday evening email, a press article that teams discover before their own manager does: any one of these is enough to plant suspicion. The resistance that follows usually points to a lack of information. The head of a small company rarely sees this from the inside. They have known the reasons behind the project for months, while the team learns them in a few minutes. That gap in time explains many misunderstandings, and it shrinks when the announcement is prepared with as much care as the project itself. **The trap of announcement order** A press release published before teams have heard the news from their own manager turns a project into a rumour. Journalists, customers and employees should receive the same substance, in an order planned in advance. ## What the ACMP standard says about communication, adoption and staying power The ACMP is a professional body, short for Association of Change Management Professionals. The reference text it publishes is titled Standard for Change Management, and its CCMP credential stands for Certified Change Management Professional. Training courses that prepare for the certification build on this framework. Courses that follow it cover how change lands on people, how to rally them, how to communicate, how to lead across teams and exert influence, how to handle resistance, and how to secure adoption and make it last. For anyone preparing an announcement, three of these themes weigh more than the others. Communication comes first: it is planned, split by audience and measured, instead of being a single message sent to everyone. Adoption follows: a tool that has been delivered achieves nothing until people use it, and daily use is what validates the project. Sustainment closes the loop, since a change that stops being monitored after three months often slides back into old habits. None of this calls for a dedicated department. A communication or HR lead who masters these three ideas can already write a coherent calendar of announcements, which covers most of the work in a small organisation. ## Fitting the press release and internal communication together The press and the staff read the same project with different questions. A journalist asks what changes for the public, customers or the region. An employee asks what changes for their job, their workplace and their manager. One underlying story, delivered in two versions, avoids the contradictions that people spot very quickly. Here is a fictional example, invented for this article. Atelier Marenval, an imaginary company of seventy people that designs shop interiors, brings its design office and its production workshop into a single unit. Management first meets the managers, then tells all staff in the early morning, with a page of questions and answers. The press release goes out early that afternoon, and quotes the sentence the managing director said to the teams that morning. Nothing in it contradicts the internal message, and employees find the words they heard in the press. **A method in four steps** Write the internal message first, have managers deliver it, publish the press release with the same quotation, then open a channel for questions in the following weeks. For the press side, our French guide on how to write a press release step by step sets out the headline, quotation and contact details as newsrooms expect them. The same skeleton works for the internal note. ## Two ways to train with Leanova Academy Teaching entirely at a distance, [Leanova Academy](https://www.leanovaacademy.com/) listed itself on 1 October 2026 as qualified by the ACMP (a QEP, meaning Qualified Education Provider). Lessons come in Spanish, English and French. A CCMP candidate must show 21 hours of study first, and the academy says its course covers that. The first route is for a team. A team would take the [company-oriented change management course, taught in French](https://www.leanovaacademy.com/course/formation-gestion-changement-ccmp-entreprises). The course runs for 21 hours and is built on the ACMP framework. An instructor leads each session live, remotely or on the client’s site, for a closed group that picks its own dates. The syllabus holds 45 modules, as many task guides and as many professional-grade deliverables. Intended attendees range from managers to project leads, HR, transformation officers and organisational development, none of whom needs an earlier credential. Participants leave with the LCeX-Professional certification, a badge that can be checked online and 21 PDUs. The second route suits one person, for instance the owner of the company or the communication lead. The LCeX pathway is online and self-paced, in nested levels: each level includes the previous ones and carries its own verifiable digital badge. Specialist brings 22 change simulations run with AI; Master throws in 22 working deliverables plus case studies in which AI upends the organisation. **Dates to keep in mind** The prices below were read on the provider’s website on 1 October 2026. They may change, so check them again when you enrol. ## Levels, hours and prices as of 1 October 2026 | Option | Volume | What it adds | Listed price | | --- | --- | --- | --- | | LCeX-Essentials | 5 QEP hours, about 7 h of video | Change management basics | US$195 | | LCeX-Specialist | 8 QEP hours, about 10 h of video | 22 change simulations with AI | +US$295 | | LCeX-Master | 10 QEP hours, about 14 h of video | 22 deliverables, AI transformation scenarios | +US$395 | | French-language cohort (LCeX-Professional) | 21 live hours | 45 modules, 45 deliverables | US$7,000 for a group of up to 8 | Amounts with a plus sign come on top of the previous level. For the cohort, the website indicates roughly 6,050 euros before tax and a price presented as 30 percent below the original rate. A further trainee can be added for a supplement, twelve in all at most. **Cost per head** At US$7,000 for 8 participants, the cohort works out at US$875 per person, before tax and without options. The online Essentials level costs US$195 for one person, as listed that day. ## Choosing by team size and by project If you are preparing a merger or reorganisation involving several managers, the cohort gives everyone a common vocabulary at the same moment. Participants work on a real case from the company, which brings the course close to the project. For a lone owner who first wants to grasp the terminology, Essentials is a sensible first step, with Specialist as the next one if AI is entering the company’s jobs. Two points remain unanswered here for lack of a verified source: the CCMP exam conditions and how long the badges stay valid. Ask the provider directly before budgeting for a certification. Once the training is done, the simplest move is to write a one-page announcement plan: audiences, messages, order, spokesperson, dates. It serves the press and the staff alike, and it complements your long-term work on media relations. This article is also available as a [version française](https://actupresse.fr/formation-conduite-du-changement/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Photobooth : Bok ajoute la cagnotte par carte bancaire à la borne photo" url: https://actupresse.fr/photobooth-cagnotte-borne-bok/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-30T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/photobooth-cagnotte-borne-bok.jpg description: "La borne Bok réunit photo, vidéo, livre d’or et cagnotte par carte bancaire dans un seul appareil, loué pour un événement privé ou professionnel." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Photobooth : Bok ajoute la cagnotte par carte bancaire à la borne photo > La borne Bok réunit photo, vidéo, livre d’or et cagnotte par carte bancaire dans un seul appareil, loué pour un événement privé ou professionnel. Le site de la borne la présente, au 1er octobre 2026, comme un photobooth « 4 en 1 » : les invités se photographient, enregistrent un message vidéo, écrivent un mot dans un livre d’or connecté et, s’ils le souhaitent, participent à une cagnotte avec leur carte bancaire grâce à un terminal de paiement intégré. Les informations de cet article proviennent de la page d’accueil de la [borne photo 4 en 1](https://www.bookmybok.com/), consultée à cette date. Elles peuvent évoluer, et seul le site de l’éditeur fait foi pour les conditions en vigueur. ## Une borne qui rassemble quatre animations Le photobooth de location se limite le plus souvent à la photo, parfois accompagnée d’un tirage papier. La borne Bok ajoute trois fonctions à l’écran tactile : un message vidéo, un message manuscrit déposé dans un livre d’or numérique, et le paiement par carte pour alimenter une cagnotte. L’ensemble tient dans un seul appareil, ce qui évite de réunir une borne photo, une caméra pour les témoignages, un cahier et une urne. Les quatre usages se déroulent au même endroit de la salle. Un invité peut se prendre en photo, laisser un souhait filmé, écrire quelques lignes et glisser une participation financière en quelques minutes, sans quitter la borne. Pour l’organisateur, tout ce que les invités produisent est rassemblé au même endroit après la fête, dans l’espace client du service. **Ce que contient la borne** Quatre fonctions sont annoncées sur le site au 1er octobre 2026 : photo, message vidéo, livre d’or connecté avec message manuscrit, et participation à une cagnotte par carte bancaire via un terminal de paiement intégré. ## Mariages, anniversaires, baptêmes et événements d’entreprise La cagnotte sur place trouve sa place dans les réceptions où les invités offrent traditionnellement une participation : un mariage, un anniversaire marquant, un baptême. Dans ces cas, l’organisateur remplace l’enveloppe glissée dans une urne par un paiement sur la borne, au moment où l’invité laisse son message. Les messages et la contribution partagent alors le même geste. Pour une entreprise, la logique est différente. Une soirée de fin d’année, une inauguration ou un séminaire n’appellent pas de cagnotte, mais la borne reste utilisable pour les photos et les messages vidéo, par exemple pour recueillir les vœux des équipes à un collègue qui part. Une association peut y voir un moyen de collecter des dons lors d’une manifestation, à condition de vérifier que le cadre de la collecte respecte les règles qui la concernent. Le choix d’une borne tout-en-un se justifie surtout pour les événements d’une à plusieurs dizaines de personnes où l’on ne souhaite pas confier la logistique à un prestataire présent toute la soirée. Pour un grand événement avec animateur et photographe, une location classique avec présence d’un opérateur garde son intérêt. ## Le paiement sur place face à l’urne et à la cagnotte en ligne Une urne reçoit des chèques et des espèces, que l’organisateur doit compter et déposer à la banque. Une cagnotte en ligne demande aux invités de se souvenir d’un lien, de le retrouver sur leur téléphone et de saisir leurs coordonnées après la fête, quand l’élan est retombé. La borne propose un troisième chemin : le paiement par carte au moment même où l’invité est devant l’écran. Ce fonctionnement convient aux invités qui n’ont plus d’espèces sur eux, ou qui ne souhaitent pas ouvrir une page de paiement en ligne. Il a aussi un coût, que l’urne n’a pas : des frais de cagnotte de 4 %, annoncés par le site uniquement sur la part collectée au-delà de 490 €. L’urne ne coûte rien, et l’organisateur gère lui-même espèces et chèques. La cagnotte en ligne passe en général par une plateforme dont les frais varient, à vérifier au cas par cas. **Les frais de cagnotte annoncés** Au 1er octobre 2026, le site indique des frais de 4 % qui ne s’appliquent qu’à partir de 490 € collectés. En dessous de ce montant, aucun frais de cagnotte n’est mentionné sur la page. ## Livraison, installation et restitution : les faits relevés La borne est livrée en point relais partout en France métropolitaine, livraison incluse dans la formule. Elle arrive configurée et s’installe, selon le site, en cinq minutes sans compétence technique. Une fois la fête terminée, l’organisateur ferme la session avec un code personnel à quatre chiffres, puis rapporte la borne au point relais. | Étape | Fait relevé le 1er octobre 2026 | | --- | --- | | Livraison | Point relais, France métropolitaine, livraison incluse | | Réception | 2 à 3 jours avant l’événement | | Mise en service | Borne configurée, installation en cinq minutes | | Fin de session | Code personnel à quatre chiffres | | Retour | Dans les 48 heures suivant l’événement | | Récupération des contenus | Photos, vidéos et messages dans l’espace client | Le délai de retour de 48 heures mérite l’attention : un événement qui se termine le dimanche soir suppose de passer au point relais dans les deux jours, ce qui convient mal à un week-end de départ en voyage. L’organisateur gagne à désigner à l’avance la personne qui s’en charge. ## Prix : formule de base, impression et frais Le site affiche une formule à partir de 490 €, livraison comprise. L’impression des photos se choisit à part : 99 € pour 300 tirages, ou 150 € pour des tirages illimités. Les tarifs d’un photobooth de location varient beaucoup selon la durée, la présence d’un opérateur et l’impression, et il est utile de comparer à périmètre égal : livraison, impression, personnalisation de l’écran, frais de cagnotte. Pour une soirée où l’on attend une cinquantaine d’invités, l’option à 300 tirages couvre largement les besoins. Pour une réception plus longue ou plus nombreuse, la formule illimitée évite de surveiller le compteur. Dans les deux cas, le prix total se calcule en ajoutant l’impression à la formule de base, puis, le cas échéant, les 4 % sur la part de cagnotte qui dépasse 490 €. **Comparer à périmètre égal** Avant de choisir, listez ce que chaque offre inclut : livraison, impression, durée de location, support en cas de panne, frais de cagnotte. Deux tarifs d’apparence proche peuvent couvrir des prestations très différentes. ## Droit à l’image des invités : ce que l’organisateur vérifie Une borne qui enregistre des visages et des voix produit des données personnelles. Selon [la fiche de service-public.fr sur le droit à l’image](https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32103), la diffusion d’une photo ou d’une vidéo où une personne est reconnaissable suppose en principe son autorisation. Pour un mineur, l’accord des parents est requis. La page rappelle aussi que la diffusion sans consentement est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. Conserver les clichés dans un album privé ne pose pas la même question que les publier sur les réseaux sociaux ou sur le site de l’entreprise. Pour un événement d’entreprise ouvert à des clients ou à des fournisseurs, un affichage à l’entrée qui annonce la borne et l’usage des images est une précaution simple. L’invité qui ne souhaite pas apparaître doit pouvoir passer son tour. La [CNIL](https://www.cnil.fr/) renseigne sur la protection des données personnelles lorsque des images sont conservées ou diffusées par une organisation. **Publier une photo reconnaissable** Selon service-public.fr, la diffusion d’une image sans accord de la personne peut entraîner des poursuites. Avant de publier des photos de la soirée en ligne, prévenez les invités ou choisissez des clichés de groupe sans ambiguïté. ## Avant de louer : assurance, retour et conditions La première question concerne la responsabilité en cas de casse ou de vol pendant la durée de la location. Le site n’en traite pas dans les éléments relevés pour cet article : il revient à l’organisateur de la demander et de la lire dans les conditions générales avant de réserver. Un contrat d’assurance habitation ou de responsabilité civile couvre parfois le matériel loué, parfois non, et la réponse dépend du contrat. La deuxième concerne les conditions de retour : jour limite, point relais, preuve de dépôt. La troisième porte sur la cagnotte : à quelle date les fonds arrivent sur le compte de l’organisateur, comment les invités reçoivent une confirmation, et quels justificatifs sont fournis. Une collecte au bénéfice d’un tiers peut relever de règles particulières. En cas de doute, la fiche de service-public.fr sur le droit à l’image et les pages de la CNIL permettent de vérifier les obligations liées aux images et aux données. Enfin, un organisateur soucieux de garder une trace se renseigne sur la durée de conservation des photos, des vidéos et des messages dans l’espace client, et sur la façon de les télécharger. Cette information ne figure pas dans les faits relevés au 1er octobre 2026. **Vous lancez un produit ?** Une nouveauté de ce type se présente à la presse avec un texte précis. Le guide sur le [communiqué de presse de lancement de produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/) détaille la construction, et les [exemples de communiqués](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/) montrent des formulations adaptées à plusieurs situations. Pour la suite, la [gestion de votre réputation en ligne](https://actupresse.fr/e-reputation/) aide à suivre les avis des premiers clients. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Conférence de presse : à organiser seulement si l’annonce le justifie" url: https://actupresse.fr/conference-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-29T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/conference-de-presse.jpg description: "Une conférence de presse réunit des journalistes autour d’une annonce majeure. Pour une PME, un communiqué et des rendez-vous individuels suffisent…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Conférence de presse : à organiser seulement si l’annonce le justifie > Une conférence de presse réunit des journalistes autour d’une annonce majeure. Pour une PME, un communiqué et des rendez-vous individuels suffisent souvent. ## Une conférence de presse a-t-elle du sens pour une PME Réunir des journalistes exige de leur donner une raison de se déplacer. Une ouverture d’usine avec des créations d’emplois, un produit qui se voit et se manipule, un [partenariat](https://actupresse.fr/communique-de-presse-partenariat/) avec une collectivité, une situation de crise : ces sujets justifient le rendez-vous. Un [nouveau site](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/) internet, une [nomination](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nomination/) ou une promotion saisonnière n’y suffisent pas, et une salle à moitié vide dessert l’image de l’entreprise plus qu’elle ne la sert. Le calcul est simple. Pour trois journalistes présents, vous mobilisez une salle, un dirigeant, du matériel et une demi-journée de préparation. Dans la presse locale, la venue d’un photographe et d’un reporter est déjà un bon résultat, et l’effet d’une conférence dépend surtout de la valeur de l’annonce, moins de la mise en scène. **Quand l’organiser** La règle générale : une annonce à fort impact local ou sectoriel, un élément visuel ou démonstratif, et au moins un interlocuteur de haut niveau disponible pour répondre aux questions. ## Les alternatives plus légères Le point presse informel, d’une trentaine de minutes, sur le lieu même de l’annonce, coûte peu et se prépare vite. Le petit-déjeuner de presse réunit quelques journalistes triés autour d’un sujet, dans une ambiance qui favorise l’échange. La visite guidée d’un atelier ou d’un chantier convient aux entreprises dont l’activité se montre. Enfin, l’interview individuelle proposée à un journaliste précis, avec un sujet, une date et une durée, donne souvent de meilleurs résultats qu’un rassemblement, car il obtient une exclusivité. Le [circuit habituel de diffusion d’un communiqué](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) reste le socle, et la conférence n’en est que l’un des prolongements. ## L’invitation : à qui l’envoyer et quand Constituez la liste avec soin, en vous appuyant sur votre [fichier de contacts journalistes](https://actupresse.fr/fichier-presse/) : quotidien régional, radio locale, presse professionnelle du secteur, sites d’information et correspondants. Cette liste contient des données personnelles, et la [CNIL](https://www.cnil.fr/) rappelle les règles de conservation et d’information qui s’appliquent. Envoyez l’invitation une à deux semaines avant la date, puis relancez par téléphone deux ou trois jours avant. Elle tient en quelques lignes : le motif de la conférence, le lieu et l’adresse exacte, la date et l’heure, la durée, les personnes qui parleront, la promesse d’un dossier remis sur place et un contact pour confirmer. Choisissez un créneau compatible avec les bouclages : le milieu de matinée en milieu de semaine convient à la presse locale, alors que les lundis et les vendredis après-midi se remplissent mal. **Le calendrier de préparation** Deux semaines avant : liste, salle, invitation. Une semaine avant : relance, supports. Trois jours avant : appels aux journalistes qui n’ont pas répondu. Veille : répétition avec les intervenants et vérification du matériel. ## Le déroulé d’une conférence d’une heure Prévoyez d’accueillir les participants à l’heure dite avec un café, un badge et le [dossier de presse remis sur place](https://actupresse.fr/dossier-de-presse/). Démarrez par une présentation de dix à quinze minutes, dite par la personne qui a pris la décision annoncée, avec deux ou trois messages clés, jamais plus. Laissez ensuite vingt à trente minutes aux questions, dans l’ordre de la salle, sans esquiver les points sensibles. Prévoyez une séquence pour les photographes et les vidéos, avec un décor propre et un endroit pour poser en fin de séance. Chronométrez votre répétition pour tenir le temps. Terminez à l’heure annoncée : un journaliste dont la rédaction attend n’apprécie pas les dépassements. Restez ensuite quelques minutes disponible pour des échanges individuels, qui donnent souvent les meilleurs angles. Pour une séance en visioconférence, gardez les mêmes principes : dix minutes de présentation, un modérateur qui donne la parole, et un lien de test envoyé la veille. Enregistrez la séance si vous le pouvez : les journalistes absents apprécient de réécouter une réponse avant d’écrire. **Les trois messages à retenir** Avant la conférence, écrivez en une phrase chacun des trois messages que vous voulez voir dans les articles. Répétez-les à voix haute avec votre équipe, et préparez les réponses aux quatre questions les plus gênantes. ## Les erreurs qui vident la salle ou gâchent la séance La première tient à l’annonce elle-même : quand le sujet ne justifie pas un déplacement, aucune organisation impeccable n’y remédie. La deuxième est le mauvais jour, celui d’un événement local ou d’une actualité nationale qui mobilise les rédactions. Vérifiez l’agenda de votre ville, de la préfecture et des grands rendez-vous de votre secteur avant de fixer la date. La troisième erreur consiste à lire un texte de dix minutes que les journalistes ont déjà dans leur dossier. Ils attendent de vous un éclairage, un chiffre inédit, une démonstration, une réponse à leurs questions. La quatrième est d’inviter trop de monde côté entreprise : un dirigeant et un expert suffisent, alors qu’un tour de table de six personnes dilue le message et allonge la séance. **Le piège de l’embargo mal cadré** Si vous demandez de ne rien publier avant une heure précise, écrivez-le sur l’invitation, le dossier et le communiqué. Un embargo n’a de valeur que s’il est accepté par écrit ou par oral au moment de la remise des documents, et rien ne l’impose à un journaliste qui ne l’a pas accepté. ## Supports, lieu et logistique Le lieu doit être facile d’accès, avec un parking ou une station de transport proche, et suffisamment calme. Une salle d’un hôtel, d’une mairie, d’un espace de coworking ou votre propre site peuvent convenir. Renseignez-vous auprès du propriétaire des conditions de location et des règles de sécurité. Le site [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) donne les informations générales sur l’accueil du public dans un établissement. Côté supports, un écran pour deux ou trois diapositives, quelques visuels de qualité, un produit à manipuler si le sujet s’y prête, et un micro dans une salle de plus de vingt personnes. Les photos du produit et du dirigeant sont mises à disposition en version haute définition, avec crédits et [légendes](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/). ## Le suivi après la conférence Envoyez, dans les deux heures, le communiqué final, le dossier en lien de téléchargement et les visuels à tous les invités, y compris les absents. Ils publient souvent à partir de ce message. Répondez vite aux compléments demandés, en envoyant au besoin un chiffre supplémentaire par courriel, remerciez les participants et notez les parutions dans votre tableau de suivi. Comptez une semaine pour les articles de la presse locale, davantage pour les revues mensuelles. Si aucun article ne paraît, demandez poliment un retour à un ou deux journalistes : leurs réponses vous apprendront plus que n’importe quel bilan interne, et elles vous serviront pour la prochaine annonce, que vous pourrez aussi mettre en ligne sur [la page de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Dossier de presse : le plan type à suivre page après page" url: https://actupresse.fr/dossier-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-28T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/dossier-de-presse.jpg description: "Le dossier de presse est un document de plusieurs pages qui présente en détail une entreprise, un produit ou un événement, là où le communiqué tient sur…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Dossier de presse : le plan type à suivre page après page > Le dossier de presse est un document de plusieurs pages qui présente en détail une entreprise, un produit ou un événement, là où le communiqué tient sur une page. ## Dossier de presse et communiqué : deux formats, deux rôles Le communiqué annonce un fait précis en 300 à 500 mots, à un moment donné. Le dossier de presse sert de référence : il rassemble l’histoire de l’entreprise, ses chiffres, ses produits, ses dirigeants et des visuels, pour qu’un journaliste qui prépare un article ou une interview trouve tout au même endroit. L’un déclenche l’intérêt, l’autre nourrit le travail qui suit. Les deux se complètent dans un envoi. Le journaliste lit le [communiqué diffusé aux rédactions](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/), juge que le sujet est pour lui, puis ouvre le dossier pour le détail. Vous n’envoyez pas systématiquement le dossier en [pièce jointe](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/) : un lien de téléchargement dans le message suffit, et vous le fournissez sur demande. **La différence en une phrase** Le communiqué répond à la question « qu’y a-t-il de nouveau », le dossier de presse répond à « qui êtes-vous et que faites-vous ». Un lancement de produit, une ouverture ou une levée de fonds justifie un dossier, un simple changement d’horaires non. ## Le plan type d’un dossier de presse Comptez de six à quinze pages pour une PME. Au-delà, personne ne lit tout, et les informations secondaires vont plutôt sur une page de votre site. Le plan suivant convient à la plupart des entreprises. 1. Une couverture avec le nom de l’entreprise, le titre de l’événement ou du produit, la date et le logo. 2. Un sommaire, si le dossier dépasse huit pages. 3. Un édito ou un mot du dirigeant, de dix à quinze lignes, qui donne la raison d’être du projet. 4. La présentation de l’entreprise : activité, date de création, localisation, effectif, chiffres clés datés. 5. Le sujet principal : produit, service, événement, avec ses caractéristiques et son intérêt pour le client. 6. Les portraits des dirigeants et de l’équipe, en quelques lignes chacun. 7. Les visuels, avec légendes et crédits. 8. Les contacts presse : nom, fonction, téléphone, courriel. Chaque chiffre porte une date et, si possible, sa source. Un journaliste qui trouve « 12 salariés au 1er septembre 2026 » sait ce qu’il peut citer, alors qu’un « plus de dix collaborateurs » sans date l’oblige à vérifier. ## Le contenu qui intéresse les journalistes Le ton d’un dossier de presse se rapproche de celui d’un article, loin de la brochure commerciale. Évitez les superlatifs, les slogans et les promesses invérifiables, et racontez plutôt une histoire : pourquoi l’entreprise a été créée, quel problème elle résout, ce qu’elle a déjà réalisé, ce qu’elle prépare. Les citations du dirigeant, courtes et concrètes, se recopient facilement dans un article. Ajoutez des éléments de contexte utiles au journaliste : la taille du marché avec sa source, une explication du fonctionnement en termes simples, quelques questions fréquentes. Si vous avez déjà obtenu des parutions, une courte page d’extraits, avec le nom du média, la date et un lien, rassure. Les règles de reproduction sont décrites dans l’article sur la [revue de presse et le droit d’auteur](https://actupresse.fr/revue-de-presse/). **Un test de relecture** Donnez le dossier à quelqu’un qui ne connaît pas votre métier et demandez-lui de vous dire, après cinq minutes, ce que fait l’entreprise. S’il hésite, réécrivez la présentation. ## Mise en page et rédaction : rester lisible Deux polices au maximum, des marges généreuses, des titres qui disent ce que la page contient. Un journaliste parcourt le dossier en diagonale : il repère un intertitre, un chiffre ou une photo, et s’arrête. Aérez donc les pages plutôt que de les remplir, et réservez les encadrés aux chiffres clés et aux dates. Relisez l’orthographe et les noms propres à deux personnes, car une faute sur le nom d’un élu ou d’un partenaire se recopie telle quelle dans un article. Vérifiez aussi que les coordonnées de contact sont à jour : le contact presse doit décrocher et répondre le jour même, sous peine de perdre la parution. Le dossier peut exister en plusieurs langues si vous visez des médias étrangers, avec une traduction relue par un locuteur natif. ## Photos, logo et droits : préparer les visuels Un journaliste préfère un dossier avec des images utilisables sans démarche : portraits du dirigeant, photos du produit ou du lieu, logo en haute définition. Fournissez-les en fichiers séparés (le dossier ne les contient qu’en petit format), légendés et libres de droits pour la presse, avec le nom du photographe. Vérifiez que vous avez le droit de les diffuser. Une personne identifiable sur une photo doit avoir donné son accord, ce que rappellent [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) pour le [droit à l’image](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/) et [cnil.fr](https://www.cnil.fr/) pour les données personnelles. Si le dossier présente un produit, un nom ou une invention non protégés, consultez d’abord [inpi.fr](https://www.inpi.fr/) : une marque déposée ou un brevet s’obtient avant la divulgation publique, pas après. **Le piège du visuel emprunté** Une image trouvée sur internet ou fournie par un ancien prestataire n’est pas forcément libre. Une photo publiée sans droit expose à une demande de retrait et, parfois, à une facture du photographe. ## Quand l’envoyer et sous quelle forme Le dossier accompagne un moment fort : lancement, ouverture, événement, opération de fond. Envoyez-le, ou mettez-le en ligne, en même temps que le communiqué, ou au plus tard le jour de l’annonce. Pour une invitation à un point presse, il est remis sur place, et vous préparez à l’avance l’envoi numérique pour ceux qui n’ont pas pu venir. La [conférence de presse](https://actupresse.fr/conference-de-presse/) en fournit l’occasion la plus naturelle. Le format PDF de moins de dix mégaoctets reste le plus pratique : il s’ouvre partout et conserve la mise en page. Mettez le nom de l’entreprise et l’année dans le nom du fichier, et évitez « dossier final version 3 ». Prévoyez aussi une version allégée pour les téléphones, car beaucoup de journalistes consultent leurs messages en déplacement. **Un format qui tient la route** Pour une PME, un dossier de six à quinze pages au format A4 est un ordre de grandeur courant en 2026. Un fichier de moins de dix mégaoctets passe la plupart des messageries sans encombrer la boîte du destinataire. ## La version en ligne : une page à part sur votre site Placez une version consultable dans une rubrique « Presse » ou « Espace presse » de votre site, avec le PDF en téléchargement, les visuels en dossier compressé et les contacts. C’est là que les journalistes vont chercher quand ils préparent un sujet sans avoir reçu votre message. Mettez-la à jour à chaque événement, et datez la dernière révision. Une page bien tenue sert aussi vos autres actions. Un communiqué publié via [le formulaire de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) peut renvoyer vers elle, ce qui permet au lecteur de passer de l’annonce au détail en un clic. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Revue de presse d’entreprise : la partager sans enfreindre le droit d’auteur" url: https://actupresse.fr/revue-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-27T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/revue-de-presse.jpg description: "Une revue de presse d’entreprise rassemble les articles qui vous concernent, et sa diffusion demande le plus souvent l’accord des titres." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Revue de presse d’entreprise : la partager sans enfreindre le droit d’auteur > Une revue de presse d’entreprise rassemble les articles qui vous concernent, et sa diffusion demande le plus souvent l’accord des titres. ## Revue de presse : définition et usages en entreprise Une revue de presse est un document, papier ou numérique, qui réunit une sélection d’articles sur un sujet donné. Dans une entreprise, elle prend deux formes distinctes. La première est interne : elle informe la direction et les équipes de ce que disent les médias sur l’entreprise, ses concurrents et son marché. La seconde est externe : elle est mise à disposition de clients, de partenaires ou du public, souvent dans une rubrique du site ou dans une lettre d’information. Cette différence pèse sur le droit. Un document que vous gardez pour vos collaborateurs n’a pas le même régime qu’une page publique sur internet, et c’est presque toujours la diffusion qui pose problème. Le cadre juridique est détaillé plus bas. **Deux formes de revue de presse** La revue interne sert à décider et à s’informer. La revue externe sert à rassurer et à valoriser, et se prépare donc avec la même rigueur qu’une page de communication. ## Bâtir la veille qui alimente la revue Sans veille, pas de revue. Dressez la liste de ce que vous suivez : le nom de l’entreprise, les produits, les dirigeants, les concurrents directs, deux ou trois mots de votre métier. Utilisez les alertes des moteurs de recherche, la lecture des rubriques de votre secteur et les abonnements aux lettres d’information des médias qui comptent pour vous. Le suivi des [retombées presse](https://actupresse.fr/retombees-presse/) décrit comment noter chaque parution dans un tableau. Fixez un rythme : une revue hebdomadaire suffit à la plupart des PME, une revue quotidienne s’impose seulement en période de crise ou de lancement. Une personne, ou deux au maximum, se charge de la sélection. Tout le monde ne lit pas tout, et un tri sévère vaut mieux qu’un document de trente pages que personne n’ouvre. Voici une routine hebdomadaire réaliste, qui prend moins d’une heure une fois rodée. 1. Le lundi matin, parcourir les alertes reçues et noter les parutions dans le tableau de suivi. 2. Écarter les doublons et les articles sans rapport, puis garder cinq à dix entrées. 3. Rédiger le résumé de chaque entrée et classer par thème. 4. Envoyer la revue avant midi, avec les liens et sans [pièce jointe](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/) reproduisant les articles. **Un rythme tenable** Mieux vaut une revue hebdomadaire tenue pendant un an qu’une revue quotidienne abandonnée au bout d’un mois. Prévoyez trente à quarante-cinq minutes par semaine à l’automne 2026, puis ajustez selon le volume de parutions. ## La présentation : lisible en trois minutes Placez en tête un sommaire de trois ou quatre lignes qui dit ce qui compte cette semaine : une parution favorable, un article sur un concurrent, un sujet de réglementation. Classez ensuite les entrées par thème, pas par ordre d’arrivée. Pour chaque article, indiquez le titre, le média, la date, l’auteur et l’adresse de la page, puis, dans une ou deux phrases rédigées par vous, le fait à retenir. Ce résumé de votre plume est plus utile qu’une copie du texte, et il pose moins de problèmes juridiques. Ajoutez un mot sur le ton (favorable, neutre, critique) et, si l’article demande une réaction, désignez la personne qui s’en charge. Une revue qui se contente d’empiler des extraits n’aide personne à décider. Pensez aussi à conserver un historique classé par mois : au moment de préparer un bilan annuel ou un dossier de candidature, vous retrouverez en dix minutes les parutions dont vous avez besoin, avec leurs dates et leurs liens. **Un modèle de fiche d’article** Titre, média, date, auteur, lien, résumé en deux phrases de votre rédaction, tonalité, action à mener. Sept champs suffisent, et ils se copient d’une semaine à l’autre sans effort. ## Droit d’auteur : reproduire un article, les conditions à réunir Un article de presse est une œuvre protégée. Le code de la propriété intellectuelle, disponible sur [legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/), prévoit des exceptions, dont la courte citation et la revue de presse, mais leurs conditions sont strictes. L’exception de revue de presse vise, dans son sens juridique, un panorama comparant des commentaires de presse sur un même sujet, et ne couvre pas d’office un dossier composé par une entreprise à partir de coupures. À ma connaissance, les copies d’articles faites par une entreprise à destination de ses salariés ou de tiers demandent en général une autorisation, ce que je vous invite à vérifier pour votre situation. Le Centre français d’exploitation du droit de copie ([cfcopies.com](https://www.cfcopies.com/)) propose des contrats d’autorisation pour la reproduction d’articles de presse dans un cadre professionnel. Ils couvrent des usages précis (copie papier, diffusion interne numérique) et les conditions varient, il faut donc lire le contrat selon l’usage envisagé. Pour la diffusion sur un site public, la voie la plus sûre passe par l’accord direct du média. ## Les droits voisins et l’usage du lien Depuis la loi de 2019 sur les droits voisins des éditeurs et [agences de presse](https://actupresse.fr/agence-de-presse/), la reprise d’extraits sur des services en ligne fait l’objet de règles spécifiques, principalement adressées aux grandes plateformes. Une entreprise qui cite deux lignes avec un lien n’est pas dans la même situation qu’une plateforme, mais le principe demeure : l’éditeur garde la maîtrise de son contenu, et la reproduction étendue relève de son autorisation. Les sources officielles, dont [culture.gouv.fr](https://www.culture.gouv.fr/), exposent l’état du droit. Le lien vers l’article reste la pratique la plus simple : il oriente le lecteur vers la source, ne copie rien et respecte l’auteur. Accompagnez-le du titre, du nom du média et de la date, avec un résumé de votre plume. Si le média a une politique de citation sur son site, respectez-la. **Le risque de la rubrique « presse » copiée** Publier sur votre site les articles entiers qui parlent de vous, même en citant la source, expose à une demande de retrait, voire à une réclamation financière. Un lien et un court extrait limitent ce risque, l’accord préalable l’écarte. ## Valoriser sans copier : la rubrique publique Pour la partie publique, créez une rubrique « Ils parlent de nous » où chaque parution figure sous la forme d’une ligne : média, date, titre, lien. Ajoutez, si vous le souhaitez, une phrase de contexte. Quand un journal vous accorde par écrit l’autorisation de reproduire un article, conservez le message dans vos dossiers. Ce soin donne aussi un signal aux journalistes. Ils voient que vous respectez leur travail et vous retrouvent plus facilement lors de vos envois, dont le [dossier de presse d’une entreprise](https://actupresse.fr/dossier-de-presse/) reprend souvent les meilleurs extraits sous forme de citations courtes et sourcées. Si vous n’avez pas encore de parution à montrer, un premier [communiqué diffusé aux rédactions](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) vous en procurera. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse de nomination : le parcours à raconter, la photo à choisir" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-nomination/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-25T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-nomination.jpg description: "Un communiqué de nomination présente la personne, son poste, son parcours et sa mission, avec une photo officielle et une citation du dirigeant qui…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse de nomination : le parcours à raconter, la photo à choisir > Un communiqué de nomination présente la personne, son poste, son parcours et sa mission, avec une photo officielle et une citation du dirigeant qui l’accueille. La nomination d’un directeur commercial, d’une responsable financière ou d’un nouveau président d’association fait partie des annonces les plus lues dans la presse professionnelle. Les rubriques « Carnet » et « Mouvements » des magazines de secteur existent pour cela, et leurs rédacteurs recherchent des textes courts, complets et vérifiables. Cette page donne un modèle fictif, indique quoi écrire sur le parcours, décrit la photo à fournir et précise où envoyer le texte. ## Un modèle fictif de communiqué de nomination L’entreprise, la personne et son parcours ci-dessous sont inventés pour la démonstration. **Titre : Clémence Aubry rejoint Transports Lemaire comme directrice des opérations** *Rouen, le 3 novembre 2026.* Transports Lemaire, spécialiste normand du fret régional, nomme Clémence Aubry directrice des opérations à compter du 2 novembre. Elle prend la responsabilité des 140 conducteurs et des trois entrepôts du groupe, et rapporte au directeur général. *Diplômée d’une école d’ingénieurs, Clémence Aubry a commencé sa carrière chez un logisticien du Havre avant de diriger, de 2019 à 2026, la plateforme de distribution d’un grossiste alimentaire à Caen. « Son expérience de la gestion de flotte et des plannings saisonniers correspond exactement à nos besoins », déclare Bruno Lemaire, directeur général.* Sa première mission consiste à réorganiser les tournées de livraison avant la fin du premier trimestre 2027. *À propos de Transports Lemaire : entreprise familiale fondée en 1974, 210 salariés, chiffre d’affaires de 24 millions d’euros en 2025. Contact presse : Adèle Fontaine, presse@lemaire-transports.example.* Le communiqué répond à trois questions : qui, pour faire quoi, et pourquoi elle. Le parcours s’énonce en une phrase, la citation apporte la raison du choix, et l’entreprise se présente en deux lignes. Le texte tient largement sur une page. **La structure d’une annonce de nomination** Le titre contient le nom, le poste et l’entreprise. Le premier paragraphe donne la date d’effet et le périmètre de responsabilité. Le second raconte le parcours, le troisième présente l’entreprise. ## Le parcours : trois ou quatre étapes choisies pour le poste Le parcours d’une personne se résume en trois ou quatre étapes, choisies pour leur lien avec le nouveau poste. Le diplôme s’indique une fois, avec la formation la plus pertinente. Les employeurs précédents se citent avec leur fonction et la période, en s’assurant que la personne accepte cette mention : certains contrats de travail imposent une discrétion sur l’ancien employeur, et un communiqué qui nomme un concurrent sans précaution peut créer un conflit. L’âge et la situation familiale n’ont pas leur place dans un communiqué, sauf demande expresse de la personne. En pratique, les rédactions ne les utilisent pas, et leur présence gêne parfois l’intéressé. Le modèle ci-dessus n’en contient d’ailleurs aucune. Les informations personnelles relèvent d’ailleurs de la protection des données, dont la [CNIL](https://www.cnil.fr/) détaille les principes sur son site. Quant à la mission, décrivez-la avec des faits : périmètre d’équipe, objectifs à six ou douze mois, rattachement hiérarchique. Une formule comme « elle mettra son expertise au service du développement » ne dit rien, alors qu’une phrase comme « elle réorganisera les tournées de livraison avant fin mars » se vérifie et se cite. ## La photo officielle : format, droits et légende Les magazines professionnels publient presque toujours une photographie avec l’annonce. Fournissez un portrait en couleur, en buste, sur fond neutre, en fichier séparé de bonne définition, accompagné d’une légende (« Clémence Aubry, directrice des opérations de Transports Lemaire ») et du crédit du photographe. Un selfie, une photo de groupe recadrée ou une image tirée d’un profil personnel donnent une mauvaise impression. La personne photographiée détient un droit sur son image. Recueillez son autorisation écrite pour cet usage précis, en indiquant la durée et les supports : presse, site, réseaux professionnels. Le photographe conserve de son côté ses droits d’auteur, et le contrat doit prévoir la [diffusion](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) aux médias. Les principes du [droit à l’image](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/) sont exposés sur [service-public.fr](https://www.service-public.fr/). **Le kit photo à préparer** Un portrait vertical et un portrait horizontal, dans deux fichiers nommés clairement, avec la légende, le crédit et l’autorisation de la personne archivée dans votre dossier. ## Le prédécesseur, la date d’effet et les nominations internes Une nomination remplace souvent quelqu’un, et la manière d’en parler engage l’entreprise. Si la personne précédente part à la retraite ou évolue vers un autre poste, une phrase de remerciement suffit, avec son accord préalable. Si le départ résulte d’un désaccord, mieux vaut ne pas le mentionner du tout : le communiqué célèbre une arrivée, et la presse trouvera seule ce qu’elle cherche. Vérifiez que la date d’effet correspond aux documents internes, en particulier pour un mandat social, dont l’inscription se fait auprès du greffe du tribunal de commerce selon la forme de la société. La nomination d’un salarié déjà présent se traite de la même façon. Le texte insiste alors sur les acquis de la personne dans l’entreprise, avec des faits datés : l’équipe qu’elle a montée, un projet qu’elle a mené. Une promotion interne rassure les clients et les équipes, et elle mérite un communiqué à part entière lorsque le poste est stratégique. **Annoncer avant l’accord écrit** Une nomination diffusée avant la signature du contrat ou du procès-verbal de décision peut être démentie par l’intéressé ou par son employeur actuel. Attendez les deux documents signés. ## Où envoyer une nomination : la presse professionnelle d’abord Pour une nomination, la presse quotidienne nationale répond rarement, sauf pour un grand groupe. Les titres qui publient les nominations sont les magazines et sites de secteur (transport, santé, immobilier, distribution), les rubriques économiques de la presse régionale, et les lettres d’information professionnelles. Un dirigeant de PME qui vise ces supports obtient en général mieux qu’avec un envoi généraliste. Consultez les derniers numéros pour repérer la rubrique et respecter sa longueur habituelle, souvent de trois à cinq lignes. Envoyez le texte dans le corps du courriel, avec la photo en [pièce jointe](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/) légère ou en lien de téléchargement. Précisez la date d’effet, car une nomination annoncée après le départ de la personne précédente prête à confusion. Le jour de l’annonce, informez d’abord vos salariés et vos clients : ils ne doivent pas apprendre le changement par la presse. **Un ordre d’annonce à respecter** Équipe interne le matin, clients et partenaires en début d’après-midi, presse et réseaux professionnels ensuite. Chaque public reçoit l’information avant celui qui la relaie. ## Publier et prolonger l’annonce Publiez le communiqué sur le site de l’entreprise, avec la photo, à la date d’effet de la nomination. Pour lui donner une adresse en ligne supplémentaire, le formulaire pour [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) propose une relecture avant parution. La personne nommée peut ensuite partager le lien depuis ses propres canaux professionnels. Une nomination suit souvent une autre actualité : l’arrivée d’une directrice des opérations accompagne un [lancement de produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/) à préparer, ou la signature d’un [partenariat](https://actupresse.fr/communique-de-presse-partenariat/) qu’il faudra piloter. Pour d’autres formats de textes et leur structure, reportez-vous à nos [exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Retombées presse : les mesurer avec un simple tableau de suivi" url: https://actupresse.fr/retombees-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-24T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/retombees-presse.jpg description: "Les retombées presse sont l’ensemble des articles, sujets radio ou vidéo et mentions publiés sur votre entreprise après une action de communication." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Retombées presse : les mesurer avec un simple tableau de suivi > Les retombées presse sont l’ensemble des articles, sujets radio ou vidéo et mentions publiés sur votre entreprise après une action de communication. ## Retombées presse : de quoi parle-t-on Une retombée est une parution obtenue sans achat d’espace : un article après votre communiqué, une citation dans un dossier, un passage à la radio locale, un sujet repris par un site spécialisé. Elle se distingue de l’encart payé, dont vous maîtrisez le texte et la date. Le lecteur, lui, ne fait pas toujours la différence, et c’est ce qui donne du prix à une parution spontanée. Les retombées se classent en deux familles. Les retombées directes viennent d’une action précise : vous avez envoyé un communiqué, un journaliste a écrit un article. Les retombées indirectes surgissent plus tard, quand un média cite votre entreprise à propos d’un sujet de société ou reprend un article déjà paru. Les deux comptent, même si seules les premières se relient facilement à un envoi. **Une retombée peut être neutre ou critique** Toute parution ne sert pas votre image. Un article qui vous cite parmi d’autres acteurs a une valeur d’information, un article critique demande une réponse mesurée : notez le ton de chaque retombée dans votre suivi. ## Repérer les parutions : les outils de veille gratuits d’abord Pour une petite structure, la veille commence par une liste de mots-clés : le nom de l’entreprise, celui du dirigeant, les marques et les produits, parfois une expression liée au communiqué. Les moteurs de recherche proposent des systèmes d’alerte par courriel, décrits sur les pages d’aide de [support.google.com](https://support.google.com/), et il suffit de saisir chaque mot-clé entre guillemets pour limiter le bruit. Complétez par une lecture régulière des rubriques de votre secteur dans la presse locale, une recherche par nom dans les moteurs une fois par semaine et un coup d’œil aux réseaux sociaux. Les parutions papier échappent aux alertes : le quotidien régional se feuillette, ou se consulte via sa version numérique. Les [dépêches d’agence de presse](https://actupresse.fr/agence-de-presse/) circulent aussi dans de nombreux titres et méritent une recherche par phrase exacte du communiqué. Des services de veille payants existent, avec revue de presse quotidienne et analyse de tonalité. Ils se justifient quand le volume de parutions devient important, pas pour une entreprise qui obtient trois articles par an. ## Le tableau de suivi : les colonnes à prévoir Un tableur suffit. Il vous donne, six mois plus tard, une mémoire précise de ce qui a fonctionné, ce que la mémoire seule déforme vite. | Colonne | Ce qu’on y note | | --- | --- | | Date de parution | Jour exact, pour le rapprocher de l’envoi | | Média et support | Titre, papier, web, radio ou vidéo, et diffusion locale ou nationale | | Sujet et angle | Ce que l’article raconte de vous, en une phrase | | Ton | Favorable, neutre ou critique | | Lien ou copie | Adresse de la page, ou référence du numéro papier | | Effets constatés | Visites sur le site, appels, demandes de devis dans les jours suivants | **Rattachez chaque parution à un envoi** Ajoutez une colonne « communiqué d’origine ». Vous saurez quel texte, envoyé à quels journalistes et quel jour, a produit quel résultat, et vous ajusterez vos prochains envois en conséquence. ## Mesurer l’effet réel : trafic, appels, demandes Le seul moyen fiable de relier une parution à une action consiste à demander à vos nouveaux contacts comment ils vous ont connu. Une case « comment nous avez-vous connus » dans le formulaire de contact et une question posée au téléphone donnent des indications plus solides que n’importe quel calcul théorique. Regardez aussi, dans vos statistiques de fréquentation, les visites arrivant depuis le site du média les jours suivant la parution. **La fenêtre d’observation** Regardez l’effet d’une parution sur les sept à quinze jours qui suivent, puis à un mois. Une parution dans un quotidien local produit la plupart de ses effets dans les deux premiers jours, alors qu’un article en ligne bien référencé peut continuer à envoyer des visiteurs pendant des mois. Ne concluez rien sur un seul cas. Un article très bien placé qui ne produit aucune demande peut avoir touché un public qui achètera plus tard, et une brève discrète peut déclencher trois devis. Sur une année, en revanche, le tableau montre quels médias et quels sujets vous réussissent. ## L’équivalence publicitaire : un chiffre à manier avec prudence Certains prestataires convertissent une parution en valeur monétaire, en comparant la surface ou la durée obtenue au tarif publicitaire du même média. Le résultat donne un chiffre facile à présenter, mais il repose sur des hypothèses discutables : un article n’a pas la même portée qu’une publicité, les tarifs affichés sont rarement les tarifs payés, et le coefficient multiplicateur appliqué varie selon la méthode. Deux prestataires peuvent aboutir à des montants très différents pour la même parution. Je vous conseille de ne jamais comparer ce chiffre d’une année à l’autre sans connaître la méthode, et de ne pas le présenter à un financeur comme un gain réel. Préférez des indicateurs concrets : nombre de parutions, qualité des médias, trafic généré, demandes reçues. Ils sont moins spectaculaires et bien plus parlants. ## Réutiliser les retombées sur votre site et vos réseaux Une parution trouve une seconde vie dans une rubrique « Ils parlent de nous » de votre site : titre du média, date, et lien vers l’article. Le lien est la solution la plus simple, car il ne demande aucune autorisation particulière et il renvoie le lecteur vers la source. Sur les réseaux, partager le lien vers la page du média est également sans difficulté. La reproduction d’un article entier ou d’une capture d’écran de la page est autre chose : elle relève du droit d’auteur, et le journal ou l’auteur peut la refuser. Le Centre français d’exploitation du droit de copie ([cfcopies.com](https://www.cfcopies.com/)) présente les autorisations proposées pour les copies d’articles dans un cadre professionnel. Le code de la propriété intellectuelle, consultable sur [legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/), prévoit par ailleurs une exception de courte citation, à condition de nommer l’auteur et la source. En cas de doute, demandez l’accord du média. **Le piège de la copie intégrale** Copier un article dans votre rubrique presse, même avec la mention du journal, peut constituer une reproduction non autorisée. Le lien et un court extrait sourcé restent la voie la plus sûre. La question est développée dans l’article sur la [revue de presse d’entreprise](https://actupresse.fr/revue-de-presse/). ## Faire fructifier une parution : une marche à suivre Remerciez brièvement le journaliste, sans lui demander de service. Ajoutez la parution à votre tableau, partagez le lien avec vos équipes et vos clients, puis mentionnez-la dans vos prochains envois comme preuve d’intérêt des médias. Un journaliste qui voit qu’un confrère a traité votre sujet est plus enclin à s’y intéresser, et un nouveau [communiqué diffusé auprès des rédactions](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) peut s’appuyer sur cette première trace. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse en PDF ou dans le mail : le format qui se lit en premier" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-23T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-pdf-ou-texte.jpg description: "Le texte collé dans le corps du mail se lit tout de suite : le mieux est de le combiner avec un lien vers la version en ligne et, au besoin, un PDF léger." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse en PDF ou dans le mail : le format qui se lit en premier > Le texte collé dans le corps du mail se lit tout de suite : le mieux est de le combiner avec un lien vers la version en ligne et, au besoin, un PDF léger. ## Le texte dans le corps du mail : le format qui se lit en premier Un journaliste ouvre un message en quelques secondes. Si le communiqué est dans le corps du mail, il le lit sans clic supplémentaire, et il peut copier une phrase, un chiffre ou une citation directement. C’est aussi le format qui passe le mieux les filtres anti-spam, puisqu’aucune pièce jointe n’est à analyser. Sa faiblesse tient à la mise en page : selon la messagerie du destinataire, les gras, les tableaux et les listes s’affichent de façon variable. Gardez donc une mise en forme simple : un titre, un chapeau, quelques paragraphes courts, une citation entre guillemets, un contact. Évitez les images incorporées, qui s’affichent mal et alourdissent le message. Les visuels se traitent à part, comme l’explique l’article sur [les photos d’un communiqué de presse](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/). Pour un communiqué court, de 300 à 500 mots, le corps du mail reste le premier choix. Il correspond à la façon dont les rédactions trient leur boîte de réception, et il évite une étape au lecteur. Le titre du communiqué reprend alors le rôle de l’objet du message, comme le montre le guide sur [le titre et le chapeau d’un communiqué](https://actupresse.fr/titre-et-chapeau-d-un-communique/). **La règle générale** Un communiqué de moins de 500 mots se colle dans le corps du mail, sans mise en forme complexe. Le PDF, le cas échéant, est joint en complément, jamais à la place du texte. ## Le PDF : ce qu’il apporte et ses limites Le PDF conserve la mise en page à l’identique sur tous les écrans et à l’impression. Il donne au communiqué l’aspect d’un document officiel, avec votre charte graphique, votre logo et vos coordonnées en pied de page. Il se range dans un dossier, se retrouve par son nom et se transmet tel quel à un responsable de rédaction. Pour un texte long ou un tableau de chiffres, c’est souvent le seul format qui garde la lisibilité. Ses limites sont concrètes. Il oblige le destinataire à ouvrir une pièce jointe, geste que beaucoup de journalistes évitent par prudence. Le texte n’est pas toujours copiable proprement, surtout si le PDF est une image scannée. Un fichier trop lourd est refusé par certaines messageries. Et sans version accessible, il peut être illisible avec un lecteur d’écran. Si vous joignez un PDF, gardez-le sous 1 Mo si possible et sous 3 Mo en toute hypothèse, selon l’usage courant en 2026. Exportez-le depuis votre traitement de texte plutôt que de scanner une feuille, pour que le texte reste sélectionnable. Nommez-le avec le nom de l’organisation, le sujet et la date : « vasseur-atelier-angers-2026-10.pdf ». **Le poids du fichier joint** Un PDF de communiqué pèse en général moins de 1 Mo s’il est exporté depuis un traitement de texte. Au-delà de 3 Mo, prévoyez un lien de téléchargement plutôt qu’une pièce jointe (repère de 2026, variable selon les messageries). ## Pièce jointe ou lien vers une version en ligne Le lien vers une page web offre un troisième chemin. Le journaliste lit le texte dans le navigateur, sur une page adaptée aux mobiles, où les images sont déjà en place. Vous pouvez y mettre la version haute définition des visuels, le PDF à télécharger, un contact et l’historique de vos communiqués. Cette page devient votre salle de presse en ligne : elle reste accessible longtemps après l’envoi. Le lien a un avantage pour votre référencement : une page HTML est lue sans difficulté par les moteurs de recherche, alors que l’indexation d’un PDF fonctionne mais le texte y est parfois moins bien exploité. Les pages d’aide officielles de [Google pour les professionnels du web](https://developers.google.com/search) détaillent les types de fichiers pris en compte par son moteur. Sa contrepartie est qu’un lien seul, sans texte, demande un clic de confiance. Beaucoup de journalistes ne cliquent pas sur un lien envoyé par un expéditeur inconnu. La pratique la plus sûre consiste à coller le texte dans le mail et à ajouter, en bas, « Version en ligne, visuels et contact : » suivi du lien. Un dernier repère concerne la relance. Quand vous relancez un journaliste quelques jours après un premier envoi, renvoyer le même PDF ajoute peu : reprenez le texte dans le corps du message, avec une phrase qui rappelle le sujet. Le lien vers la version en ligne sert alors de pièce à conviction, que la personne ouvrira si le sujet l’intéresse. Un même communiqué change ainsi de forme selon le moment, sans que son contenu bouge. Gardez d’un envoi à l’autre le même titre et la même première phrase, pour que le journaliste reconnaisse immédiatement le sujet. ## Comparer les trois options et choisir | Format | Point fort | Point faible | Cas d’usage | | --- | --- | --- | --- | | Texte dans le mail | Lecture immédiate, copie facile | Mise en forme limitée | Communiqué court, premier envoi | | PDF joint | Mise en page fidèle, aspect officiel | Pièce jointe, poids, accessibilité | Texte long, tableaux de chiffres | | Lien en ligne | Page à jour, visuels, durable | Clic nécessaire | Salle de presse, relances | Pour une TPE ou une association qui envoie peu de communiqués, la combinaison texte et lien suffit. Pour une entreprise qui annonce des résultats chiffrés, le PDF a sa place en complément. Dans tous les cas, le titre du mail est celui du communiqué, et la première ligne du message reprend le chapeau. **La combinaison qui fonctionne en pratique** Objet du mail identique au titre du communiqué, texte complet collé dans le corps, lien vers la version en ligne en bas, PDF de moins de 1 Mo en pièce jointe si le texte comporte des tableaux. ## Accessibilité et version en ligne durable Un PDF accessible contient du texte réel, des titres balisés, une langue déclarée dans les propriétés du fichier et des images accompagnées d’un texte alternatif. Les traitements de texte courants savent produire ce type de fichier à l’export, à condition d’avoir utilisé de vrais styles de titres. Un communiqué scanné n’offre rien de tout cela et devient inutilisable pour un lecteur d’écran. Publier le communiqué en ligne apporte la durabilité : une adresse stable, un texte lisible par tous et par les moteurs de recherche, un horodatage public. C’est ce que permet [le service de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), où le texte, une fois relu, est mis en ligne sur une page dédiée, à laquelle vous renvoyez dans vos mails. Pour la structure du texte lui-même, quel que soit le format d’envoi, reportez-vous au guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/). Pour les obligations qui s’appliquent au site de votre entreprise, comme les mentions légales, consultez [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Agence SEO ou consultant freelance : lequel convient à votre PME" url: https://actupresse.fr/agence-seo-ou-consultant/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-22T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/agence-seo-ou-consultant.jpg description: "Un consultant freelance convient le plus souvent à une TPE ou une PME. L’agence se justifie si le chantier exige plusieurs métiers." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Agence SEO ou consultant freelance : lequel convient à votre PME > Un consultant freelance convient le plus souvent à une TPE ou une PME. L’agence se justifie si le chantier exige plusieurs métiers. ## Ce qui distingue vraiment les deux options Un consultant freelance est une personne qui audite, décide et parfois exécute. Une agence est une équipe : un commercial, un chef de projet, des rédacteurs, des techniciens. Dans les deux cas, on achète du référencement naturel, mais la relation ne se déroule pas de la même façon. Avec un indépendant, vous parlez à celui qui a réalisé l’analyse. Les décisions sont rapides, le suivi est direct et la facture reflète surtout du temps d’expert. En agence, le travail se répartit entre plusieurs profils, ce qui permet de traiter en parallèle la technique, les contenus et la popularité, mais ajoute des intermédiaires et des frais de structure. Le bon choix dépend d’abord de la taille du site, du nombre de pages à traiter et de votre capacité interne à appliquer les recommandations. Un site vitrine de trente pages n’a pas les mêmes besoins qu’une boutique en ligne de plusieurs milliers de références. ## Les fourchettes de prix à l’automne 2026 Les tarifs varient beaucoup selon l’expérience, la région et le périmètre. Les ordres de grandeur ci-dessous, indicatifs à l’automne 2026, servent à repérer un devis très éloigné du marché. Ils ne remplacent pas une demande de prix précise. | Prestation | Consultant freelance | Agence | | --- | --- | --- | | Audit initial d’un petit site | de 500 à 2 500 euros | de 1 500 à 5 000 euros | | Suivi mensuel | de 400 à 2 000 euros par mois | de 800 à 4 000 euros par mois | | Journée de conseil ou de formation | de 400 à 900 euros | de 700 à 1 500 euros | **Un devis s’étudie ligne par ligne** À l’automne 2026, un audit facturé sous 500 euros ou un suivi mensuel au-delà de 4 000 euros pour un petit site appelle des explications. Demandez ce qui est inclus : heures de travail, rapport, réunion de restitution, rédaction de contenus, achat de liens éventuel. Ces montants s’entendent hors taxes et hors rédaction de contenus, qui se facture le plus souvent à part. Vérifiez aussi si le prix couvre la mise en œuvre ou seulement les recommandations, car la différence peut doubler la dépense réelle. ## Capacité, spécialités et disponibilité Un consultant seul a une capacité limitée : au-delà d’un certain nombre de clients, la qualité baisse. Un professionnel sérieux annonce ce plafond et refuse des missions quand son agenda est plein. Une agence absorbe plus facilement un pic de travail, comme une migration de site ou le lancement d’une centaine de pages, parce qu’elle mobilise plusieurs personnes. Côté spécialités, les indépendants ont souvent un domaine de prédilection : audit technique, référencement local, e-commerce, ou visibilité dans les moteurs à réponses générées. Les agences couvrent un spectre plus large, avec des profils qui changent selon la taille de l’équipe. Le roulement du personnel y est plus fréquent : la personne qui a vendu la mission n’est pas toujours celle qui la réalise. Pour une entreprise locale qui vise la première page sur quelques requêtes précises, je préfère un consultant : la mission est étroite et l’expertise se paie au juste prix. Pour un groupe multi-sites qui refond son architecture, une équipe complète a du sens. Entre les deux, le sujet n’est pas tranché et dépend des personnes rencontrées. ## Les signaux de qualité, quelle que soit la structure Certains indices se retrouvent chez les bons prestataires, agence ou indépendant. Le premier est la précision du diagnostic : il repose sur vos données (Search Console, journaux du serveur, analyses de trafic) et non sur un rapport automatisé identique pour tous les clients. Le deuxième est la clarté sur les limites : personne ne peut garantir une position, et Google le dit dans [sa page sur le recours à un prestataire SEO](https://developers.google.com/search/docs/fundamentals/do-i-need-seo). **Les signaux qui rassurent** Une identité d’entreprise vérifiable, des références que vous pouvez contacter, un rapport type montré avant la signature et un périmètre écrit. Chacun se contrôle avant d’engager la moindre somme. Pour aller plus loin sur les critères, notre article sur [le classement des consultants SEO et les critères de choix](https://actupresse.fr/meilleur-consultant-seo/) détaille six points de contrôle et présente un annuaire indépendant. Un consultant qui ne publie ni tarifs, ni méthode, ni identité claire mérite plus de questions qu’un autre. ## Comment tester un prestataire avant de s’engager Le plus sûr est de commencer petit. Proposez un audit unique, avec restitution orale, avant tout contrat de suivi. Le livrable vous dira si le prestataire a compris votre activité : un bon audit cite vos pages, vos concurrents directs et vos données réelles, alors qu’un mauvais audit énumère des généralités valables pour n’importe quel site. Demandez ensuite deux références clientes que vous pouvez appeler, de préférence dans un secteur voisin du vôtre. Posez des questions simples : le prestataire a-t-il tenu ses délais, a-t-il expliqué ses choix, les résultats ont-ils été mesurés ? Un client satisfait répond en trois minutes. Un refus systématique de fournir des références doit vous faire reculer. **Le temps des résultats** Le référencement naturel produit rarement des effets mesurables en quelques semaines. Sur un site existant, comptez plusieurs mois entre les premières corrections et un gain de trafic visible, avec des écarts selon la concurrence du secteur. ## Le contrat : durée, livrables, propriété Le contrat protège les deux parties s’il est précis. Il doit lister les livrables, leur date, le nombre d’heures ou de jours prévus, les conditions de résiliation et la propriété des contenus produits. Un engagement de douze mois avec reconduction tacite se négocie : préférez une période initiale de trois à six mois, puis un point d’étape. Exigez l’accès à vos propres outils : Search Console, analyse de trafic, hébergement, gestionnaire de contenu. Un prestataire qui garde les identifiants ou installe ses propres comptes vous rend dépendant. Les règles sur les clauses abusives et les pratiques commerciales trompeuses sont rappelées par la DGCCRF, sur [economie.gouv.fr](https://www.economie.gouv.fr/dgccrf), et par [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) pour les démarches de recours. **Les achats de liens dans le contrat** Vérifiez que le devis précise l’origine des liens éventuellement obtenus. Les liens achetés en masse vont à l’encontre des règles de Google et peuvent faire perdre du trafic à votre site au lieu d’en gagner. ## Presse et actualités : les leviers à évoquer avec votre prestataire Un bon prestataire vous parlera de contenus et de notoriété, pas seulement de balises. La publication de communiqués de presse sur des sites d’actualité fait partie des leviers possibles, et nous expliquons sa portée réelle dans l’article sur [l’effet d’un communiqué de presse sur le référencement](https://actupresse.fr/communique-de-presse-et-seo/). La visibilité dans les espaces éditoriaux de Google a ses propres critères, décrits dans le guide pour [figurer dans Google Actualités](https://actupresse.fr/apparaitre-dans-google-actualites/). Si vous souhaitez tester ce levier avant de signer un contrat de suivi, vous pouvez publier une première annonce par [le formulaire de publication](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), avec relecture avant mise en ligne. Un mois plus tard, regardez ce qui a changé dans vos statistiques : vous saurez si la piste mérite un budget dédié. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse de partenariat : deux citations qui se répondent" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-partenariat/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-21T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-partenariat.jpg description: "Un communiqué de partenariat expose l’accord en une phrase, cite un dirigeant de chaque partie et se clôt sur deux présentations d’entreprise." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse de partenariat : deux citations qui se répondent > Un communiqué de partenariat expose l’accord en une phrase, cite un dirigeant de chaque partie et se clôt sur deux présentations d’entreprise. Ce format se distingue des autres par un point : il appartient à deux auteurs. Chaque partie a ses habitudes, ses mots, parfois ses réticences à afficher un accord commercial. Un texte diffusé sans validation de l’une ou de l’autre provoque des tensions immédiates, avec parfois une rétractation publique. Le modèle ci-dessous, fictif, montre comment construire une annonce à deux voix, et les sections qui suivent détaillent la répartition du travail, les citations, les mentions et le calendrier. ## Un modèle fictif de communiqué de partenariat Les deux sociétés du texte suivant, ainsi que leurs dirigeants, sont inventées pour l’exemple. **Titre : Brasserie du Pont Neuf et Ferme des Trois Chênes s’associent pour produire une bière à partir d’orge cultivée à moins de vingt kilomètres** *Tours, le 27 octobre 2026.* La Brasserie du Pont Neuf et la Ferme des Trois Chênes signent un contrat de cinq ans : la première achètera chaque année l’intégralité de l’orge brassicole produite sur quarante hectares par la seconde. La première bière issue de cet accord sera commercialisée au printemps 2027. *« Connaître l’origine de chaque sac de malt change notre manière de travailler », déclare Martin Delorme, cofondateur de la brasserie. « Un prix fixé sur plusieurs années nous permet d’investir dans un séchoir », ajoute Élise Chauvin, exploitante de la ferme.* *À propos de la Brasserie du Pont Neuf : créée en 2018 à Tours, six salariés, production annuelle de 900 hectolitres. À propos de la Ferme des Trois Chênes : exploitation familiale de 120 hectares en Touraine, engagée en agriculture biologique depuis 2015. Contacts presse : Nina Bertin (brasserie), presse@pontneuf.example ; Paul Chauvin (ferme), contact@troischenes.example.* Un produit alcoolisé ajoute une contrainte : la communication sur les boissons alcoolisées est encadrée par la loi Évin (code de la santé publique, articles L3323-2 et suivants, à vérifier sur [legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr)). Le communiqué reste factuel, sans incitation à consommer, et la brasserie fait relire son texte avant envoi. La structure repose sur une symétrie volontaire : une citation par partie, un paragraphe de présentation par partie, deux contacts. Le titre mentionne les deux noms, dans un ordre convenu à l’avance. Personne n’apparaît comme le donneur d’ordre ou comme le simple fournisseur. **Le principe du texte à deux voix** Chaque partenaire dispose de la même place : une citation, un paragraphe « À propos », un contact. Le contenu de l’accord, lui, se décrit dans le premier paragraphe, sans adjectif. ## La validation par les deux parties, étape par étape Un partenariat se prépare parfois pendant des mois, mais son annonce se boucle souvent dans la précipitation. Une méthode simple évite les incidents : une seule personne tient la plume, et le texte circule sous forme de fichier daté, jamais par extraits dans des messages séparés. Chaque partie relit l’intégralité, y compris les paragraphes qui concernent l’autre. 1. Se mettre d’accord par écrit sur ce qui peut être dit : durée, périmètre, montants éventuels, date de début. 2. Rédiger un projet unique, envoyé aux deux directions. 3. Recueillir les modifications, les intégrer, renvoyer la version révisée. 4. Obtenir un accord écrit, par courriel, de chaque signataire. 5. Convenir de la date et de l’heure d’envoi, ainsi que de l’ordre des canaux. Cette rigueur peut sembler excessive pour une annonce d’une page, mais un partenaire mécontent peut publier un démenti que tous les médias reprendront. Si l’un des deux souhaite garder confidentiel un élément financier, rayez-le pour tout le monde : un texte à deux voix ne contient que ce que les deux acceptent. ## Deux citations qui se répondent La double citation constitue la pièce maîtresse du communiqué. Elle donne aux journalistes deux points de vue, et elle rassure chaque partie sur sa place dans l’accord. Chaque citation apporte une idée propre : la première explique l’intérêt de l’accord pour l’un, la seconde pour l’autre. Évitez deux citations qui se félicitent mutuellement, du type « nous sommes ravis de cette collaboration », qui ne contiennent aucune information. Une bonne citation contient un fait ou une raison, et se lit à voix haute sans effort. Comparez « Cet accord illustre notre engagement pour le territoire » et « Un prix fixé sur cinq ans nous permet d’investir dans un séchoir ». La seconde apprend quelque chose. Faites relire chaque phrase par la personne citée, qui reste responsable de ses propos. **Une citation, une information** Relisez chaque citation en vous demandant ce qu’elle apprend au lecteur. Si la réponse est « rien », remplacez la phrase par un chiffre, une raison ou un exemple. ## Deux paragraphes « À propos » et les mentions communes Chaque partenaire fournit sa propre présentation, de deux ou trois phrases : date de création, activité, effectif, implantation. Harmonisez la longueur pour qu’aucun paragraphe ne paraisse dominer l’autre. Vérifiez les données : l’effectif et l’année de création s’affichent sur des documents officiels, et une erreur sur ces éléments se remarque immédiatement. Si l’accord touche à la propriété intellectuelle, par exemple l’usage d’une marque commune, vérifiez le dépôt et la disponibilité auprès de l’[INPI](https://www.inpi.fr/). Si le partenariat concerne le traitement de données de clients, la [CNIL](https://www.cnil.fr/) précise les responsabilités de chaque acteur, notamment lorsque deux entreprises se partagent un même fichier. Ces sujets ne s’écrivent pas dans le communiqué, mais ils doivent avoir été réglés avant la parution. Une remarque de forme : décidez qui envoie le texte et depuis quelle adresse. Un envoi depuis l’adresse d’un seul partenaire est acceptable si l’autre a donné son accord, mais l’objet du message et la signature doivent mentionner les deux noms. Prévoyez aussi les logos : envoyez-les côte à côte, à taille égale, dans le même fichier compressé. **Un calendrier réaliste** Comptez une à deux semaines entre la première version du texte et l’envoi, pour laisser aux deux directions le temps de relire. Fixez l’heure de diffusion la veille au plus tard. ## Un grand groupe et une petite structure : l’équilibre du texte Lorsque les deux parties ont des tailles très différentes, le risque est que le texte reprenne le ton du plus gros. Un grand groupe dispose d’un service juridique qui relit chaque virgule et d’une charte qui impose des formulations ; la petite entreprise a rarement la même marge de manœuvre. Assurez-vous que la version finale reflète bien les faits de l’accord, avec le nom de la petite structure dans le titre et sa citation à hauteur égale. Une association ou un artisan qui découvre son propre partenariat annoncé sous la forme d’un « soutien » du grand groupe se sent dépossédé, et le fait savoir. **Le mot qui change le rapport de force** Des verbes comme « soutenir », « sélectionner » ou « adopter » placent une partie au-dessus de l’autre. « S’associer », « signer » ou « convenir » décrivent l’accord sans hiérarchie. ## Diffuser à deux : qui contacte qui Le partage des tâches évite les doublons. Chaque partenaire contacte ses propres [relations presse](https://actupresse.fr/relations-presse/) : la brasserie, les magazines de la boisson et la presse gastronomique ; la ferme, les revues agricoles et la presse régionale. Les deux entreprises publient ensuite le texte sur leur site et sur leurs réseaux professionnels le même jour, avec la même version. Un service de publication en ligne comme la page pour [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) complète cette [diffusion](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) en donnant au texte une adresse propre, que chacun peut citer. Un partenariat s’accompagne souvent d’une autre annonce : un [nouveau produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/), une nouvelle recrue, un financement. Le [communiqué de nomination](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nomination/) convient lorsqu’une personne prend la tête du projet commun, et le [communiqué de levée de fonds](https://actupresse.fr/communique-de-presse-levee-de-fonds/) lorsqu’un partenaire entre au capital. Les [exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/) réunissent d’autres cas, présentés avec leur structure. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Agence de presse : comment elle reprend l’information de votre entreprise" url: https://actupresse.fr/agence-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-19T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/agence-de-presse.jpg description: "Une agence de presse collecte et vérifie l’information, puis la vend sous forme de dépêches aux médias qui la reprennent." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Agence de presse : comment elle reprend l’information de votre entreprise > Une agence de presse collecte et vérifie l’information, puis la vend sous forme de dépêches aux médias qui la reprennent. ## Agence de presse : la définition et son statut L’agence de presse produit des dépêches, des photos et des vidéos que des journaux, des radios, des télévisions et des sites achètent sous abonnement. Ses journalistes sont répartis en bureaux, en France et à l’étranger, et écrivent des textes courts et factuels qui servent de matière première aux rédactions. Un quotidien régional qui ne peut pas envoyer quelqu’un à l’autre bout du pays utilise ces dépêches pour compléter ses pages. L’Agence France-Presse (AFP) est la plus connue en France. Elle possède un statut particulier, fixé par la loi du 10 janvier 1957, qui garantit son indépendance éditoriale. Vous pouvez consulter ce texte sur [legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/). Les agences privées relèvent de l’ordonnance du 2 novembre 1945 portant réglementation des agences de presse, qui les définit comme des organismes vendant à titre principal des informations aux entreprises de presse. D’autres agences, généralistes ou spécialisées (économie, sport, santé, agriculture, photo), existent à l’échelle nationale et régionale, et certaines obtiennent une reconnaissance officielle auprès de la commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP), dont le fonctionnement est présenté sur [culture.gouv.fr](https://www.culture.gouv.fr/). **Le sens du mot agence de presse** Le mot désigne un fournisseur d’informations destinées à d’autres médias. Le grand public ne lit pas directement ses dépêches, mais retrouve leur contenu signé du nom de l’agence ou reformulé par le journal qui l’achète. ## Agence de presse et agence de relations presse La confusion est fréquente, car les deux noms se ressemblent. L’agence de [relations presse](https://actupresse.fr/relations-presse/) travaille pour vous : vous la payez pour porter votre message auprès des journalistes. L’agence de presse travaille pour ses clients médias : elle vend de l’information, et ce sont ses journalistes qui décident de ce qu’ils traitent. On ne paie pas une agence de presse pour qu’elle parle de soi. Cette distinction change la façon de s’adresser à elles. Face à une agence de relations presse, vous êtes le client et vous demandez une prestation, dont le [rôle et le coût d’un attaché de presse](https://actupresse.fr/attache-de-presse/) donnent un premier aperçu. Face à une agence de presse, vous êtes une source parmi d’autres, et il faut mériter l’attention d’un journaliste pressé. ## Ce qui intéresse une agence de presse dans l’actualité d’une entreprise Une dépêche est brève, factuelle et immédiatement exploitable. Les rédactions d’agence retiennent surtout les informations qui ont un poids économique ou social mesurable : une ouverture d’usine avec un nombre d’emplois, une décision de justice, un résultat annuel d’une société connue, une innovation d’ampleur nationale. L’annonce d’un [nouveau site](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/) internet ou d’un changement de logo a peu de chances d’y arriver, sauf contexte exceptionnel. Pour une PME, les portes les plus réalistes sont les bureaux régionaux et les agences spécialisées dans son secteur. Un fabricant de matériel agricole aura plus de chances auprès d’un fil agricole que d’une rédaction généraliste. Les journalistes y cherchent des sujets qu’ils peuvent vérifier vite, avec un chiffre daté et un interlocuteur joignable. **La règle générale pour être repris** Une information a davantage de chances d’être traitée quand elle contient un fait vérifiable, un chiffre daté, un nom de personne joignable et une raison pour laquelle elle intéresse des lecteurs qui ne connaissent pas votre entreprise. ## Comment une information d’entreprise peut y arriver Le chemin le plus direct passe par la rédaction concernée. Repérez le bureau régional ou le service thématique (économie, faits de société, agriculture) et envoyez-lui votre communiqué avec un objet précis, l’information principale dans les premières lignes et un numéro de téléphone que vous décrochez. Un envoi anonyme à l’adresse générale d’une agence a peu de chances de trouver preneur. Un autre chemin est indirect : votre annonce paraît d’abord dans un quotidien régional ou un site spécialisé, et les journalistes d’agence la repèrent dans leur veille. Une publication en ligne bien référencée y contribue. Vous pouvez, par exemple, déposer votre texte via [le formulaire de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), qui vous donne une page datée et consultable par les rédactions. Enfin, certaines sociétés, notamment cotées, passent par des services de diffusion d’informations réglementées. L’[Autorité des marchés financiers](https://www.amf-france.org/) précise les obligations d’information du public pesant sur ces émetteurs. Une PME non cotée n’est en général pas concernée. ## Les pièces à joindre et le bon moment pour envoyer Les agences travaillent dans l’instant. Envoyez votre information le jour de son annonce, ou avec un embargo clairement daté et horodaté (« sous embargo jusqu’au jeudi à 9 heures »), et tenez-vous prêt à répondre aux questions dans l’heure. Une réponse qui arrive le lendemain arrive souvent trop tard pour la dépêche. **Le délai d’une dépêche** Une dépêche se rédige en quelques minutes à quelques heures après l’information. Passé le début d’après-midi, une annonce du jour a moins de chances d’être traitée, car les rédactions bouclent leurs éditions du soir et préparent celles du lendemain. Joignez les éléments qui évitent un aller-retour : une photo libre de droits avec sa [légende](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/) et le nom de son auteur, deux chiffres sourcés, le nom et la fonction d’une personne à citer. Le [circuit complet de diffusion d’un communiqué](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) décrit ces étapes en détail. **Un objet de message qui se lit en une seconde** Écrivez l’objet comme un titre de dépêche : sujet, fait, lieu, chiffre. Exemple fictif : « Menuiserie Aubertin, à Cholet : vingt emplois créés, atelier ouvert le 12 octobre ». Gardez une trace de ce qui paraît ensuite. Une dépêche reprise par plusieurs médias multiplie les parutions sans que vous ayez envoyé autre chose qu’un message, et le suivi des [retombées presse](https://actupresse.fr/retombees-presse/) permet de les repérer et de les classer par titre et par date. ## Interlocuteurs et ton : se comporter en source fiable Un journaliste d’agence peut vous rappeler quelques minutes après votre envoi, puis ne plus jamais vous contacter si la première réponse l’a déçu. Répondez donc avec précision, sans détour, et sachez dire « je ne sais pas, je vous rappelle dans vingt minutes avec le chiffre exact » plutôt que d’avancer un nombre approximatif. Cette honnêteté est remarquée et rendue lors des occasions suivantes. Restez sobre sur les comparaisons flatteuses. Dire que vous êtes « le leader » d’un marché sans source ni périmètre n’a aucun intérêt pour une rédaction qui doit vérifier chaque mot. Préférez un fait daté, comme « troisième entreprise du département par le nombre de salariés dans son secteur, selon le registre consulaire consulté en septembre 2026 », que le journaliste peut recouper en quelques minutes. ## La reformulation par les journalistes d’agence Ses journalistes reformulent, vérifient auprès d’une seconde source et peuvent contacter un concurrent ou un syndicat pour recouper. Ne vous attendez pas à une reprise à l’identique de votre texte. Un communiqué qui ressemble à une brochure sera ignoré, alors qu’un texte sobre, chiffré et sourcé sera parfois cité presque tel quel dans le paragraphe d’un article. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Photos d’un communiqué de presse : le bon format et les autorisations à obtenir" url: https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-18T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/photos-communique-de-presse.jpg description: "Joignez une à trois photos en JPEG, d’environ 1 600 pixels de large, avec légende, crédit et autorisations écrites du photographe et des personnes…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Photos d’un communiqué de presse : le bon format et les autorisations à obtenir > Joignez une à trois photos en JPEG, d’environ 1 600 pixels de large, avec légende, crédit et autorisations écrites du photographe et des personnes visibles. ## Pourquoi joindre des visuels à un communiqué Un article de presse ou une page web illustrée est plus souvent ouvert qu’un texte seul, et les rédactions le savent : elles cherchent une image en même temps qu’une information. Un communiqué qui arrive avec une photo utilisable épargne au journaliste une demande supplémentaire, et augmente la chance qu’il reprenne l’annonce sans délai. Le visuel montre le sujet précis du communiqué. Pour l’ouverture d’un atelier, une photo du local et une photo de l’équipe devant sont plus utiles que le logo seul. Pour un produit, un cliché net sur fond neutre et un cliché en situation. Pour une nomination, un portrait récent, cadré à mi-buste. Comptez une à trois images par communiqué. Au-delà, le message devient lourd et le choix du journaliste plus long. Les autres visuels peuvent être proposés à part, par un lien vers une page de votre site qui rassemble votre matériel de presse, dans le prolongement de la structure décrite dans le guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/). ## Formats, tailles et poids : les repères pratiques Le format le plus répandu pour la presse est le JPEG, lisible partout. Le PNG convient aux logos sur fond transparent. Un fichier de 1 400 à 2 000 pixels de large suffit pour un usage web. Pour l’impression, les rédactions demandent souvent une version haute définition, autour de 3 000 pixels de large ou davantage, qu’il est préférable de fournir sur demande plutôt que d’envoyer d’emblée. Le poids compte : un e-mail dont les pièces jointes dépassent quelques mégaoctets risque d’être refusé ou classé en courrier indésirable. Visez 300 Ko à 1 Mo par image pour l’envoi, et proposez un lien de téléchargement pour la version haute définition. Ces ordres de grandeur correspondent à l’usage courant en 2026 et varient selon les messageries et les rédactions. Nommez les fichiers clairement, avec le nom de l’organisation et le sujet : « vasseur-atelier-angers.jpg » se retrouve plus facilement que « IMG_4823.jpg ». Le même nom doit figurer dans la légende. **Les repères de format à l’automne 2026** JPEG de 1 400 à 2 000 pixels de large, 300 Ko à 1 Mo par image, une à trois images au total. Version haute définition disponible sur demande ou par lien de téléchargement. ## Droits d’auteur et droit à l’image Deux régimes distincts s’appliquent. Le droit d’auteur protège la photographie elle-même : le photographe en est l’auteur dès la création (articles L. 111-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle, consultables sur [legifrance.gouv.fr](https://www.legifrance.gouv.fr/)). Si un prestataire a réalisé les clichés, votre contrat doit prévoir une cession de droits qui couvre la [diffusion](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) à la presse, sinon vous ne pouvez pas l’autoriser. Le [Centre français d’exploitation du droit de copie](https://www.cfcopies.com/) publie des informations sur la gestion collective de ces droits. Le droit à l’image protège les personnes visibles. En règle générale, une personne reconnaissable doit avoir donné son accord, de préférence par écrit, pour l’usage précis envisagé. Une photo prise dans un lieu public ne dispense pas de cet accord dès lors qu’une personne est isolée et identifiable. Les pages de [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) rappellent les principes applicables. Pour les mineurs, l’autorisation vient des titulaires de l’autorité parentale. Ne récupérez jamais une image sur un moteur de recherche ou un site tiers. Une banque d’images payante ou libre de droits impose des conditions d’usage à lire avant de joindre l’image à un communiqué, car certaines licences excluent l’usage commercial ou exigent une mention de crédit. En cas de doute sur un cas particulier, demandez l’avis d’un professionnel du droit, car ces indications restent générales. **Le risque d’une image sans accord** Une photo utilisée sans autorisation du photographe ou de la personne représentée peut entraîner une demande de retrait, voire une action en justice. Conservez les cessions et autorisations avec le communiqué, pendant toute la durée de sa diffusion. ## Légendes, crédits et logo Chaque photo porte une légende de une à deux phrases, qui dit qui figure sur l’image, où et quand : « Claire Vasseur, gérante, devant le nouvel atelier d’Angers, le 2 octobre 2026. » Placez de gauche à droite les noms des personnes, avec leur fonction. Le crédit s’écrit sous la forme « Crédit photo : prénom nom » ou « Crédit photo : agence », juste après la légende, dans le corps du communiqué et dans les métadonnées du fichier. Gardez le même format de légende d’un communiqué à l’autre : les rédactions qui les copient y gagnent du temps. Le logo se fournit à part, en deux versions : une sur fond clair, une sur fond foncé, en PNG ou en vectoriel (SVG ou PDF). Il n’a pas sa place dans le corps du texte. Sa mention se fait dans le paragraphe de présentation, comme l’explique l’article sur [le paragraphe « À propos » d’un communiqué](https://actupresse.fr/a-propos-boilerplate/). Une remarque sur l’accessibilité : ajoutez à la légende un texte descriptif simple, qui décrit l’image en une phrase, pour les personnes qui lisent le communiqué avec un lecteur d’écran. Un dernier détail pratique concerne la date de la prise de vue. Une photo de 2019 pour une annonce de 2026 se remarque si les locaux ou les personnes ont changé. Renouvelez vos portraits tous les deux ou trois ans, si possible avec le même photographe, et vos photos de lieux à chaque travaux importants. Les journalistes apprécient la précision d’une légende datée, et elle vous protège d’une confusion éventuelle sur le contexte du cliché. **Un dossier de visuels prêt à l’avance** Rassemblez dans un dossier unique les portraits des dirigeants, le logo, deux photos du lieu et deux du produit, tous libres de droits pour la presse. Vous gagnerez une demi-journée à chaque annonce. ## Envoyer les images sans alourdir le message Deux méthodes se pratiquent. La première joint une ou deux images légères au message. La seconde place les visuels sur une page de votre site, ou un espace de stockage en ligne, et donne le lien dans le texte. Cette seconde méthode évite les rejets de messagerie et permet de proposer la haute définition. Le choix dépend aussi du format du communiqué, que compare l’article sur [le PDF et le texte dans le corps du mail](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/). Pour rester conforme au règlement européen sur les données personnelles, ne joignez pas de photos de personnes sans accord préalable, et gardez la trace de cet accord. La [CNIL](https://www.cnil.fr/) explique les règles applicables à l’image d’une personne identifiable. Lorsque texte et visuels sont prêts, vous pouvez les soumettre via [le service de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), avec une relecture avant la mise en ligne. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Meilleur consultant SEO en France : six critères pour choisir le vôtre" url: https://actupresse.fr/meilleur-consultant-seo/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-17T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/meilleur-consultant-seo.jpg description: "Le meilleur consultant SEO est celui dont l’identité, les tarifs et la méthode se vérifient. L’annuaire Rankit applique six critères à environ 80 profils." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Meilleur consultant SEO en France : six critères pour choisir le vôtre > Le meilleur consultant SEO est celui dont l’identité, les tarifs et la méthode se vérifient. L’annuaire Rankit applique six critères à environ 80 profils. ## Consultant SEO : ce qu’on achète réellement Un consultant en référencement naturel vend du temps d’analyse et des décisions. Il regarde comment Google explore et classe votre site, puis il hiérarchise les chantiers : structure des pages, contenus, maillage interne, vitesse, popularité. Le résultat dépend autant de la qualité du diagnostic que de votre capacité à appliquer ses recommandations. La recherche « consultant SEO » est très fréquente en France, celle de « consultant SEO freelance » l’est un peu moins, et « meilleur consultant SEO » relève déjà d’un acheteur qui compare. Cette étape de comparaison mérite de la méthode, car le métier n’est ni réglementé ni protégé par un titre. N’importe qui peut s’afficher consultant du jour au lendemain, et les vitrines se ressemblent toutes. Pour une petite entreprise, le choix entre un indépendant et une structure plus large se pose très vite. Nous l’avons traité à part dans l’article sur [le choix entre agence SEO et consultant freelance](https://actupresse.fr/agence-seo-ou-consultant/), avec les fourchettes de prix et les points de contrat. ## Six critères vérifiables pour départager les candidats Un critère utile se contrôle en dix minutes, sans croire le candidat sur parole. Voici ceux que nous retenons pour trier un profil. - Une expérience traçable : des sites, des dates et des résultats qu’on peut retrouver, sur plus de dix ans si possible. - Une identité juridique vérifiable : un numéro SIREN actif, que l’on contrôle sur les registres officiels. - Des tarifs publics, ou au moins une grille indicative annoncée avant le premier rendez-vous. - Une capacité limitée et annoncée : un consultant qui accepte tous les clients ne peut pas les suivre tous. - Une méthode fondée sur les données : logs serveur, Search Console, tests réels plutôt que des recettes recopiées. - Une exposition publique : concours, conférences, publications datées. **Le contrôle du SIREN en deux minutes** Demandez le numéro SIREN avant toute proposition, puis vérifiez que l’activité est déclarée comme active et que la raison sociale correspond à celle du devis. Le site [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) explique les démarches et les statuts d’un indépendant. Aucun critère ne suffit seul. Un consultant très exposé peut être peu disponible, et un profil discret peut être excellent. C’est le croisement de plusieurs signaux qui rassure. ## Le classement Rankit des consultants SEO en France Le [classement des meilleurs consultants SEO en France](https://www.rankit.fr/meilleurs-consultants-seo-france) est un annuaire indépendant d’environ 80 consultants français. Chaque fiche est évaluée selon les six critères ci-dessus : expérience traçable de plus de dix ans, identité juridique avec SIREN actif, tarifs publics, capacité limitée annoncée, méthode fondée sur les logs serveur et des tests réels, participation à des concours ou conférences. La liste a été mise à jour en septembre 2026. En tête du classement figure Frédéric Jézégou (Rankit), avec 21 ans d’expérience et des places de lauréat dans des concours SEO entre 2024 et 2026. Jean-Édouard Hueber (Jedfolio) vient ensuite. Comme tout classement, celui-ci reflète une grille de lecture précise : elle favorise la transparence et la preuve par les données, et pénalise les profils qui ne publient rien de vérifiable. **Comment lire un classement** Un classement dépend toujours de ses critères. Avant de vous fier à un rang, lisez la méthode de notation, regardez la date de mise à jour et comparez avec au moins deux autres sources. Le principal intérêt de l’annuaire est de proposer une première sélection de profils dont les informations de base sont déjà contrôlées. Il ne remplace ni un échange direct, ni une demande de références, ni un test sur un petit périmètre. ## Frédéric Jézégou et Rankit.fr : consultant SEO et GEO à Pornichet Frédéric Jézégou exerce en freelance sous la marque [Rankit.fr](https://www.rankit.fr/), depuis Pornichet, en Loire-Atlantique. Il est consultant SEO et GEO, c’est-à-dire qu’il travaille à la fois sur la visibilité dans Google et sur la présence de votre entreprise dans les réponses des moteurs à intelligence artificielle. Sa pratique repose sur les logs serveur, les tests comparatifs et les audits de sites. Rankit s’adresse surtout aux PME qui veulent renforcer leur visibilité sans déléguer à une équipe anonyme. Le consultant est l’interlocuteur unique, ce qui limite le nombre de clients suivis en parallèle. Pour un dirigeant, c’est un avantage de clarté, à condition que le calendrier de mission soit posé dès le départ. **Le GEO en une phrase** Le GEO désigne l’ensemble des pratiques qui visent à faire citer un site par les assistants et moteurs à réponses générées. Il complète le référencement classique et ne le remplace pas à l’automne 2026. ## Les questions à poser lors du premier rendez-vous Un premier rendez-vous d’une demi-heure suffit à mesurer le sérieux d’un consultant. Demandez quelles sources de données il consulte, comment il mesure un résultat, et ce qu’il refuserait de faire sur votre site. Une réponse précise à cette dernière question en dit beaucoup : un professionnel sait dire non à un lien acheté ou à un texte produit en série. Demandez ensuite un exemple de rapport, anonymisé, pour juger de la clarté des recommandations. Un bon livrable classe les actions par impact et par effort, avec un ordre de mise en œuvre. Interrogez aussi la durée d’engagement : un audit ponctuel, un suivi mensuel ou une mission de six mois n’ont ni le même prix ni les mêmes attentes. Méfiez-vous des promesses de position. Google précise dans [ses pages d’aide pour les éditeurs de sites](https://developers.google.com/search) que personne ne peut garantir un classement en première place. Un consultant qui s’y engage par écrit prend un risque que vous paierez tôt ou tard. La DGCCRF, sur [economie.gouv.fr](https://www.economie.gouv.fr/dgccrf), rappelle de son côté les règles contre les pratiques commerciales trompeuses. **La promesse de première place** Un engagement de résultat sur une position dans Google doit vous alerter. Les algorithmes changent, les concurrents aussi, et aucun prestataire ne contrôle le classement. ## Le référencement, la presse en ligne et la réputation Un consultant SEO ne travaille pas seul sur les signaux qui comptent. La couverture dans la presse et les mentions d’une marque nourrissent sa notoriété autant que ses pages. Nous détaillons ce lien dans l’article sur [l’effet d’un communiqué de presse sur le référencement](https://actupresse.fr/communique-de-presse-et-seo/), qui précise la place d’un lien de presse dans une stratégie de visibilité. La question de l’image compte aussi : ce qu’on trouve sur votre nom, vos avis, vos articles de presse. Le guide sur [la gestion de la réputation en ligne](https://actupresse.fr/e-reputation/) aborde ce chantier voisin. Un consultant sérieux vous en parlera avant de vous vendre des liens. Si vous avez une actualité à faire connaître, vous pouvez la publier sur Actupresse par [le formulaire de publication de communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), avec relecture avant mise en ligne. Ce n’est qu’une brique parmi d’autres dans une stratégie de visibilité, et sa valeur dépend de la qualité de l’information annoncée. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse de levée de fonds : le modèle et l’ordre des informations" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-levee-de-fonds/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-16T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-levee-de-fonds.jpg description: "Un communiqué de levée de fonds donne le montant, le type d’investisseurs, l’usage prévu des fonds et une citation du dirigeant, dans cet ordre et sur une…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse de levée de fonds : le modèle et l’ordre des informations > Un communiqué de levée de fonds donne le montant, le type d’investisseurs, l’usage prévu des fonds et une citation du dirigeant, dans cet ordre et sur une page. Annoncer une levée de fonds attire l’attention de la presse économique, des futurs candidats à l’embauche et des clients qui jaugent la solidité d’un fournisseur. La difficulté tient à la précision : un montant flou, un investisseur cité sans son accord ou un objectif de croissance présenté comme acquis abîment l’image de l’entreprise plus vite qu’une absence de communiqué. Vous trouverez ici les informations à réunir, un modèle fictif commenté et les précautions propres aux sociétés cotées. ## Les informations à donner dans l’annonce d’une levée de fonds Un journaliste économique cherche quatre choses : combien, auprès de qui, pour faire quoi, et avec quel résultat attendu. Le montant vient en premier, en euros, avec le mot « millions » écrit en toutes lettres. Précisez s’il s’agit d’une levée en capital, d’un prêt, d’une subvention ou d’un financement participatif, car les lecteurs confondent facilement ces catégories. Le tour de table, c’est-à-dire la liste des investisseurs, se cite ensuite, à condition que chacun ait donné son accord écrit, y compris sur l’orthographe de son nom. L’usage des fonds intéresse davantage que le montant lui-même. Écrivez des postes concrets : recrutement de quinze ingénieurs, ouverture d’un site de production, lancement dans deux pays voisins. Les formules du genre « accélérer la croissance » ne disent rien. Si vous ne pouvez pas divulguer la valorisation ou le chiffre d’affaires, ne les mentionnez pas, et ne laissez pas un journaliste les deviner. Enfin, les chiffres passés doivent porter une date : « chiffre d’affaires de 3,2 millions d’euros sur l’exercice clos en décembre 2025 », par exemple. Un communiqué qui affirme « un chiffre d’affaires en forte croissance » sans donner de repère invite à la question suivante, que la rédaction posera par téléphone. **Les quatre chiffres attendus** Le montant levé, la part du capital cédée si vous acceptez de la donner, l’effectif actuel et l’effectif visé à un an. Chaque chiffre porte une date et, si possible, la source qui le confirme. ## Un modèle fictif de communiqué de levée de fonds L’exemple ci-dessous est entièrement inventé : ni la société, ni les fonds d’investissement, ni les personnes citées n’existent. **Titre : Ferrandine lève 4 millions d’euros pour équiper les petites communes de bornes de recharge partagées** *Lyon, le 20 octobre 2026.* La société lyonnaise Ferrandine, qui installe et exploite des bornes de recharge pour véhicules électriques dans les communes de moins de 10 000 habitants, annonce une levée de fonds de 4 millions d’euros. Le tour de table réunit le fonds régional Rhône Amorçage et deux investisseurs privés, tous engagés pour une durée de cinq ans. *« Les petites communes veulent des bornes, mais pas de dette : nous prenons l’investissement à notre charge et partageons les recettes », explique Julie Ferrand, présidente. Les fonds financeront le déploiement de 300 bornes d’ici fin 2027, le recrutement de quinze techniciens et la refonte de l’application de paiement.* *À propos de Ferrandine : fondée en 2021, l’entreprise exploite 120 bornes dans quatre départements et emploie vingt-huit personnes. Contact presse : Théo Marchal, presse@ferrandine.example.* Ce texte place le montant, le secteur et les investisseurs dans le premier paragraphe. La citation explique le modèle économique en une phrase, et l’usage des fonds tient en trois éléments chiffrés. L’objectif de 300 bornes est présenté comme un programme, avec une échéance, et non comme un résultat garanti. ## Obtenir l’accord des investisseurs avant l’envoi Un fonds d’investissement a ses propres règles de communication, souvent écrites dans le pacte d’associés. Certains exigent de relire le texte, d’autres imposent l’usage de leur logo dans un format précis, d’autres encore préfèrent publier leur propre annonce à un horaire donné. Envoyez la version définitive à chacun au moins trois jours ouvrés avant la date, et gardez la trace de leurs validations par courriel. La citation d’un investisseur suit la même règle que celle du dirigeant : la personne l’a lue et approuvée. Une phrase inventée par le service de communication et attribuée à un partenaire financier crée un incident dont vous vous passeriez. Prévoyez aussi le nom exact du fonds (souvent différent de celui de la société de gestion) et la fonction de son représentant. **Une validation à quatre mains** Faites circuler un seul fichier daté, que le dirigeant, chaque investisseur et le conseil juridique valident par retour de courriel. Si quelqu’un modifie une ligne, tout le monde relit la nouvelle version. ## Sociétés cotées : les règles de l’AMF s’appliquent d’abord Lorsqu’une société est cotée sur un marché réglementé ou sur certains marchés organisés, une levée de fonds peut constituer une information privilégiée. Elle obéit alors à des obligations de [diffusion](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) effective et intégrale, à des horaires et à des supports encadrés. Ces règles, issues notamment du règlement européen sur les abus de marché (MAR), relèvent de l’[Autorité des marchés financiers](https://www.amf-france.org/), dont le site détaille les obligations d’information permanente et les sanctions en cas de manquement. Une société dans cette situation consulte ses conseils avant toute annonce à la presse, et ne s’appuie pas sur un modèle de communiqué générique. Une société non cotée n’est pas soumise à ces obligations d’information permanente, mais l’exactitude du communiqué reste exigée. Le cas des offres au public de titres financiers, y compris certaines campagnes de financement participatif, appelle une lecture attentive des textes en vigueur. La page dédiée de l’AMF et le site [Légifrance](https://www.legifrance.gouv.fr/) permettent de retrouver les articles applicables. Dans tous les cas, ce guide n’est pas un avis juridique, et la formulation du communiqué relève, selon votre statut, de votre avocat ou de votre direction juridique. **Ne pas annoncer avant la signature** Un « accord de principe » ne se communique pas comme une levée conclue. Attendez que les documents soient signés et les fonds versés, ou écrivez clairement que l’opération reste soumise à conditions. ## Préparer les questions que les journalistes poseront après lecture Un communiqué de levée déclenche presque toujours des appels. Le dirigeant doit pouvoir répondre sans hésiter, ce qui suppose une feuille de réponses préparée la veille. Elle comprend au minimum la valorisation, si vous acceptez de la citer, la répartition future du capital entre fondateurs et investisseurs, le chiffre d’affaires du dernier exercice clos, le niveau de perte ou de bénéfice, et le calendrier d’embauche. Décidez à l’avance de ce que vous refusez de dire, et formulez ce refus poliment : « nous ne communiquons pas sur la valorisation » se comprend et se respecte. ## Le calendrier et les canaux de diffusion Pour une jeune entreprise, la presse économique régionale et les médias spécialisés dans son secteur pèsent souvent plus que la presse nationale : leurs lecteurs sont les futurs clients, salariés et partenaires. Deux jours avant la date, proposez une exclusivité à un seul titre, en échange d’un article le jour convenu. Le lendemain, envoyez le communiqué aux autres rédactions, en ajoutant le lien de l’article déjà paru. Publiez le texte sur votre site, dans une rubrique presse datée, puis relayez-le sur les réseaux professionnels. Un service comme le formulaire pour [publier un communiqué sur Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) ajoute une publication en ligne relue, que vous pouvez lier depuis votre page. Ensuite, une annonce de [partenariat](https://actupresse.fr/communique-de-presse-partenariat/) avec un client ou un industriel confirme souvent la levée dans les semaines qui suivent, et un [communiqué pour un nouveau site internet](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/) présente la plateforme financée. Pour comparer avec d’autres sujets, consultez les [exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Attaché de presse : combien ça coûte et le brief qui limite la facture" url: https://actupresse.fr/attache-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-15T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/attache-de-presse.jpg description: "Un attaché de presse porte votre actualité auprès des journalistes. Y recourir se justifie dès que le temps ou le carnet d’adresses vous manque." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Attaché de presse : combien ça coûte et le brief qui limite la facture > Un attaché de presse porte votre actualité auprès des journalistes. Y recourir se justifie dès que le temps ou le carnet d’adresses vous manque. ## Les missions d’un attaché de presse au quotidien Son travail commence avant l’envoi d’un texte. Il cherche l’angle qui intéressera un média précis, rédige ou relit le communiqué, choisit les journalistes concernés, relance par téléphone et organise les interviews. Il prépare aussi son client : un dirigeant qui a répété ses trois messages clés répond mieux qu’un dirigeant qui découvre les questions en direct. À côté de cette partie visible, il assure une veille, tient à jour un fichier de contacts et rend compte des parutions. La qualité de son réseau pèse lourd : un journaliste décroche plus volontiers pour quelqu’un dont les sujets ont déjà été pertinents. Pour comprendre le cadre général de cette activité, l’article sur les [bases des relations presse](https://actupresse.fr/relations-presse/) en pose les principes. **Ce que le métier recouvre** Le titre d’attaché de presse n’est pas réglementé en France. Deux personnes qui l’emploient peuvent proposer des prestations très différentes, d’où l’intérêt de demander des exemples de parutions obtenues pour des entreprises comparables à la vôtre. ## Salarié, freelance ou agence : trois façons de s’organiser Le salarié interne convient à une structure qui a une actualité toute l’année et un budget de fonctionnement stable. Il connaît l’entreprise de l’intérieur, mais son carnet d’adresses dépend de son parcours et vous supportez un coût fixe même les mois calmes. Le freelance offre un interlocuteur unique, souvent spécialisé dans un secteur (bâtiment, santé, gastronomie, numérique). Pour une PME ou une association, c’est en général la formule la plus abordable et la plus souple. Sa limite tient à sa disponibilité : en période de forte activité, il ne peut pas tout traiter en même temps. L’agence met à disposition une équipe, avec un chargé de compte, des rédacteurs et des juniors qui font les relances. Elle convient à un lancement d’envergure ou à une entreprise qui veut plusieurs interlocuteurs. Elle coûte davantage, et la personne qui vend la prestation n’est pas toujours celle qui la réalise : demandez qui traitera votre dossier. Attention à ne pas la confondre avec une [agence de presse au sens d’AFP ou d’agence régionale](https://actupresse.fr/agence-de-presse/), qui est un métier différent. ## Les modes de facturation et les tarifs constatés Trois formules dominent : le forfait mensuel (retainer), la mission ponctuelle pour un lancement ou un événement, et la facturation à la journée. Les montants varient beaucoup selon la ville, le secteur, l’expérience et le périmètre. Les fourchettes ci-dessous sont des ordres de grandeur indicatifs à l’automne 2026, à confirmer par devis. | Formule | Ordre de grandeur (hors taxes) | Ce qui est en général inclus | | --- | --- | --- | | Freelance, à la journée | Quelques centaines d’euros par jour | Rédaction, envois, relances, selon le temps vendu | | Freelance, forfait mensuel | De quelques centaines à environ trois mille euros par mois | Veille, un ou deux communiqués, relances, compte rendu | | Agence, forfait mensuel | Souvent de deux à plusieurs milliers d’euros par mois | Équipe dédiée, stratégie, événements selon le contrat | | Mission ponctuelle (lancement) | Variable, de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros | Dossier de presse, envoi ciblé, suivi sur une durée fixée | **Un ordre de grandeur pour cadrer le budget** À l’automne 2026, un forfait freelance courant se situe plutôt entre quelques centaines d’euros et trois mille euros par mois, hors taxes, et une agence commence souvent plus haut. Ces chiffres varient selon le périmètre : faites toujours détailler ce que le devis inclut. Vérifiez ce qui est facturé en supplément : frais de déplacement, achat d’une base de contacts, impression de dossiers, organisation d’une conférence. Demandez aussi la durée d’engagement minimale et les conditions de résiliation, car un préavis de trois mois sur un contrat de six change le coût réel de l’essai. Trois mois permettent de juger le travail, six mois de voir des résultats sur un sujet de fond. ## Quand faire appel à un attaché de presse Trois situations s’y prêtent particulièrement : un lancement important (produit, ouverture, levée de fonds) pour lequel vous avez une seule chance de capter l’attention, un besoin régulier de visibilité que vous ne pouvez pas tenir seul, ou une actualité sensible qui demande de la mesure. Si votre seule actualité de l’année est une nomination ou un [nouveau site](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/), un communiqué bien écrit et un envoi ciblé suffisent le plus souvent. Je conseille d’essayer d’abord par vous-même sur une première annonce. Vous saurez ainsi ce que vous attendez d’un professionnel, et vous saurez juger ses propositions. Le [parcours d’un communiqué, de la rédaction à l’envoi](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) se maîtrise en quelques heures, et une publication sur [la page de dépôt de communiqués d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) offre un premier support en ligne avant tout démarchage. **La parution reste la décision du journaliste** Aucun professionnel honnête ne peut promettre une parution dans un média donné : la décision appartient au journaliste. Méfiez-vous d’un contrat qui garantit un nombre de retombées, et préférez un engagement sur les actions menées (envois, relances, propositions d’interviews). ## Préparer son brief pour limiter le temps facturé Un attaché de presse facture son temps, y compris celui qu’il passe à comprendre votre entreprise. Plus votre brief est précis, moins ce temps est long. Rédigez une page qui présente votre activité, vos clients types, vos trois messages principaux, l’actualité des six prochains mois et les médias que vous lisez vous-même. Ajoutez la liste de ce qui est confidentiel ou pas encore décidé. Désignez une seule personne chez vous pour valider les textes et répondre aux questions. Les allers-retours entre trois décideurs qui ne s’accordent pas coûtent du temps, donc de l’argent, et retardent l’envoi au point de faire manquer le bon moment. Une validation sous quarante-huit heures est un délai raisonnable à convenir au départ. ## Bien choisir : questions à poser avant de signer Demandez des références vérifiables et lisez les articles obtenus. Interrogez le candidat sur sa connaissance de votre secteur et sur les journalistes qu’il contacterait en premier : une réponse vague est un mauvais signe. Faites-vous présenter un exemple de compte rendu mensuel, avec les médias touchés, les relances effectuées et les parutions. Sur le plan juridique, une prestation de service se formalise par un devis signé ou un contrat qui précise la mission, la durée, le prix, la propriété des textes rédigés et la confidentialité. Les pages de [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) détaillent les obligations générales d’un contrat de prestation, et [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) rappelle les droits du client professionnel. Pour un cas particulier, un avis juridique adapté reste préférable. Enfin, fixez ensemble des indicateurs simples : nombre de contacts journalistes actifs, nombre d’articles, qualité des médias, effet sur les demandes reçues. Le suivi des [retombées presse](https://actupresse.fr/retombees-presse/) gagne à être décidé dès le départ, sinon chacun juge à sa manière au bout de six mois. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Le paragraphe « À propos » d’un communiqué : 4 exemples à reprendre" url: https://actupresse.fr/a-propos-boilerplate/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-13T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/a-propos-boilerplate.jpg description: "Le boilerplate est le paragraphe « À propos » placé en bas d’un communiqué : trois à cinq lignes qui présentent l’organisation et donnent un contact." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Le paragraphe « À propos » d’un communiqué : 4 exemples à reprendre > Le boilerplate est le paragraphe « À propos » placé en bas d’un communiqué : trois à cinq lignes qui présentent l’organisation et donnent un contact. ## Boilerplate : définition et rôle dans un communiqué Le mot vient de l’anglais et désigne un bloc de texte réutilisé à l’identique d’un document à l’autre. Dans un communiqué de presse, c’est la présentation standard de l’organisation, placée après la citation et avant le contact. On le trouve aussi sous les intitulés « À propos de… », « Qui sommes-nous » ou « Présentation de la société ». Il répond à la question que se pose un journaliste qui découvre votre nom : qui êtes-vous, que faites-vous, depuis quand, avec quelle taille ? Sans ce paragraphe, il ira chercher ces informations sur votre site, et il risque de les trouver périmées ou contradictoires. Avec lui, il dispose d’une description validée par vous, qu’il peut reprendre telle quelle dans une fiche ou une brève. Le boilerplate se place à la fin de la structure décrite dans le guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/). Il se réutilise pour tous vos communiqués, avec une mise à jour à chaque changement de chiffres. **La définition à retenir** Un boilerplate est un paragraphe descriptif de l’organisation, identique d’un communiqué à l’autre, qui donne son activité, sa localisation, sa date de création, un ordre de grandeur de taille et l’adresse de son site. ## Ce que contient un bon paragraphe « À propos » Cinq informations suffisent. L’activité, en une phrase qui parle à quelqu’un du dehors : « fabrique des fenêtres en bois sur mesure » dit ce que l’entreprise fait, là où « acteur de référence de l’habitat durable » ne dit rien. La localisation et la date de création, qui situent l’ancienneté. Un ordre de grandeur de taille : nombre de salariés, de clients, d’adhérents ou de points de vente, avec l’année de référence. L’adresse du site, écrite en toutes lettres pour qu’elle reste lisible si le texte est copié. Le contact presse enfin, avec un prénom, un nom, une adresse e-mail et un téléphone. Comptez 50 à 100 mots, sans compter les coordonnées. Un boilerplate plus long est raccourci par les rédactions, qui gardent la première phrase, et la lecture n’y gagne rien. Écrivez à la troisième personne et au présent, sans superlatif. Un chiffre doit porter son année : « 22 salariés en 2026 » vieillit mieux que « plus de vingt salariés ». Le paragraphe évite les slogans et les valeurs du type « passion, innovation, proximité ». Ces mots figurent dans tous les boilerplates et ne renseignent personne. Un fait précis, comme un label, un prix ou un chiffre d’affaires publié, remplace utilement dix adjectifs. **La longueur du boilerplate** 50 à 100 mots, coordonnées de contact en plus, selon l’usage courant des rédactions à l’automne 2026. Chaque chiffre cité porte son année de référence. ## Quatre exemples fictifs : PME, startup, association, commerce Toutes les organisations ci-dessous sont inventées. Reprenez la structure et remplacez chaque donnée par la vôtre. **Une PME.** *À propos de Menuiserie Vasseur : fondée en 1994 à Cholet, la menuiserie Vasseur fabrique des fenêtres et des escaliers en bois sur mesure pour les particuliers et les architectes du Maine-et-Loire. Elle emploie 22 salariés en 2026 et réalise ses ouvrages dans deux ateliers. Site : menuiserie-vasseur.example. Contact presse : Claire Vasseur, 02 00 00 00 00, presse@menuiserie-vasseur.example.* **Une startup.** *À propos de Facturéo : créée en 2021 à Lyon, Facturéo édite un logiciel de facturation en ligne destiné aux entreprises de moins de dix salariés. Elle compte 14 collaborateurs en 2026 et plusieurs milliers d’entreprises clientes. Site : factureo.example. Contact presse : Hélène Roux, hr@factureo.example.* Le mot « plusieurs milliers » est acceptable quand le chiffre exact n’est pas public. **Une association.** *À propos d’Aile Verte : association loi 1901 fondée en 2009 à Brest, Aile Verte organise des sorties de découverte du littoral et des chantiers de nettoyage avec 300 adhérents en 2025. Elle reçoit le soutien de la ville de Brest et du département. Site : aileverte.example. Contact : Amina Kessler, présidente.* **Un commerce.** *À propos de la Librairie des Halles : ouverte en 2012 à Bayonne, la librairie indépendante propose 25 000 titres et organise une trentaine de rencontres d’auteurs par an. Elle emploie six personnes. Site : librairie-des-halles.example. Contact : Nadia Larrieu, 05 00 00 00 00.* Prévoyez si besoin deux versions : une courte de trois lignes pour les brèves et les réseaux, une longue de six à sept lignes pour les dossiers et les fiches d’annuaire. La version courte garde l’activité, le lieu, l’année de création et le site. La longue ajoute l’équipe, les références marquantes, les récompenses datées. Les deux se rangent dans le même document, sous une date de révision, pour que chacun copie la bonne version. Un secteur réglementé impose parfois une mention obligatoire : numéro d’immatriculation, statut d’intermédiaire, agrément. Ajoutez-la alors sans la commenter, à la fin du paragraphe. ## Photos, logo et mentions associées Le boilerplate est le bon endroit pour l’adresse du site et la mention du logo disponible en téléchargement. Précisez « logo et visuels disponibles sur demande » ou donnez le lien de la page de presse de votre site. Les règles de formats, de droits et de légendes des images sont détaillées dans l’article sur [les photos d’un communiqué de presse](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/). Évitez de coller le logo dans le corps du texte : il alourdit le document et le journaliste l’obtiendra plus proprement en fichier séparé. Pour un statut d’association ou de société, la forme juridique et la ville du siège suffisent. Si vous mentionnez un label ou une certification, vérifiez son intitulé exact auprès de l’organisme qui l’a délivré. **Un fichier unique à tenir à jour** Conservez le boilerplate dans un document séparé, daté, avec les chiffres de l’année. Copiez-le à chaque communiqué après avoir relu les nombres et les noms. ## Mettre à jour son paragraphe et l’harmoniser Un boilerplate vit avec l’entreprise : effectif, nombre de clients, adresse, nom du contact presse changent. Fixez une révision annuelle, par exemple en janvier, et une révision après tout événement notable : déménagement, rachat, changement de dirigeant. Relisez aussi la cohérence avec votre site, vos profils professionnels et les pages d’annuaires : un journaliste qui trouve deux tailles d’effectif en déduit que l’une des deux est fausse. Vérifiez la raison sociale et l’adresse du siège dans les registres officiels : [l’INPI](https://www.inpi.fr/) pour les marques et [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) pour les démarches d’entreprise. Le nom de la personne à contacter doit correspondre à quelqu’un qui répond réellement dans les 48 heures. Pour la mise en page du contact et de la citation qui précède, reportez-vous à l’article sur [la citation dans un communiqué de presse](https://actupresse.fr/citation-dans-un-communique-de-presse/). Une fois le texte complet prêt, [le formulaire de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) permet de le déposer pour relecture avant mise en ligne. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "E-réputation d’une entreprise : ce qu’on trouve en tapant votre nom" url: https://actupresse.fr/e-reputation/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-12T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/e-reputation.jpg description: "L’e-réputation d’une entreprise se lit dans ce qu’un internaute trouve en tapant son nom : résultats de recherche, avis, articles." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # E-réputation d’une entreprise : ce qu’on trouve en tapant votre nom > L’e-réputation d’une entreprise se lit dans ce qu’un internaute trouve en tapant son nom : résultats de recherche, avis, articles. Elle se surveille et se construit. Un client qui hésite entre deux fournisseurs tape leur nom dans un moteur de recherche, ouvre la fiche d’établissement, lit trois avis et, parfois, un article de presse. En quelques minutes, il se fait une opinion que vous ne verrez jamais. L’e-réputation désigne l’image qui ressort de ces traces publiques. Pour une TPE ou une PME, elle se travaille avec peu de moyens si l’on suit une méthode : surveiller, répondre, publier des contenus à soi, et connaître les recours juridiques. Cette page détaille chaque étape. ## La veille : savoir ce qui se dit de vous, sans y passer ses journées Commencez par taper votre nom de marque, celui du dirigeant et ceux de vos produits dans un moteur de recherche, en navigation privée pour limiter les effets de personnalisation. Notez les dix premiers résultats : votre site, vos fiches d’établissement, vos profils professionnels, des articles, des forums, des sites d’avis. Refaites cette recherche une fois par mois, et conservez la liste sous forme de tableau daté pour repérer les changements. Les alertes automatiques complètent ce travail. Les moteurs de recherche proposent un service d’alerte par courriel sur un mot ou une expression, à régler sur le nom de l’entreprise entre guillemets. Ajoutez les avis reçus sur vos fiches d’établissement, dont la plupart des plateformes envoient une notification. Pour une entreprise locale, dix minutes par semaine suffisent. Enfin, surveillez ce que disent les salariés et les anciens clients sur les sites d’emploi et les réseaux professionnels. Ces avis-là influencent les recrutements autant que les ventes. **Un rituel de quinze minutes par mois** Cherchez votre nom, celui de votre dirigeant et de vos produits ; notez les changements dans les dix premiers résultats ; relisez les avis reçus depuis le mois précédent. Un tableau à quatre colonnes suffit. ## Les avis en ligne : répondre, en demander, respecter les règles Répondre à un avis négatif se fait vite, poliment, et en pensant au lecteur futur plus qu’à l’auteur. Voici un exemple fictif de réponse d’un restaurant imaginaire, la Table de Léon, à un avis de deux étoiles : « Bonjour, nous regrettons l’attente que vous avez subie samedi soir. Ce soir-là, la cuisine était en sous-effectif, et nous aurions dû vous le dire à l’arrivée. Si vous souhaitez en parler, notre responsable de salle, Inès, vous répond au 02 00 00 00 00. » Le texte reconnaît un fait, ne se justifie pas longuement, et propose un contact. Demander des avis à des clients réels est autorisé et utile. Les règles applicables aux avis en ligne, en particulier l’obligation d’informer les consommateurs sur la manière dont ils sont collectés et contrôlés, sont expliquées par la [DGCCRF](https://www.economie.gouv.fr/dgccrf). La fabrication de faux avis, positifs pour soi ou négatifs pour un concurrent, constitue une pratique commerciale trompeuse, sanctionnée par le code de la consommation. Une entreprise qui se fait prendre en subit un dommage durable à sa réputation, et les plateformes suppriment les avis douteux. Ne vous engagez pas dans une polémique publique avec un client. Si l’avis contient une accusation grave et fausse, répondez brièvement, puis signalez-le à la plateforme, sur la base de ses règles internes. Les conflits qui s’étalent sur plusieurs échanges sont ceux qui restent visibles. **La règle qui fonctionne pour un avis négatif** Répondre sous 48 heures, reconnaître un fait précis, proposer un contact, ne jamais révéler d’informations sur la commande ni sur la personne. Trois phrases suffisent. ## Les résultats de recherche sur votre nom : les occuper avec vos contenus Ce qui s’affiche sur votre nom résulte en partie de vos choix. Un site clair, des profils professionnels complets, une fiche d’établissement à jour, des pages de présentation des dirigeants et des articles de presse forment un ensemble qui occupe la première page. Un contenu négatif isolé perd en visibilité quand la première page contient dix sources sérieuses. Le communiqué de presse joue un rôle précis dans cette stratégie. Publié sur votre site puis repris par des médias ou des plateformes de publication, il crée des pages datées, factuelles, qui se classent souvent bien sur le nom de la marque. Le lien entre publication en ligne, mentions et classement est décrit dans notre page sur le [communiqué de presse et le SEO](https://actupresse.fr/communique-de-presse-et-seo/). Pour un texte relu avant parution, le formulaire pour [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) reste une option. Les articles de presse locale et spécialisée pèsent particulièrement, car les moteurs les considèrent comme des sources indépendantes. Les règles d’apparition dans les espaces d’actualité de Google sont détaillées dans notre guide pour [apparaître dans Google Actualités](https://actupresse.fr/apparaitre-dans-google-actualites/). Un dirigeant qui publie régulièrement une tribune ou une interview dans son secteur construit aussi une image durable, à condition que chaque contenu apporte une information. ## Les recours juridiques : diffamation, injure, déréférencement Certains contenus dépassent la simple critique. La diffamation, c’est-à-dire l’allégation d’un fait précis qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération, et l’injure sont des délits définis par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, que l’on retrouve sur [Légifrance](https://www.legifrance.gouv.fr/). Le délai pour agir est court : la prescription est en général de trois mois à compter de la première publication en ligne, selon la loi. La distinction entre critique sévère, opinion et diffamation demande l’avis d’un avocat, car elle dépend du contexte et des preuves. Le déréférencement obéit à une autre logique. Il permet à une personne physique de demander à un moteur de recherche de retirer certains résultats associés à son nom, au titre du droit à l’effacement du règlement européen sur les données personnelles. La [CNIL](https://www.cnil.fr/) décrit la procédure : demande auprès du moteur, puis, en cas de refus, réclamation auprès d’elle. Ce droit vise les personnes physiques, et le moteur pèse chaque demande au regard de l’intérêt du public à l’information. Un dirigeant peut donc l’invoquer pour son nom, avec des chances variables selon la nature du contenu. **Trois mois pour agir en diffamation** La loi du 29 juillet 1881 fixe en général un délai de trois mois à compter de la première mise en ligne. Consultez un avocat dès la découverte du contenu, sans attendre. ## Construire dans la durée et savoir quand se faire aider Une bonne e-réputation se construit par petites touches, avec régularité : un communiqué à chaque événement réel, des avis sollicités après chaque prestation, une fiche d’établissement toujours exacte, des réponses rapides. Fixez-vous un calendrier trimestriel, avec un responsable désigné dans l’entreprise. Ce travail demande de la constance et un budget modeste. Lorsque les résultats sur votre nom sont dominés par un contenu problématique, ou lorsque le volume d’avis dépasse votre capacité de réponse, un professionnel peut aider à établir un plan. Le choix entre un indépendant et une structure plus grande dépend de votre taille et de vos besoins, et notre page sur [le choix d’un consultant SEO](https://actupresse.fr/meilleur-consultant-seo/) propose des critères concrets. Méfiez-vous des promesses de « nettoyage » garanti : aucune personne extérieure ne peut effacer un contenu publié par un tiers, en dehors d’une décision de justice ou d’un accord de la plateforme. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Annoncer un nouveau site internet par communiqué de presse : le bon angle" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-11T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-nouveau-site-internet.jpg description: "Un nouveau site justifie un communiqué quand il apporte un service inédit : réservation, devis en ligne, suivi de commande." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Annoncer un nouveau site internet par communiqué de presse : le bon angle > Un nouveau site justifie un communiqué quand il apporte un service inédit : réservation, devis en ligne, suivi de commande. L’usage et la date ouvrent le texte. Les rédactions reçoivent chaque semaine des dizaines d’annonces de sites refaits à neuf, et n’en retiennent presque aucune. La couleur du bandeau ou le nouveau logo n’intéressent que l’entreprise. En revanche, un site qui permet enfin de réserver en ligne, de suivre une commande ou de comparer des tarifs devient une information pour les lecteurs de la presse. Cette page explique comment faire la différence, propose un modèle fictif et détaille les éléments à joindre au message. ## Quand un nouveau site mérite un communiqué La question à se poser tient en une phrase : qu’est-ce qu’un visiteur peut faire demain qu’il ne pouvait pas faire hier ? Si la réponse est « la même chose, en plus joli », le sujet relève d’un simple billet sur votre propre blog ou d’une publication sur vos réseaux. Si la réponse décrit une action nouvelle, vous tenez un angle. Quelques situations donnent en général matière à un communiqué : l’ouverture d’une boutique en ligne pour un artisan qui vendait jusque-là en atelier, la mise en place d’un portail de prise de rendez-vous pour un cabinet, un service de simulation de prix pour un installateur, la traduction d’un site en plusieurs langues pour toucher une clientèle étrangère. Une association peut aussi annoncer un espace de dons en ligne ou un annuaire de bénévoles. À l’inverse, un changement d’hébergeur, une migration technique ou un passage à un nouveau système de gestion de contenu ne sont pas des informations pour la presse, même quand ils ont demandé six mois de travail. Le lecteur d’un journal veut savoir ce que le changement modifie pour lui, et la technologie reste au second plan. **Le test de l’angle utilisateur** Rédigez d’abord une phrase qui commence par « Désormais, les clients peuvent… ». Si vous ne parvenez pas à la terminer, le site n’a pas encore d’information à annoncer. ## Un modèle fictif de communiqué de nouveau site Le texte suivant est un exemple inventé : la société Atelier Vernet, ses produits et ses interlocuteurs n’existent pas. **Titre : Atelier Vernet ouvre un site de commande en ligne pour ses menuiseries sur mesure, avec devis en dix minutes** *Angers, le 13 octobre 2026.* La menuiserie angevine Atelier Vernet met en ligne aujourd’hui un site qui permet à ses clients particuliers de configurer une fenêtre ou une porte, de choisir le matériau et de recevoir un devis chiffré en une dizaine de minutes. Jusqu’à présent, un devis demandait un déplacement et environ une semaine de délai. *« Beaucoup de nos clients n’osaient pas nous appeler pour un petit chantier. Le configurateur leur donne un ordre de prix avant tout contact », indique Hugo Vernet, gérant de l’entreprise.* Le site présente aussi une carte des réalisations, un suivi de commande et un espace pour téléverser les photos de la pièce à équiper. Les paiements et les rendez-vous de pose restent traités par l’équipe, par téléphone. *À propos d’Atelier Vernet : entreprise familiale créée en 1987, dix-sept salariés, fabrication dans le Maine-et-Loire. Adresse du site : atelier-vernet.example. Contact presse : Sarah Vernet, contact@atelier-vernet.example.* Le choix de l’angle saute aux yeux dès la première phrase : la durée du devis, ramenée de sept jours à dix minutes, fournit l’information. Le nom de domaine du site apparaît une seule fois, dans la présentation de l’entreprise, afin de ne pas donner l’impression d’une publicité. Le communiqué reste factuel et évite les adjectifs comme « innovant » ou « intuitif ». ## La capture d’écran et les éléments à joindre Une page web se décrit mal avec des mots. Joignez deux ou trois captures d’écran du site, en bonne résolution, qui montrent la fonction annoncée en cours d’usage : le configurateur rempli, le devis affiché, la page de suivi. Évitez la capture de la page d’accueil seule, qui ressemble à toutes les autres. Si le site affiche des données de clients réels, floutez-les ou utilisez un compte de démonstration : la [CNIL](https://www.cnil.fr/) rappelle que les données personnelles ne se diffusent pas sans base légale, et une capture publiée dans un communiqué compte comme une [diffusion](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/). Ajoutez aussi, dans le dossier téléchargeable, le logo de l’entreprise, l’adresse exacte du site et, si c’est utile, un accès de test : un journaliste qui peut essayer le service en cinq minutes en parle plus volontiers. Précisez la date et l’heure à partir desquelles le site est accessible, et vérifiez le jour même que tout fonctionne. Un communiqué envoyé pour un site qui affiche une erreur à 9 h 05 se retrouve directement à la corbeille. **La règle générale pour les visuels** Une capture d’écran de la fonction en action vaut mieux qu’une capture de la page d’accueil. Deux ou trois images suffisent, nommées clairement et accompagnées d’une légende. ## Les mentions légales à vérifier avant d’annoncer Un site marchand ou de services doit afficher un ensemble de mentions : identité de l’éditeur, coordonnées, hébergeur, conditions générales de vente le cas échéant, information sur les cookies. Les obligations de l’éditeur d’un site professionnel sont présentées sur [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/), qu’il vaut mieux consulter avant la mise en ligne que le lendemain d’un signalement. Un communiqué qui met en avant un site dépourvu des mentions obligatoires attire l’attention au mauvais moment. Si le site collecte des données, par exemple des adresses de courriel pour une lettre d’information, la CNIL publie des fiches pratiques sur le consentement et la durée de conservation. Les pratiques changent, et ces pages font l’objet de mises à jour ; à l’automne 2026, reportez-vous à la version en ligne plutôt qu’à un souvenir de lecture. Un dernier point de contrôle concerne les images et les textes du site lui-même : une photographie reprise sans autorisation ou un slogan copié chez un concurrent peut valoir une mise en demeure le jour même de l’annonce. Faites l’inventaire des visuels, notez leur origine, et conservez les licences dans un dossier accessible à toute l’équipe. **Annoncer avant que le site fonctionne** Le communiqué part le matin de la mise en ligne, jamais la veille sur la foi d’une promesse de livraison. Une page en erreur, un formulaire qui ne s’envoie pas ou un paiement qui échoue suffisent à perdre un journaliste. ## Où et quand envoyer le communiqué La cible dépend du service annoncé. Un site de commande en ligne pour une menuiserie intéresse la presse quotidienne régionale, les magazines de l’habitat et les publications professionnelles du bâtiment. Une plateforme d’aide aux associations préfère les médias de l’économie sociale. Dressez une liste courte, de dix à vingt titres, plutôt que d’envoyer à un fichier de plusieurs centaines d’adresses. **Le bon moment de la semaine** Du mardi au jeudi, en milieu de matinée, les rédactions ont terminé leur conférence de sommaire et lisent leurs messages. Évitez le lundi matin et le vendredi après-midi, sauf actualité locale liée à un événement précis. Publiez le communiqué sur votre propre site le jour de l’ouverture, dans une rubrique « Presse » ou « Actualités », avec une date visible : les moteurs de recherche et les journalistes cherchent ce genre de page. Vous pouvez aussi passer par le formulaire pour [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) sur Actupresse, où le texte est relu avant sa mise en ligne. Si le nouveau site accompagne le lancement d’une gamme, deux communiqués séparés, espacés de quelques jours, donnent de meilleurs résultats qu’un texte fourre-tout : le [communiqué de lancement de produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/) traite la nouveauté, celui-ci le canal de vente. Une entreprise qui prépare une levée de fonds pour financer sa plateforme peut de son côté se reporter au [modèle de communiqué de levée de fonds](https://actupresse.fr/communique-de-presse-levee-de-fonds/). Des textes complets, sur d’autres sujets, sont réunis dans la page d’[exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Relations presse : être cité dans les médias que lisent vos clients" url: https://actupresse.fr/relations-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-10T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/relations-presse.jpg description: "Les relations presse consistent à entretenir un contact durable avec des journalistes, pour être cité dans les médias que lisent vos clients." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Relations presse : être cité dans les médias que lisent vos clients > Les relations presse consistent à entretenir un contact durable avec des journalistes, pour être cité dans les médias que lisent vos clients. ## Relations presse : une définition à hauteur de PME Le terme recouvre l’ensemble des échanges entre une organisation et les journalistes : envoi de communiqués, réponses aux questions, proposition d’interviews, invitation à visiter un atelier ou à tester un produit. L’aboutissement prend la forme d’un article, d’un passage à la radio ou d’un sujet vidéo, que vous n’écrivez pas vous-même et que vous ne contrôlez pas. C’est précisément ce qui lui donne du poids auprès du lecteur. Une PME n’a pas besoin d’un service dédié pour commencer. Un dirigeant qui connaît son sujet, qui répond vite et qui sait dire en deux phrases ce qui change chez lui possède déjà le principal. Le reste est affaire de méthode et de régularité. **Relations presse et relations médias** Les deux expressions désignent la même activité. « Relations médias » s’emploie davantage quand on inclut la radio, la télévision et les sites d’information en ligne, « relations presse » restant l’usage courant dans les entreprises françaises. ## Relations presse et publicité : qui paie, qui décide En publicité, vous achetez un espace, vous choisissez le message et vous savez à quelle date il paraîtra. En relations presse, vous ne payez pas la parution : le journaliste décide seul de traiter ou non votre information, du moment, de l’angle et de la longueur. Vous pouvez proposer, jamais imposer. Cette différence a une conséquence pratique. Un journaliste ne relaie pas une annonce parce qu’elle vous tient à cœur, mais parce qu’elle intéresse son public : un emploi créé dans la commune, un produit qui répond à un problème connu, un chiffre daté et vérifiable. Un texte trop promotionnel finit à la corbeille, quel que soit le soin apporté à sa mise en page. ## Bâtir la relation : commencer par le bon fichier de contacts Pour une entreprise locale, le quotidien régional et la radio locale passent avant la presse nationale : ils cherchent des sujets de proximité et répondent plus volontiers. Repérez ensuite les rubriques et les journalistes qui traitent votre secteur, en lisant leurs derniers articles. Un contact bien choisi vaut mieux que cent adresses collectées au hasard, et la constitution d’un [fichier de contacts journalistes](https://actupresse.fr/fichier-presse/) demande une heure de lecture avant de demander une heure de saisie. Le fichier contient des données personnelles, même professionnelles. La [CNIL](https://www.cnil.fr/) rappelle sur son site les règles de base : information des personnes, conservation limitée, possibilité de se désinscrire. Prévoyez donc une mention de désabonnement dans vos envois et une mise à jour régulière. Présentez-vous avant d’avoir quelque chose à vendre. Un message court, qui dit qui vous êtes, sur quel sujet vous pouvez répondre et comment vous joindre, prépare le terrain. Quand un journaliste vous appelle pour un avis d’expert, répondez dans l’heure si vous le pouvez : les délais de bouclage sont courts, et celui qui répond devient la source qu’on rappelle. **Un conseil pour le premier contact** Proposez un sujet, pas votre entreprise. « Trois artisans du bassin nantais racontent la hausse des devis de rénovation » donne au journaliste une raison d’ouvrir le message, alors que « présentation de notre société » n’en donne aucune. ## Les attentes des journalistes Ils cherchent une information nouvelle, précise et vérifiable, rédigée sans emphase. Un chiffre accompagné de sa date, un nom de personne joignable, une photo libre de droits pour la presse, voilà ce qui fait gagner du temps. Un adjectif comme « révolutionnaire » en fait perdre. Le [circuit de diffusion d’un communiqué](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) reste l’outil de base : un objet clair, le fait principal dans les premières lignes, le texte dans le corps du message plutôt qu’en pièce jointe seule. Relancez une fois, par un court message ou un appel, pas davantage. Si le journaliste n’a pas répondu au second contact, le sujet ne correspond pas à sa ligne du moment, et cela ne dit rien de sa qualité. Sachez aussi accepter les règles du jeu. Un article peut citer un concurrent, nuancer vos propos ou paraître un jour où vous n’aviez rien prévu. Demander à relire un article avant parution n’est en général pas d’usage dans la presse, alors que vérifier l’exactitude d’un chiffre ou l’orthographe d’un nom est toujours bienvenu, à condition de le faire poliment et vite. Pensez enfin à préparer deux ou trois réponses toutes prêtes, rédigées à l’avance : votre activité en une phrase, ce qui vous distingue de vos confrères locaux, un chiffre récent que vous pouvez citer et dater. Ces éléments vous évitent d’improviser quand le téléphone sonne à l’heure du bouclage. ## Un calendrier simple sur douze mois La régularité compte plus que le volume. Deux ou trois informations solides par an valent mieux qu’un communiqué mensuel sans contenu. Voici une trame réaliste pour une entreprise qui débute. - Au premier trimestre : un communiqué sur l’actualité de l’année ([nouveau produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/), recrutement, ouverture) et la constitution du fichier de contacts. - Au deuxième trimestre : une proposition d’interview ou d’avis d’expert sur un sujet de saison lié à votre métier. - Au troisième trimestre : une invitation à découvrir vos locaux, un chantier ou un atelier, avec une date précise. - Au quatrième trimestre : un bilan chiffré de l’année, daté, et l’annonce des projets à venir. **Le bon moment pour écrire** Envoyez en début de semaine et en matinée, avant les conférences de rédaction. Évitez les veilles de jours fériés : à l’automne 2026 comme à toute autre période, un message noyé dans une boîte pleine a peu de chances d’être lu. Avant de vous lancer, une précaution de bon sens : relisez ce que vous avez déjà publié sur votre site et vos réseaux. Un journaliste qui reçoit votre message va vérifier en quelques minutes ce que dit votre entreprise d’elle-même, et des informations contradictoires d’une page à l’autre ruinent la confiance plus vite qu’un communiqué mal tourné. Harmonisez vos chiffres, vos dates et le nom de la personne à contacter. ## Mesurer les résultats avec quelques indicateurs simples Comptez les parutions, notez le média, la date, le sujet et le ton de l’article, puis ajoutez le trafic constaté sur votre site les jours suivants. Un simple tableau suffit. Le détail de la méthode figure dans l’article sur les [retombées presse et leur suivi](https://actupresse.fr/retombees-presse/). Gardez une vue honnête : une parution dans un quotidien régional ne remplit pas un carnet de commandes, mais elle nourrit la confiance de vos prospects et facilite les prises de contact suivantes. Si vous ne savez pas par où commencer, un premier texte publié sur [notre page de publication de communiqués](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) donne un point de départ concret, avec relecture avant mise en ligne. Enfin, si le temps vous manque, la question du recours à un [attaché de presse freelance ou en agence](https://actupresse.fr/attache-de-presse/) se pose souvent à partir de la deuxième année. Le site [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) et [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) réunissent les informations générales sur le statut de vos prestataires et sur les contrats de service. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "La citation dans un communiqué de presse : qui citer pour qu’elle sonne juste" url: https://actupresse.fr/citation-dans-un-communique-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-09T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/citation-dans-un-communique-de-presse.jpg description: "La citation d’un communiqué donne la parole à un dirigeant ou à un client pour porter l’avis que le texte factuel ne peut pas exprimer." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # La citation dans un communiqué de presse : qui citer pour qu’elle sonne juste > La citation d’un communiqué donne la parole à un dirigeant ou à un client pour porter l’avis que le texte factuel ne peut pas exprimer. ## Le rôle de la citation dans un communiqué Le corps d’un communiqué est écrit à la troisième personne et reste factuel. Il dit que l’atelier ouvre, que quatre postes sont à pourvoir, que la date est fixée. Il ne peut pas dire pourquoi la décision a été prise, ce que l’entreprise espère, ni ce que cela change pour ses clients, car ces éléments relèvent d’un point de vue. La citation prend en charge cette part. Pour le journaliste, elle sert aussi de matière première : c’est la phrase qu’il pourra reprendre entre guillemets dans son article, avec un nom et une fonction, sans avoir à passer un appel. Une bonne citation raccourcit donc le chemin entre votre communiqué et un article publié. Une mauvaise citation, elle, est supprimée et l’article se fait sans vous. Elle prend place après les deux ou trois paragraphes factuels décrits dans le guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/), avant le paragraphe de présentation de l’organisation. Une seule citation suffit dans la plupart des communiqués de PME, et elle gagne à venir dès le quatrième ou le cinquième paragraphe plutôt qu’à la fin du texte. Deux peuvent se justifier quand un partenaire est concerné. **Ce que contient une citation** Un avis, une raison ou une promesse mesurable, prononcé par une personne identifiée par son prénom, son nom et sa fonction. Elle ne répète pas le corps du texte. ## Qui citer : le dirigeant, un client, un partenaire Le premier choix est le dirigeant ou la dirigeante de l’organisation, parce que c’est lui ou elle qui engage l’entreprise et que les rédactions attendent ce nom. Pour une annonce technique, le responsable du projet est parfois plus crédible : un directeur produit qui explique une fonctionnalité sera plus utile qu’un PDG qui la résume. La parole d’un client apporte une preuve que l’entreprise ne peut pas se donner elle-même. Elle demande son accord écrit avant l’envoi, avec la validation du texte exact. Pour un partenariat, citez une personne de chaque côté, avec des propos qui ne se recoupent pas : l’un explique l’intérêt industriel, l’autre l’intérêt pour ses clients. Le ton varie selon l’organisation : pour une association, le président ou un bénévole concerné par l’action porte mieux le message qu’un texte institutionnel. Pour un indépendant, la citation est souvent la sienne. Écrire « explique Julien Perrot, consultant » à la troisième personne dans son propre communiqué est courant et parfaitement admis. ## Écrire une citation qui sonne juste Faites court : une à trois phrases, 30 à 60 mots au total. Une citation de dix lignes est coupée par le journaliste, qui en gardera la moitié sans vous demander laquelle. Écrivez comme on parle : la phrase doit pouvoir être dite à voix haute sans que personne ne sourie. Le vocabulaire d’un plan stratégique (« synergies », « écosystème », « proposition de valeur ») n’a rien à faire dans une bouche humaine. Donnez un fait ou un chiffre dans la citation : un délai, une raison, un projet. « Nous refusions des chantiers faute de place » est vérifiable et concret. « Nous sommes ravis de cette belle étape » ne l’est pas. Le verbe d’attribution le plus neutre est aussi le meilleur : « explique », « précise », « indique ». Évitez « se réjouit », « s’enthousiasme », qui trahissent le communiqué publicitaire. Enfin, la citation ne doit pas répéter le chapeau. Si le chapeau annonce l’ouverture d’un atelier à Angers, la citation explique ce que l’atelier permettra. Le lien avec le titre reste évident, comme on le voit dans l’article sur [le titre et le chapeau d’un communiqué](https://actupresse.fr/titre-et-chapeau-d-un-communique/). **Une méthode pour la rédiger** Demandez à la personne citée de vous répondre à voix haute à la question « pourquoi maintenant ? ». Notez sa réponse, gardez la première phrase concrète, supprimez les adjectifs. Faites valider le texte final par la personne, par écrit. ## Trois exemples fictifs, du texte creux à la citation utile Les personnes et entreprises ci-dessous sont inventées. Version creuse : « Nous sommes fiers de ce lancement, qui s’inscrit dans notre volonté d’innovation permanente. » Cette phrase pourrait figurer dans n’importe quel communiqué du pays, et un journaliste la supprimera. Version utile, pour un éditeur de logiciel de facturation fictif : « Nos clients nous demandaient d’envoyer leurs factures depuis leur téléphone, explique Hélène Roux, directrice de Facturéo. Cette version le permet depuis le 3 novembre, et le délai moyen de paiement de nos clients pilotes est passé de 41 à 33 jours. » Le chiffre daté et le fait sont vérifiables, la phrase apporte un motif, et le journaliste peut la reprendre entre guillemets sans la retoucher. Version creuse : « Notre partenariat est un réel succès. » Version utile, pour deux structures fictives : « Nous livrions déjà dix communes du Tarn, indique Marc Danel, gérant de Transports Danel. Avec la coopérative Agri-Sud, nous passons à trente-deux, avec une tournée par jour. » La citation apporte un avant et un après en chiffres. Version creuse d’une association : « Nous remercions tous nos bénévoles pour leur engagement. » Version utile : « Nous avons ouvert quarante places pour la saison d’hiver, précise Amina Kessler, présidente d’Aile Verte, parce que trois de nos sites ont dû refuser des inscriptions l’an dernier. » Le lecteur comprend la raison et l’ampleur, et la citation reste courte. Ces trois exemples sont à adapter, jamais à copier : votre propre chiffre daté vaut mieux qu’une formule empruntée. **La longueur d’une citation** Une à trois phrases, soit 30 à 60 mots, selon l’usage courant des rédactions en 2026. Au-delà, le journaliste coupe, et il choisit lui-même ce qu’il garde. ## Les erreurs à éviter et la suite du communiqué Une citation fabriquée sans l’accord de la personne nommée pose un problème de loyauté et, en cas de désaccord, de réputation. Pour un tiers, client ou élu par exemple, exigez une validation écrite du texte exact. Un nom sans fonction laisse le journaliste sans repère : indiquez toujours le poste ou le rôle, et l’organisation quand elle diffère de la vôtre. Vérifiez aussi la cohérence avec le reste du texte : un chiffre différent entre le corps et la citation est ce que les rédactions repèrent le plus vite. Relisez chaque nombre, chaque date et chaque nom propre une dernière fois, la citation comprise, avant de valider la version définitive. Après la citation vient le paragraphe qui présente l’organisation. Il fait l’objet de l’article sur [le paragraphe « À propos » et son modèle](https://actupresse.fr/a-propos-boilerplate/), avec quatre exemples. Quand tous les éléments sont prêts, vous pouvez déposer le texte complet via [le formulaire de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), qui prévoit une relecture avant la mise en ligne. Pour les règles générales de la presse et du droit d’auteur sur un texte publié, consultez le site du [ministère de la Culture](https://www.culture.gouv.fr/) et [service-public.fr](https://www.service-public.fr/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Apparaître dans Google Actualités : ce qui dépend de vous pour votre site" url: https://actupresse.fr/apparaitre-dans-google-actualites/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-07T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/apparaitre-dans-google-actualites.jpg description: "Google Actualités retient ses sources de façon automatisée. Un site d’entreprise y figure s’il publie des informations datées, signées et vérifiables." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Apparaître dans Google Actualités : ce qui dépend de vous pour votre site > Google Actualités retient ses sources de façon automatisée. Un site d’entreprise y figure s’il publie des informations datées, signées et vérifiables. Les requêtes « Google Actualités » et « Google News » sont très recherchées en France selon des outils de suivi de mots-clés (ordre de grandeur, automne 2026). La plupart de ces internautes veulent lire l’actualité. Pour une entreprise, la question devient : un communiqué ou un article de blog peut-il y apparaître, et que faire pour y arriver ? La réponse dépend du type de site et de sa régularité. Cette page décrit le fonctionnement, les règles que Google publie, les bonnes pratiques éditoriales et les limites à connaître, avec des renvois vers les pages d’aide officielles de Google. ## Comment Google Actualités choisit les sources qu’il affiche Google Actualités regroupe plusieurs espaces : une section dédiée dans les résultats de recherche, l’onglet « Actualités », l’application et le site Google Actualités, ainsi que des recommandations personnalisées sur mobile. Selon la documentation officielle de Google, l’éligibilité repose sur des systèmes automatisés qui explorent le web, classent les contenus et regroupent les articles par sujet. Aucun formulaire ne garantit une place, et aucun paiement n’en achète une. Google propose toutefois un outil gratuit, le Publisher Center, qui permet à un éditeur de renseigner son nom, ses rubriques et son identité visuelle. Les pages d’aide correspondantes, sur [l’aide du Publisher Center](https://support.google.com/news/publisher-center/), décrivent la démarche et indiquent que la configuration n’est pas un préalable à l’apparition dans les résultats. Il sert à personnaliser la présentation d’une source déjà éligible. Un site vitrine, dont le contenu ne change jamais, n’a pas de raison d’y figurer. Une entreprise qui tient un espace éditorial vivant, avec de vraies informations sur son secteur et pas seulement des annonces commerciales, peut y entrer, sans garantie. Le vocabulaire prête à confusion. Les « Actualités » de la recherche, l’application Google Actualités et le fil Discover sur mobile sont des espaces distincts, alimentés par des systèmes qui n’ont pas les mêmes critères. Une page peut figurer dans l’un sans apparaître dans les autres. Avant de fixer un objectif, précisez donc lequel de ces espaces vous intéresse, puis lisez la page d’aide qui le concerne. **Éligibilité automatique, aucune promesse** Google n’accorde pas de statut de source d’actualités sur demande. Les systèmes évaluent les pages une à une, selon les règles de contenu publiées par Google, et peuvent modifier leurs critères à tout moment. ## Les règles de contenu publiées par Google pour les actualités Google publie des règles qui s’appliquent aux contenus admis dans ses espaces d’actualités. Elles écartent notamment les contenus trompeurs, les textes qui se font passer pour une autre source, la reprise de contenus sans valeur ajoutée, les publicités déguisées en articles et les contenus dangereux ou haineux. Ces règles sont détaillées dans les pages d’aide du Publisher Center et dans la documentation de [Google Search Central sur Google Actualités](https://developers.google.com/search/docs/appearance/google-news). Elles changent à l’occasion, et les versions en ligne à l’automne 2026 font foi, plus que n’importe quel résumé. Pour une entreprise, la ligne de partage la plus sensible se situe entre l’information et la publicité. Un communiqué qui annonce un fait (une ouverture, une nomination, une étude) relève de l’information. Un texte qui vante un produit avec des superlatifs, sans fait vérifiable, ressemble à une publicité. Les systèmes de Google savent de mieux en mieux les distinguer, et une page trop promotionnelle a peu de chances d’être reprise. Le contenu copié pose un autre problème. Si votre site reprend des articles d’autres médias sans apport propre, il sera mal classé. Un communiqué d’entreprise, lui, est un contenu original par nature, à condition que vous ne le diffusiez pas sur cinquante sites sous le même texte. ## Les bonnes pratiques éditoriales : dates, auteurs, transparence Google insiste, dans sa documentation, sur la transparence. Un lecteur doit pouvoir savoir qui publie, qui écrit et à quelle date. Ces informations rassurent aussi les journalistes qui vous citent. Voici la liste des éléments qui ressortent régulièrement des recommandations officielles : - une date de publication visible en haut de l’article, et une date de mise à jour quand le texte est modifié ; - le nom de l’auteur, avec une courte page de présentation qui indique sa fonction ; - une page « À propos » et une page de contact avec l’identité de l’éditeur, son adresse et son statut ; - des titres qui correspondent au contenu, sans formule racoleuse ; - une structure claire, des paragraphes courts et des pages rapides à charger sur mobile. Les informations techniques comptent aussi. Un plan de site accessible, des pages ouvertes à l’exploration et un balisage qui indique la date et l’auteur facilitent le travail des robots. Les recommandations détaillées se trouvent sur [Google Search Central](https://developers.google.com/search), qui reste la source à consulter avant toute modification technique. **Une page presse propre en cinq réglages** Date visible, auteur nommé, page « À propos », contact réel, titre fidèle au contenu. Ces cinq points se règlent en une demi-journée sur un site d’entreprise. ## Ce qui reste hors de votre contrôle Même avec un site irréprochable, l’apparition dans Google Actualités dépend de facteurs extérieurs. La concurrence éditoriale est forte : des centaines de rédactions publient sur les mêmes sujets, et un site d’entreprise doit se distinguer par une information que personne d’autre ne donne, par exemple une donnée locale, une étude interne ou une annonce de première main. La fréquence joue également : un site qui publie un article par trimestre a peu de chances d’être considéré comme une source d’actualités régulière. Gardez un objectif réaliste. Pour la plupart des PME, être cité par la presse locale et spécialisée apporte davantage que figurer dans un agrégateur. Un article d’un quotidien régional sur votre ouverture sera lui-même repris dans Google Actualités, avec votre nom dans le texte. Cette voie passe par le travail de relations presse, que décrit notre guide sur le lien entre [communiqué de presse et SEO](https://actupresse.fr/communique-de-presse-et-seo/). **Les promesses de « référencement garanti »** Personne ne peut garantir une place dans Google Actualités, ni vendre une inscription. Une offre qui affirme le contraire ne repose sur aucune procédure publiée par Google. ## Suivre sa présence et savoir quand se faire aider Pour vérifier si vos pages apparaissent, recherchez le nom de votre entreprise puis passez à l’onglet « Actualités », et consultez la Search Console de Google, dont les rapports de performance séparent les résultats par type, actualités comprises quand votre site en génère. Notez chaque mois les pages qui ressortent, les requêtes concernées et les sources qui vous citent. Ce suivi rejoint la surveillance de votre image en ligne, développée dans l’article sur l’[e-réputation d’une entreprise](https://actupresse.fr/e-reputation/) : un article d’actualité bien classé sur votre nom contribue à ce que les internautes voient à votre sujet. Si vous manquez de temps pour mener ces chantiers éditoriaux et techniques, le comparatif [agence SEO ou consultant](https://actupresse.fr/agence-seo-ou-consultant/) vous aidera à choisir un interlocuteur, sans engagement de résultat de sa part. Enfin, pour publier un communiqué relu et daté, le formulaire pour [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) reste disponible. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse de lancement de produit : un modèle prêt à adapter" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-06T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-lancement-produit.jpg description: "Un communiqué de lancement tient sur une page : un titre qui nomme le produit, un premier paragraphe qui répond aux cinq questions, une citation, un…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse de lancement de produit : un modèle prêt à adapter > Un communiqué de lancement tient sur une page : un titre qui nomme le produit, un premier paragraphe qui répond aux cinq questions, une citation, un chiffre daté. Le lancement d’un produit reste l’occasion la plus naturelle d’écrire à la presse. Une nouveauté concrète, une date, un prix ou une fourchette de prix : les journalistes disposent de tout ce qu’il leur faut pour décider en quelques secondes si le sujet les concerne. Le travail du rédacteur consiste à ne rien laisser de côté dans les premières lignes, puis à ranger le reste par ordre d’utilité. Cette page propose un modèle fictif entièrement commenté, suivi du calendrier à respecter et de la liste des éléments à réunir avant l’envoi. ## Un modèle fictif de communiqué de lancement, paragraphe par paragraphe L’exemple qui suit est inventé de toutes pièces : l’entreprise Fournil Connecté, la gamme et la citation n’existent pas. Il sert uniquement à montrer la structure. **Titre : Fournil Connecté lance Levain 2, une balance de cuisine qui règle le temps de pousse de la pâte** *Nantes, le 6 octobre 2026.* La société nantaise Fournil Connecté commercialise à partir d’aujourd’hui Levain 2, une balance de cuisine reliée à une application qui calcule le temps de pousse d’une pâte selon la température de la pièce. L’appareil est vendu 89 euros TTC sur le site de l’entreprise et dans une trentaine de boutiques spécialisées en France. *« Nos clients pesaient leur farine, puis notaient la pousse sur un carnet. Levain 2 remplace le carnet », explique Camille Rivard, cofondatrice de l’entreprise.* Le produit mesure la température ambiante toutes les dix minutes et ajuste la durée conseillée. Il fonctionne avec une pile rechargeable, dont l’autonomie annoncée est d’environ trois mois. *À propos de Fournil Connecté : fondée en 2022 à Nantes, l’entreprise emploie douze personnes et conçoit des accessoires de boulangerie domestique. Contact presse : Léa Marchand, presse@fournil-connecte.example, 02 00 00 00 00.* Ce modèle respecte l’ordre habituel. Le premier paragraphe contient l’entreprise, le produit, sa fonction, le lieu, la date, le prix et les points de vente. Un journaliste qui s’arrête là en sait assez pour écrire trois lignes. Le deuxième paragraphe apporte la citation et un détail technique, le troisième présente l’entreprise et donne le contact. **Le premier paragraphe porte l’information** Qui, quoi, où, quand, combien : ces cinq éléments figurent dans les deux premières phrases. Le reste du communiqué détaille ce que le lecteur a déjà compris. ## Le titre et l’accroche : nommer le produit et son bénéfice Un titre de lancement contient le nom de l’entreprise, celui du produit et une phrase qui décrit ce qu’il fait. Les superlatifs (« révolutionnaire », « unique ») n’apportent rien, car les rédactions les rencontrent dans chaque boîte de réception. Préférez un verbe précis et un détail vérifiable : « règle le temps de pousse » se contrôle, « change la vie des boulangers » ne se contrôle pas. Le nom du produit mérite une attention particulière. Si vous pouvez encore le modifier, vérifiez au préalable sa disponibilité auprès de l’[INPI](https://www.inpi.fr/), qui gère le dépôt des marques en France. Annoncer un produit dont le nom appartient déjà à un tiers oblige parfois à publier un second communiqué de rectification, ce qui gâche l’effet du premier. L’accroche des médias professionnels diffère de celle de la presse grand public. Pour un magazine de boulangerie, le détail technique de la sonde de température ouvre le communiqué. Pour un quotidien régional, l’ancrage local passe devant : une entreprise nantaise, douze emplois, une fabrication dans la région. Si votre budget de temps est limité, rédigez une seule version de base et adaptez seulement le premier paragraphe selon la cible. ## Les chiffres et les faits à fournir avant de rédiger Un communiqué de lancement s’appuie sur des données que vous devez réunir avant d’écrire, faute de quoi la rédaction s’arrête au milieu d’une phrase. Voici la liste minimale : - le prix TTC, ou une fourchette si plusieurs versions existent, avec la date à partir de laquelle il s’applique ; - la date de disponibilité et les points de vente, en distinguant vente en ligne et magasins ; - les caractéristiques mesurables du produit (dimensions, autonomie, compatibilité), telles que vos essais les ont établies ; - le nom et la fonction du porte-parole cité, qui a relu et validé sa citation ; - la date de création et l’effectif de l’entreprise, pour le paragraphe de présentation. Toute affirmation de performance doit pouvoir être justifiée. Une mention comme « le plus économe du marché » expose l’entreprise à une réclamation de concurrent ou à un contrôle de la répression des fraudes. Les règles sur les pratiques commerciales trompeuses sont détaillées sur le site de la [DGCCRF](https://www.economie.gouv.fr/dgccrf). En cas de doute, remplacez la comparaison par un chiffre mesuré : « autonomie annoncée d’environ trois mois, selon nos tests internes ». **Les comparatifs sans preuve** Un « numéro un » ou un « meilleur du marché » sans étude à l’appui constitue un risque juridique. Citez plutôt un résultat chiffré, daté, et gardez le document source dans vos dossiers. ## Le calendrier : embargo, envoi et relances Un lancement de produit se prépare sur deux à trois semaines. Environ dix jours avant la mise en vente, vous pouvez envoyer le communiqué sous embargo à quelques journalistes que vous connaissez déjà : ils disposent du temps de tester le produit ou de préparer un article, et s’engagent à ne rien publier avant la date convenue. L’embargo repose sur la confiance. Indiquez-le en tête du message, en toutes lettres, avec la date et l’heure de levée, par exemple « Sous embargo jusqu’au 6 octobre 2026, 9 h ». Le jour du lancement, publiez le communiqué sur votre site, dans une page facile à retrouver, puis diffusez-le. Les canaux de diffusion ([fichier de journalistes](https://actupresse.fr/fichier-presse/), plateformes de communiqués, réseaux professionnels) sont comparés dans notre guide pour [diffuser un communiqué de presse](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/). Une relance se fait par téléphone ou par courriel deux ou trois jours après l’envoi, et une seule fois : au-delà, elle agace. **Un calendrier type de lancement** J moins 15 : visuels et citation validés. J moins 10 : envoi sous embargo aux contacts choisis. Jour J : mise en ligne et diffusion large. J plus 3 : relance unique des rédactions concernées. ## Les visuels : ce qu’une rédaction peut réutiliser Un communiqué de produit sans image se lit vite mais se publie mal. Préparez au moins trois visuels : une photo du produit sur fond neutre, une photo en situation d’usage, et le logo de l’entreprise. Ne joignez pas de fichiers lourds au courriel : mettez-les dans un dossier téléchargeable, dont le lien figure en bas du communiqué. Nommez les fichiers clairement (« levain2-balance-face.jpg »), ajoutez le crédit photo et précisez si les images sont libres de droits pour la presse. Le droit d’auteur s’applique à vos photographies, y compris quand elles sont destinées à la presse. Si un photographe extérieur a réalisé les clichés, vérifiez que son contrat autorise la reprise par les médias. Le [Centre français d’exploitation du droit de copie](https://www.cfcopies.com/) publie des informations utiles sur ces questions de reproduction. ## Relire, corriger, puis publier Avant l’envoi, relisez le texte à voix haute : une phrase qui vous essouffle est trop longue. Vérifiez que chaque chiffre est le bon, que le prix correspond à celui du site, que le numéro de téléphone du contact est joignable ce jour-là. Faites relire la citation par la personne citée. Si vous souhaitez une publication en ligne sur un site dédié aux communiqués, le formulaire de la page [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) prévoit une relecture avant mise en ligne. Un lancement de produit trouve ensuite un prolongement naturel dans d’autres annonces de l’entreprise : le [communiqué pour un nouveau site internet](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/) présente la boutique en ligne où le produit se vend, et le [communiqué de nomination](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nomination/) sert lorsque l’équipe s’étoffe pour soutenir le lancement. D’autres textes de référence figurent dans notre sélection d’[exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Fichier presse : constituez votre liste de journalistes, RGPD compris" url: https://actupresse.fr/fichier-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-05T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/fichier-presse.jpg description: "Un fichier presse est une liste de journalistes classés par média et par sujet, que l’on constitue à partir des signatures d’articles et des sites des…" site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Fichier presse : constituez votre liste de journalistes, RGPD compris > Un fichier presse est une liste de journalistes classés par média et par sujet, que l’on constitue à partir des signatures d’articles et des sites des rédactions. ## Ce qu’est un fichier presse et pourquoi le constituer soi-même Le fichier presse rassemble les coordonnées des journalistes, blogueurs et responsables de rubriques susceptibles de reprendre vos annonces. Chaque ligne va plus loin qu’une adresse : elle indique le média, la rubrique, le sujet suivi, la zone couverte et l’historique des échanges avec la personne. Des bases de contacts presse se louent, mais une TPE ou une association gagne à bâtir la sienne. Une base achetée est vite obsolète, car les journalistes changent de rédaction ou de rubrique régulièrement, et elle contient des personnes qui n’ont jamais entendu parler de vous. Un fichier maison, de 30 à 100 contacts bien choisis, produit plus de réponses qu’une liste de milliers de noms au ciblage vague. Le fichier alimente la diffusion décrite dans le guide sur [la façon de diffuser un communiqué de presse](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/). Plus il est précis, plus l’envoi est pertinent, plus la personne qui reçoit votre message y prête attention. **Ce qu’il contient** Nom, prénom, média, rubrique, adresse e-mail professionnelle, zone géographique, sujets suivis, date du dernier contact et mention des réponses. Aucune donnée privée sans rapport avec la fonction. ## Où trouver les contacts : signatures, ours et sites officiels La meilleure source est la signature des articles publiés sur votre sujet. Cherchez dans un moteur de recherche les derniers papiers sur votre secteur, votre ville ou votre produit, et relevez les auteurs. Un journaliste qui a écrit trois articles sur la rénovation énergétique dans votre département est un contact bien plus utile que le rédacteur en chef du titre. L’ours, c’est-à-dire l’encadré de mentions qui figure dans un journal papier ou sur la page « Mentions légales » ou « L’équipe » d’un site d’information, donne les noms, les fonctions et parfois le contact de la rédaction. Les adresses de rédaction générales, du type « redaction@ », servent en dernier recours : votre message y arrive chez un inconnu qui le transmet ou le supprime. Consultez aussi les profils professionnels des journalistes, où beaucoup indiquent leurs sujets et une façon de les joindre, et les pages « Nous contacter » des radios, télévisions et sites spécialisés. Pour un premier fichier, comptez une demi-journée de recherche pour trente contacts qualifiés. ## Les colonnes d’un fichier utile Un tableur suffit. Les colonnes qui servent le plus sont les suivantes. 1. Nom et prénom, orthographiés comme dans la signature. 2. Média, type de média (presse quotidienne régionale, magazine, radio, site) et zone couverte. 3. Rubrique et sujets suivis, en quelques mots-clés. 4. Adresse e-mail professionnelle et, si le journaliste l’a rendu public, un numéro direct. 5. Source de la donnée et date de collecte, pour pouvoir justifier l’origine. 6. Historique : communiqués envoyés, réponses, articles obtenus, souhaits exprimés (« pas de PDF », « préfère le matin »). Ajoutez une colonne de statut : actif, à relancer, désinscrit. Elle évite qu’un journaliste qui a demandé à ne plus recevoir vos messages en reçoive un par erreur. **La segmentation utile** Trois entrées suffisent au départ : la zone (locale, régionale, nationale), le secteur (économie, sport, culture, technique) et le type de média. Avec elles, vous adaptez le message et vous évitez d’envoyer une annonce à quelqu’un qui n’en a rien à faire. Commencez petit. Dix journalistes de la presse régionale de votre zone, cinq de la presse spécialisée de votre secteur et cinq blogueurs ou animateurs de podcasts qui traitent votre thème forment déjà un premier noyau. Envoyez-leur votre prochain communiqué, notez qui répond, puis élargissez. Un an plus tard, votre fichier reflète les personnes qui ont réellement lu vos messages, et non des noms recopiés sans lien avec vous. Pensez enfin à la sauvegarde et à l’accès, deux points que l’on oublie tant que rien ne s’est produit. Le fichier reste sur un support protégé par mot de passe, partagé seulement avec les personnes de l’équipe qui envoient les communiqués. Une fuite de liste de contacts nuit autant à votre image qu’aux journalistes concernés. ## Le cadre du RGPD : intérêt légitime, information, désinscription Un fichier presse contient des données personnelles, même si elles sont professionnelles : il est soumis au règlement général sur la protection des données. Selon la [CNIL](https://www.cnil.fr/), la prospection par e-mail à des professionnels peut reposer sur l’intérêt légitime de l’organisation, à condition que le message ait un rapport avec la fonction de la personne et qu’elle puisse s’y opposer simplement. Vérifiez la position actuelle de l’autorité sur son site, car la doctrine évolue et votre situation peut avoir des particularités. Concrètement, tenez compte de quatre points. Ne collectez que les données utiles à l’envoi et gardez la trace de leur origine. Informez le journaliste, dans le premier message, de l’usage de ses coordonnées, avec un lien vers votre politique de confidentialité. Prévoyez dans chaque envoi un moyen de se désinscrire, par exemple une phrase finale invitant à répondre « stop », et appliquez les demandes sans délai. Supprimez les fiches qui n’ont donné lieu à aucun échange depuis plusieurs années, par exemple trois ans, durée de conservation à justifier dans votre registre. Les pages consacrées aux professionnels sur [cnil.fr](https://www.cnil.fr/fr/professionnel) présentent les obligations de tenue d’un registre des traitements et les droits des personnes. Ce texte est une information générale, non un conseil juridique adapté à votre cas. **Le risque de la liste achetée** Utiliser une liste de contacts dont vous ne connaissez ni l’origine ni les conditions de collecte vous expose à des plaintes et à un contrôle. Vous restez responsable de l’usage que vous faites d’une donnée, même achetée. ## Tenir le fichier à jour : contrôles, relances et bilan Un fichier presse vieillit vite : les journalistes changent de poste, les rédactions se réorganisent, les adresses disparaissent. Prévoyez une révision tous les six mois : vérifiez que chaque contact écrit toujours dans le média indiqué, retirez les adresses qui rebondissent, ajoutez les nouvelles signatures repérées dans vos lectures. Après chaque envoi, notez les réponses et les articles obtenus, y compris les refus polis : ils renseignent sur les sujets qui intéressent chaque journaliste. Le fichier sert aussi à entretenir la relation entre les annonces, comme l’explique le guide sur [les relations presse](https://actupresse.fr/relations-presse/) : une invitation, un chiffre utile envoyé sans demande, une réponse rapide quand un journaliste vous sollicite. Pour un événement, il fournit la liste des invités de votre [conférence de presse](https://actupresse.fr/conference-de-presse/). Quand votre liste est prête et à jour, vous pouvez compléter l’envoi direct par une publication en ligne : [le service de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) met votre communiqué sur une page datée, après relecture, ce qui touche des lecteurs que votre fichier ne couvre pas. Pour les démarches liées à votre statut d’entreprise, consultez [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Titre et chapeau d’un communiqué de presse : 8 exemples, du faible au solide" url: https://actupresse.fr/titre-et-chapeau-d-un-communique/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-04T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/titre-et-chapeau-d-un-communique.jpg description: "Le titre d’un communiqué énonce le fait en une ligne avec un sujet et un verbe, et le chapeau répond en deux phrases à qui, quoi, où, quand et pourquoi." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Titre et chapeau d’un communiqué de presse : 8 exemples, du faible au solide > Le titre d’un communiqué énonce le fait en une ligne avec un sujet et un verbe, et le chapeau répond en deux phrases à qui, quoi, où, quand et pourquoi. ## Le titre : un fait, un sujet, un verbe Les journalistes trient leur boîte de réception sur l’objet du message puis sur le titre du document. Un bon titre annonce ce qui s’est passé, sans devinette. Il se construit comme une phrase d’agence : qui fait quoi, avec une précision qui distingue cette annonce de mille autres. Visez 70 à 100 caractères, soit une ligne et demie à l’écran. Un titre plus long est coupé dans les listes d’e-mails, un titre plus court manque souvent du complément qui donne l’intérêt. Placez le nom de l’organisation au début, car c’est lui que la rédaction cherchera dans ses archives. Utilisez un verbe conjugué au présent : « ouvre », « recrute », « lance », « reçoit ». Le chiffre aide quand il est concret et daté : « quatre postes », « 800 m² », « dès le 6 octobre ». Un chiffre sans contexte (« plus de 30 % ») invite à la question suivante et ralentit la lecture. Les points de suspension, les formules interrogatives et les majuscules répétées font ranger le message parmi les publicités. **La règle générale du titre** Une organisation, un verbe au présent, un fait précis, éventuellement un chiffre ou un lieu. Si le titre peut s’appliquer à n’importe quelle entreprise du secteur en changeant le nom, il est trop vague. ## Le chapeau : cinq questions, deux phrases Le chapeau est le paragraphe qui suit le titre, en gras ou détaché dans la mise en page. Il reprend le fait et y ajoute ce que le titre n’avait pas la place de dire. Un lecteur qui s’arrête après lui doit pouvoir répéter l’annonce à un collègue. Les cinq questions classiques du journalisme guident la rédaction : qui, quoi, où, quand, pourquoi. Le « comment » vient dans le corps du texte. Deux phrases suffisent, 200 à 300 caractères en général. Si vous en avez besoin de trois, c’est souvent que le titre ne joue pas son rôle et qu’une partie du travail lui revient. Évitez de recopier le titre en changeant deux mots. Le chapeau prolonge la lecture : si le titre dit que l’atelier ouvre, le chapeau précise la date, la ville, la surface et la raison de l’ouverture. Le corps du communiqué, présenté dans le guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/), reprend ensuite chaque point en détail. ## Huit exemples fictifs, du texte faible à la version retravaillée Toutes les entreprises et personnes ci-dessous sont inventées. Chaque ligne du tableau montre un titre tel qu’on le reçoit souvent, puis sa version réécrite. | Titre de départ | Titre réécrit | | --- | --- | | Une nouvelle aventure commence pour Brasserie du Fort | La Brasserie du Fort ouvre un bar de dégustation à Saint-Malo le 12 octobre | | Innovation chez Lumia Solaire | Lumia Solaire lance une offre de panneaux en location pour les copropriétés | | Grande nouvelle pour l’association Aile Verte | L’association Aile Verte reçoit un agrément et ouvre 40 places de bénévolat | | Bienvenue sur notre nouveau site | Cabinet Morel Comptabilité met en ligne un site avec prise de rendez-vous | | Ils nous ont rejoints | Studio Pixelmarée recrute deux développeurs et un chef de projet à Lorient | | Un partenariat prometteur | Transports Danel et la coopérative Agri-Sud livrent ensemble les paniers du Tarn | | Résultats exceptionnels | Maison Fleury annonce un chiffre d’affaires de 2,4 millions d’euros pour 2025 | | Ne manquez pas notre événement | Le salon des métiers d’art de Vannes se tient les 18 et 19 novembre | Dans chaque cas, la version réécrite contient un nom propre, un verbe d’action et un détail vérifiable. Les titres de départ, eux, pourraient s’appliquer à mille annonces. **Réécrire un titre en deux minutes** Écrivez d’abord la phrase que vous diriez à un ami pour annoncer la nouvelle, puis supprimez les mots de remplissage. Ajoutez le lieu ou le chiffre qui rend le fait unique. Relisez à voix haute : si vous butez, le titre est trop chargé. ## Trois chapeaux complets, avec leur analyse Voici trois chapeaux inventés pour les titres ci-dessus, à titre d’illustration. *« La Brasserie du Fort, fondée à Rennes en 2016, ouvre le 12 octobre un bar de dégustation de 60 places rue de la Fosse, à Saint-Malo. Le lieu propose douze bières de la brasserie et une carte de produits locaux. »* Qui, quoi, où, quand sont dans la première phrase, le contenu de l’offre dans la seconde. *« Lumia Solaire, installateur basé à Nantes, lance en 2026 une offre de location de panneaux photovoltaïques réservée aux copropriétés de plus de vingt lots. Elle cible les toits que les syndics hésitent à équiper faute de budget d’investissement. »* Le pourquoi figure clairement, sans slogan. *« Studio Pixelmarée, agence web de Lorient, recrute deux développeurs et un chef de projet en CDI, avec des prises de poste prévues en janvier 2027. Les candidatures se déposent jusqu’au 15 novembre sur le site de l’agence. »* La date limite et le lieu de dépôt évitent au journaliste de chercher. **La longueur du chapeau** Deux phrases, soit 200 à 300 caractères en général, et jamais plus de quatre lignes à l’écran. Le chapeau est repris tel quel par de nombreux sites comme résumé du communiqué. ## Les fautes de chapeau les plus fréquentes La plus courante consiste à commencer par l’historique de l’entreprise : « Fondée en 1998 par… ». Ces éléments ont leur place dans le paragraphe « À propos », pas dans les deux phrases qui portent l’annonce. La deuxième faute est le chapeau qui promet sans dire, du type « Nous changeons le secteur ». Le lecteur n’apprend rien. On rencontre aussi le chapeau surchargé de sigles internes et de noms de produits que personne ne connaît hors de l’entreprise. Écrivez comme si le lecteur découvrait votre secteur. Un dernier piège concerne les dates : « la semaine prochaine » devient faux dès que le communiqué est repris ailleurs, alors que « le 12 octobre » reste juste. Après la rédaction, pensez à la forme sous laquelle le texte voyage. Le choix entre [le PDF ou le texte dans le corps du mail](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/) décide de ce que le journaliste voit en premier, et le titre y reprend souvent la place de l’objet du message. ## Relire titre et chapeau avant publication Avant l’envoi, contrôlez trois points : les noms propres orthographiés comme dans vos documents officiels, les chiffres identiques dans le titre, le chapeau et le corps, et la date au format complet. Faites relire par une personne extérieure qui ne connaît pas le dossier. La citation qui suit le chapeau doit apporter un avis ou une intention que le texte factuel ne contient pas. Elle est détaillée dans l’article sur [la citation dans un communiqué de presse](https://actupresse.fr/citation-dans-un-communique-de-presse/). Quand titre, chapeau et citation forment un ensemble cohérent, le texte est prêt à être déposé via [le service de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), où une relecture précède la mise en ligne. Pour les mentions que doit porter le site de votre entreprise, vous pouvez vérifier vos obligations sur [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/), et retrouver les démarches courantes sur [service-public.fr](https://www.service-public.fr/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Communiqué de presse et SEO : ce que Google dit des backlinks promotionnels" url: https://actupresse.fr/communique-de-presse-et-seo/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-03T17:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Visibilité"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/communique-de-presse-et-seo.jpg description: "Un communiqué publié en ligne produit une page datée, des mentions de marque et parfois des liens." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Communiqué de presse et SEO : ce que Google dit des backlinks promotionnels > Un communiqué publié en ligne produit une page datée, des mentions de marque et parfois des liens. Google traite ces liens promotionnels avec des règles précises. Beaucoup d’entreprises se tournent vers le communiqué de presse pour gagner des backlinks, comme on les appelle dans le métier. L’idée mérite d’être examinée sans excès d’enthousiasme : un communiqué bien rédigé et publié au bon endroit apporte de la visibilité, mais le lien qu’il contient pèse peu quand il sert seulement à faire remonter un site. Cette page, la porte d’entrée de la rubrique Visibilité, décrit ce qu’un communiqué apporte réellement en ligne, ce que Google dit des liens, et comment publier avec un minimum de risque. ## Ce qu’un communiqué publié en ligne apporte à votre visibilité Un communiqué publié sur un site de presse ou sur celui de l’entreprise crée d’abord une page indexable, avec un titre, une date, un texte et un contact. Cette page peut apparaître dans les résultats de recherche sur le nom de la marque, sur le nom du produit annoncé ou sur celui des dirigeants. Pour une entreprise locale peu connue, occuper une place supplémentaire dans les résultats sur son propre nom constitue déjà un bénéfice concret. Deuxième apport : les mentions de marque. Quand un journaliste reprend votre annonce, son article cite votre entreprise, avec ou sans lien. Les moteurs de recherche savent lire ces citations, et un nom mentionné régulièrement dans des textes indépendants gagne en notoriété. Troisième apport, plus récent : les assistants et moteurs de réponse fondés sur l’IA puisent dans des pages publiques pour formuler leurs réponses. Un communiqué clair, factuel, daté, avec le nom complet de l’entreprise, se lit facilement par ces systèmes. Personne ne peut promettre d’y être cité, et les pratiques de ces outils évoluent rapidement ; à l’automne 2026, la seule stratégie raisonnable consiste à publier des informations exactes sur des pages accessibles. Enfin, le communiqué crée un point d’entrée pour les journalistes. Une page « Presse » régulièrement alimentée, avec des annonces datées, aide les rédactions à vérifier les faits et à trouver un contact. **Quatre effets à attendre, dans cet ordre** Une page indexée, des mentions de marque, quelques liens éventuels, une lisibilité pour les moteurs de réponse. Le lien, souvent l’objet principal de la demande, arrive en troisième position. ## Backlinks et netlinking : ce que dit Google des liens promotionnels Un backlink est un lien d’un site vers un autre, et le netlinking désigne l’ensemble des actions qui visent à en obtenir. Google a toujours utilisé les liens comme un signal, mais il en surveille aussi les abus. Ses règles contre le spam de liens visent les liens achetés ou échangés à grande échelle, les réseaux de sites créés pour se citer et les articles ou communiqués publiés en masse sur d’autres sites avec des liens dont l’ancre est chargée de mots-clés. Elles sont détaillées dans les [règles de Google contre le spam](https://developers.google.com/search/docs/essentials/spam-policies), consultables en ligne et mises à jour régulièrement. Un communiqué qui contient un lien vers votre site n’enfreint pas ces règles, à condition que le lien soit utile au lecteur et qu’il ne serve pas de manœuvre. Google recommande de qualifier les liens promotionnels ou obtenus contre rémunération avec l’attribut nofollow ou sponsored, comme l’expliquent ses pages sur la [qualification des liens sortants](https://developers.google.com/search/docs/crawling-indexing/qualify-outbound-links). Les plateformes de publication de communiqués posent souvent cet attribut par défaut : le lien reste cliquable pour le lecteur, mais il transmet moins de signal. Ce point mérite d’être compris avant de commander une diffusion. Un communiqué diffusé à des centaines de sites, tous avec le même texte et la même ancre, n’apporte pas plus qu’une publication soignée, et il peut détourner l’attention de ce qui compte. **Le lien répété sur cent sites** Un même communiqué, republié à l’identique avec une ancre commerciale identique, ressemble à une manœuvre. Une diffusion large se justifie quand elle sert la couverture médiatique, et elle perd son sens dès qu’elle vise la fabrication de liens. ## Qualité plutôt que volume : où publier et combien de fois Pour une PME, dix publications ciblées valent mieux que deux cents copies. Choisissez des supports dont le lectorat correspond à votre activité : presse régionale, sites de votre secteur, plateformes de communiqués sérieuses avec relecture éditoriale. Un lien depuis un article de journal local sur votre inauguration pèse davantage, aux yeux de Google comme à ceux des lecteurs, que dix liens issus de pages vides. Écrivez le communiqué pour un lecteur qui n’a jamais entendu parler de vous. Le nom de l’entreprise, écrit en entier, figure dans le titre et dans le premier paragraphe. Le lien vers votre site se place dans le paragraphe « À propos » ou dans une phrase qui renvoie à une page utile (fiche produit, dossier de presse), avec une ancre descriptive : « la fiche du produit » vaut mieux qu’une suite de mots-clés commerciaux. Un communiqué doit avoir une raison d’être : un lancement, une nomination, une levée de fonds, un événement. Publier un texte chaque semaine sans information nouvelle épuise les lecteurs et brouille votre image. Le rythme raisonnable pour une PME se compte en quelques annonces par an, chacune fondée sur un fait. ## Publier sur Actupresse, sur votre site, ou les deux Le communiqué publié sur votre propre site reste la base : vous contrôlez la date, le texte et la mise à jour. Une publication complémentaire sur un support extérieur ajoute un second point d’entrée, avec un public différent. Si vous souhaitez passer par Actupresse, le formulaire de la page [publier un communiqué](https://actupresse.fr/publier-un-communique/) prévoit une relecture avant parution et affiche le tarif en clair. Pour éviter le contenu dupliqué, décalez légèrement les versions : publiez l’original chez vous, et donnez au support extérieur une version dont le titre et l’introduction diffèrent. Google gère assez bien les textes repris, mais il choisit une page à mettre en avant, et ce n’est pas forcément la vôtre. Le choix des canaux d’envoi aux journalistes est décrit dans notre guide pour [diffuser un communiqué de presse](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/). **Un original chez vous, une variante ailleurs** Publiez d’abord sur votre site, avec une date visible. Sur les autres supports, modifiez le titre et le premier paragraphe, et pointez vers la page d’origine dans le paragraphe de présentation. ## Mesurer les effets et savoir quand demander un avis Quelques indicateurs suffisent. Regardez, dans la Search Console de Google, les pages vues dans les résultats sur votre nom de marque avant et après une annonce, le nombre de sites qui citent votre entreprise, et les visites qui viennent d’articles de presse. Gardez un tableau simple, tenu à jour avec les dates de chaque communiqué. Les délais varient : une page peut être indexée en quelques jours, mais l’effet sur la notoriété se mesure sur plusieurs mois. Si vos objectifs dépassent le communiqué, par exemple une refonte de site ou une stratégie de contenus, la question du choix d’un prestataire se pose. Notre comparatif [agence SEO ou consultant indépendant](https://actupresse.fr/agence-seo-ou-consultant/) aide à trancher selon la taille de l’entreprise, et la page sur [le choix du meilleur consultant SEO](https://actupresse.fr/meilleur-consultant-seo/) détaille les critères de sélection. Les informations diffusées dans les médias pèsent aussi sur l’image en ligne : elles sont traitées dans l’article sur l’[e-réputation d’une entreprise](https://actupresse.fr/e-reputation/), et la question de la présence dans les agrégateurs d’actualité est abordée dans le guide pour [apparaître dans Google Actualités](https://actupresse.fr/apparaitre-dans-google-actualites/). --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Exemples de communiqués de presse : le modèle à copier selon l’occasion" url: https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-09-01T14:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Modèles"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/exemples-de-communiques-de-presse.jpg description: "Un communiqué de presse type tient sur une page, s’ouvre par le fait principal et finit par un contact." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Exemples de communiqués de presse : le modèle à copier selon l’occasion > Un communiqué de presse type tient sur une page, s’ouvre par le fait principal et finit par un contact. Voici un modèle complet et le choix selon l’occasion. ## Choisir le modèle selon l’occasion Tous les communiqués suivent la même ossature, mais chaque occasion appelle un point d’attention différent. Un lancement de produit se raconte par le besoin auquel il répond, une levée de fonds par le projet qu’elle finance, une nomination par le parcours de la personne. Le tableau ci-dessous indique, pour chaque cas, ce qu’il faut mettre en avant en premier et le modèle détaillé à consulter. | Occasion | À mettre en avant | Modèle détaillé | | --- | --- | --- | | Lancement de produit | Le problème résolu, la date de disponibilité, le public visé | [le communiqué de lancement d’un produit](https://actupresse.fr/communique-de-presse-lancement-produit/) | | Nouveau site internet | Ce que le visiteur peut faire de nouveau, l’adresse, la date de mise en ligne | [l’annonce d’un nouveau site internet](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nouveau-site-internet/) | | Levée de fonds | Le montant, les investisseurs, l’usage des fonds, les embauches prévues | [la levée de fonds annoncée à la presse](https://actupresse.fr/communique-de-presse-levee-de-fonds/) | | Partenariat | L’apport de chaque partenaire, la durée, le bénéfice pour le client | [le partenariat entre deux entreprises](https://actupresse.fr/communique-de-presse-partenariat/) | | Nomination | Le parcours, la mission confiée, la date de prise de fonctions | [la nomination d’un dirigeant ou d’un responsable](https://actupresse.fr/communique-de-presse-nomination/) | **Un exemple sert de trame** Un communiqué copié tel quel se reconnaît à la première lecture. Reprenez la structure, remplacez chaque élément par un fait qui vous est propre, et gardez un chiffre daté et un nom de personne à joindre. ## Les cinq parties de tout communiqué Le titre annonce le fait en une phrase de quinze mots environ. Le chapeau, deux ou trois lignes, répond à qui, quoi, où, quand. Le corps développe en deux ou trois paragraphes, du plus important au moins important, avec une citation du dirigeant. Le paragraphe « à propos » présente l’entreprise en trois ou quatre lignes, et le bloc contact indique une personne, un téléphone, un courriel. La longueur idéale se situe autour de 300 à 500 mots. Les détails supplémentaires vont dans un dossier de presse ou sur une page de votre site. Si la structure vous laisse des doutes, l’article [comment faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/) la décrit étape par étape. **La méthode du premier paragraphe** Rédigez d’abord le chapeau. Si vous ne parvenez pas à dire le fait principal en deux phrases, l’annonce n’est pas prête, et une seconde tentative, la semaine suivante, donnera un meilleur résultat. ## Un modèle générique complet, à adapter Le texte suivant est un exemple fictif. L’entreprise, le lieu, les chiffres et la personne citée sont inventés pour l’illustration. Remplacez les informations entre parenthèses par les vôtres. > **Atelier Morvan ouvre un second atelier de menuiserie à Vannes et recrute six personnes** > > > > Vannes, le 6 octobre 2026. L’entreprise Atelier Morvan, spécialisée dans la fabrication de fenêtres en bois sur mesure, inaugure le 19 octobre un second atelier de 900 mètres carrés dans la zone d’activités de Kercado. Six postes de menuisiers et de poseurs sont à pourvoir dès novembre. > > > > Cette ouverture répond à un délai de fabrication qui atteignait dix semaines en 2026 pour les commandes de particuliers. L’objectif de l’entreprise est de le ramener à six semaines d’ici le printemps suivant. Le nouvel atelier accueillera une ligne de finition et un espace d’exposition ouvert au public le samedi matin. > > > > « Nous avons choisi de rester dans le Morbihan pour former des ouvriers qui connaissent nos chantiers », explique Claire Morvan, gérante (personne fictive). « Nous recrutons aussi des profils en reconversion, formés en interne pendant trois mois. » > > > > **À propos d’Atelier Morvan.** Fondée en 2011, l’entreprise emploie quatorze salariés au 1er septembre 2026 et intervient dans un rayon de cinquante kilomètres autour de Vannes. > > > > **Contact presse :** Claire Morvan, 02 00 00 00 00, presse@exemple.fr (coordonnées fictives). Photos libres de droits pour la presse sur demande. **Le bon moment pour envoyer le texte** Envoyez le communiqué trois à sept jours avant un événement, le matin même pour une annonce du jour. Précisez la date en tête de texte et, si besoin, l’heure d’un embargo. ## Des titres fictifs pour chaque occasion Le titre décide de l’ouverture du message. Voici cinq exemples inventés, un par occasion du tableau, qui montrent le niveau de précision attendu : un fait, un lieu ou un chiffre, un verbe à l’indicatif. - Lancement : « Bulle Dorée, brasserie de Lorient, met en vente sa première bière sans alcool le 15 novembre » - Site : « La coopérative Val de Sèvre ouvre la vente en ligne de ses fromages de chèvre » - Levée de fonds : « La startup nantaise Solflux réunit 1,2 million d’euros pour équiper vingt écoles en panneaux solaires » - Partenariat : « Le club de football de Guérande et l’imprimerie Le Clos signent un accord de trois ans » - Nomination : « Hélène Rivard prend la direction commerciale du groupe Océane Traiteur le 2 novembre » **La longueur d’un titre et d’un texte** Un titre de quinze mots environ et un texte de 300 à 500 mots forment un repère courant en 2026. Au delà, les informations secondaires vont plutôt dans un dossier de presse ou sur une page de votre site. ## Les défauts des exemples trouvés en ligne Beaucoup de modèles diffusés sur internet datent, mélangent les conseils et reprennent des formules toutes faites : « leader sur son marché », « solution innovante », « répond aux attentes de ses clients ». Ces expressions ne disent rien et fatiguent la rédaction qui les reçoit chaque jour. Remplacez-les par un fait précis, comme le nombre de clients, une date d’ouverture ou le prix d’un produit. Attention également aux modèles qui placent le paragraphe de présentation en premier. Le journaliste doit connaître la nouvelle avant de lire l’histoire de votre entreprise, ce qui place la présentation en fin de texte. Enfin, méfiez-vous de la citation creuse. Une bonne citation apporte un avis ou un chiffre que le journaliste ne trouvera pas ailleurs. ## Adapter le modèle, relire, publier Relisez le texte à voix haute : une phrase qui vous essouffle sera mal lue par le journaliste. Vérifiez chaque chiffre, chaque nom propre et chaque date, puis faites relire par une personne extérieure au projet. Retirez les adjectifs qui ne se prouvent pas, comme « unique », « innovant » ou « leader ». Le communiqué peut ensuite être envoyé directement aux rédactions par courriel et publié en ligne. Sur [la page de dépôt de communiqués d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), il est relu avant mise en ligne, avec le tarif affiché sur la page. Pour aller plus loin sur la promotion de vos annonces, consultez également la [page sur la diffusion d’un communiqué](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/). Enfin, si vous faites une annonce financière ou si votre société est cotée, l’[Autorité des marchés financiers](https://www.amf-france.org/) encadre l’information du public et vous devez la consulter avant toute publication. Pour les autres sujets, le site [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) rassemble les règles utiles sur la communication commerciale de votre entreprise. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Diffuser un communiqué de presse : le bon jour, les bons journalistes" url: https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-08-31T11:30:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Diffuser"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/diffuser-un-communique-de-presse.jpg description: "Un communiqué se diffuse par envoi direct à des journalistes ciblés, publication en ligne, site et réseaux, de préférence un mardi ou un jeudi matin." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Diffuser un communiqué de presse : le bon jour, les bons journalistes > Un communiqué se diffuse par envoi direct à des journalistes ciblés, publication en ligne, site et réseaux, de préférence un mardi ou un jeudi matin. ## Les canaux de diffusion : envoi direct, plateforme, site, réseaux Quatre canaux se combinent. L’envoi direct par e-mail à des journalistes choisis reste le plus efficace pour obtenir un article, parce qu’il touche une personne précise, avec un sujet qui la concerne. La constitution de la liste est détaillée dans l’article sur [le fichier presse à constituer et à tenir à jour](https://actupresse.fr/fichier-presse/). La publication sur une plateforme en ligne donne au communiqué une adresse durable, lisible par les moteurs de recherche et par les journalistes qui font une veille sur un secteur. Actupresse est l’une de ces plateformes : la page est publiée à votre nom, après relecture. Votre propre site constitue le troisième canal, dans une rubrique « Presse » ou « Actualités », où le communiqué reste consultable. Les réseaux sociaux professionnels forment le quatrième : ils touchent les clients, les partenaires et les recruteurs plus que les journalistes. Pour une entreprise locale, le quotidien régional et la radio locale passent avant la presse nationale : ils publient plus volontiers les nouvelles de proximité, et un article local nourrit ensuite votre référencement et votre réputation dans la zone. La presse spécialisée du secteur vient juste après, surtout pour un lancement de produit ou un recrutement pointu. **Les quatre canaux** Envoi direct aux journalistes ciblés, publication sur une plateforme en ligne, page sur le site de l’entreprise, relais sur les réseaux professionnels. Les trois derniers se font le jour de l’envoi direct, pas avant. Diffuser gratuitement reste possible : votre site, vos réseaux et l’envoi direct ne coûtent que du temps de préparation. Une plateforme de publication en ligne apporte en plus une page indexable et un horodatage public, avec un tarif qui varie selon les services. Pour un premier communiqué, l’envoi direct doublé d’une page sur votre site suffit souvent, et la publication sur une plateforme s’ajoute quand vous voulez une trace durable. ## À qui envoyer : une liste courte de journalistes ciblés Une liste de vingt journalistes qui traitent votre sujet vaut mieux qu’une liste de cinq cents adresses. Cherchez les auteurs des articles récents sur des thèmes voisins du vôtre : la signature en bas d’un papier est la meilleure source. Vérifiez la rubrique, la zone géographique couverte et la fréquence de publication. Un journaliste économique local n’a aucune raison de reprendre une annonce de recrutement dans une autre région. Les relations avec la presse au long cours dépassent l’envoi ponctuel : le guide sur [les relations presse](https://actupresse.fr/relations-presse/) explique comment entretenir des contacts, et celui sur [le rôle de l’attaché de presse](https://actupresse.fr/attache-de-presse/) décrit ce que fait un professionnel dédié. Pour les organisations qui délèguent tout ou partie de la diffusion, [l’agence de presse](https://actupresse.fr/agence-de-presse/) et son rôle sont traités à part, avec leurs différences de fonctionnement. Personnalisez la première ligne du mail : citez un article récent du destinataire, ou le lien entre votre annonce et sa rubrique. Une phrase suffit, et elle change la façon dont votre message est lu. Notez aussi les réponses reçues, favorables ou non : elles alimentent votre fichier et guident vos prochains envois. Les envois de masse avec des centaines de destinataires visibles ou un texte identique sont vite repérés comme du courrier indésirable. **Le piège de l’envoi en masse** Un message identique envoyé à des centaines d’adresses, avec les destinataires visibles, est classé en courrier indésirable et abîme votre réputation d’expéditeur. Mieux vaut vingt envois individualisés qu’un envoi groupé. ## Quand envoyer : le jour, l’heure et le calendrier Les rédactions travaillent surtout du mardi au jeudi, en matinée. Un envoi entre 8 h et 10 h, ces jours-là, tombe pendant la conférence de rédaction ou juste avant. Le lundi matin et le vendredi après-midi sont plus chargés ou plus creux selon les titres, et les week-ends sont réservés aux sujets de vacances ou de loisirs. Aucune règle ne s’applique à tout le monde : testez, notez les résultats et adaptez votre pratique. Respectez un délai d’avance pour les événements : un communiqué sur une ouverture se prépare deux à trois semaines avant la date, pour laisser le temps d’un reportage. Une annonce de résultat ou de nomination se diffuse le jour même ou le lendemain. Pour un recrutement, publiez quelques semaines avant la date de prise de poste, quand les candidats cherchent encore. Évitez les périodes creuses de l’actualité, comme la mi-août, et les jours d’événement majeur qui saturent les rédactions. **Le calendrier type d’une annonce** Trois semaines avant : invitation ou annonce aux médias locaux. Le jour J : communiqué complet, publication en ligne, relais sur le site. Deux à quatre jours après : une relance unique et courte. ## L’objet du mail, la relance et les pièces jointes L’objet d’un mail reprend le titre du communiqué, précédé de « Communiqué : » si vous le souhaitez, et fait moins de 80 caractères. Il contient le fait, un lieu ou un chiffre, jamais de majuscules répétées ni de formule de promotion. Le corps du mail commence par la phrase du chapeau. Le choix entre le texte collé et le PDF joint est examiné dans l’article sur [le PDF ou le texte dans le corps du mail](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/). La relance se fait une seule fois, deux à quatre jours après l’envoi, en trois lignes, avec une information nouvelle si possible : une date de visite, un visuel supplémentaire, une disponibilité pour une interview. Une deuxième relance transforme l’insistance en harcèlement, et la troisième vous fait retirer de la liste. Pour les pièces jointes et les images, reportez-vous aux repères de poids du même article. Respectez la réglementation sur la prospection : chaque journaliste doit pouvoir se désinscrire, et les données de votre liste doivent être traitées conformément aux règles de la [CNIL](https://www.cnil.fr/). ## Publier sur Actupresse, puis mesurer les retombées Actupresse publie les communiqués d’entreprises sur une page à part entière, avec une relecture avant mise en ligne et un tarif affiché sur la page du service. Pour déposer un texte, utilisez [le formulaire de publication](https://actupresse.fr/publier-un-communique/). Le lien de la page publiée sert ensuite dans vos mails, sur votre site et sur vos réseaux. Comptez les retombées dans les semaines qui suivent : articles publiés, reprises, visites sur la page, demandes reçues. Le guide sur [les retombées presse et leur mesure](https://actupresse.fr/retombees-presse/) décrit la méthode, et celui sur [la revue de presse](https://actupresse.fr/revue-de-presse/) explique comment les rassembler. Une [conférence de presse](https://actupresse.fr/conference-de-presse/) s’envisage pour les annonces qui méritent un échange en direct, et le [dossier de presse](https://actupresse.fr/dossier-de-presse/) complète le communiqué quand la matière est plus dense. Pour illustrer votre travail avant l’envoi, consultez aussi [les exemples de communiqués de presse](https://actupresse.fr/exemples-de-communiques-de-presse/), tous fictifs, pour comparer votre texte avec des modèles. Sur les obligations des entreprises, [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) donne les références officielles. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Comment faire un communiqué de presse : la page qu’un journaliste ne range pas" url: https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/ author: "La rédaction" date_published: 2026-08-30T09:00:00+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 categories: ["Rédiger"] image: https://actupresse.fr/uploads/2026/09/comment-faire-un-communique-de-presse.jpg description: "Un communiqué de presse est un texte d’une page qui annonce un fait précis aux journalistes, rédigé en pyramide inversée." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Comment faire un communiqué de presse : la page qu’un journaliste ne range pas > Un communiqué de presse est un texte d’une page qui annonce un fait précis aux journalistes, rédigé en pyramide inversée. ## Définition : à quoi sert un communiqué de presse pour une entreprise Un communiqué de presse est un document destiné aux rédactions, qui annonce une information vérifiable : un lancement, l’ouverture d’un site, un recrutement, un partenariat, un résultat, une nomination. Il transmet un fait, avec de quoi le comprendre et le reprendre sans rappeler personne. Pour une PME, une association ou un indépendant, il sert à trois choses. Il donne aux journalistes une base de travail prête à citer. Il laisse une trace datée et publique de l’annonce, que l’on retrouve dans les moteurs de recherche des mois plus tard. Il fournit enfin aux équipes commerciales un document sérieux à glisser dans un échange avec un client ou un partenaire. Le communiqué est plus bref que le [dossier de presse](https://actupresse.fr/dossier-de-presse/) et traite un sujet à la fois. Si vous avez trois nouvelles, écrivez trois communiqués, espacés dans le temps. **Définition en une phrase** Le communiqué de presse annonce un fait daté, signé d’une organisation, rédigé pour être repris tel quel ou presque par un journaliste. Il comprend un titre, un chapeau, un corps, une citation, un paragraphe « À propos » et un contact. ## La structure d’un communiqué, du titre au contact presse L’ordre est presque toujours le même, parce que les journalistes le connaissent et lisent vite. Voici les blocs, dans l’ordre où ils apparaissent. 1. Le titre, une ligne qui énonce le fait, avec un sujet et un verbe. 2. Le chapeau, une ou deux phrases qui répondent à qui, quoi, où, quand et pourquoi. Le détail de ces deux blocs est dans l’article sur [le titre et le chapeau d’un communiqué](https://actupresse.fr/titre-et-chapeau-d-un-communique/). 3. Le corps, en deux à quatre paragraphes, du plus important au plus accessoire. 4. La citation d’un dirigeant ou d’un client, qui apporte un avis que le texte factuel ne peut pas porter. Le sujet est développé dans l’article sur [la citation dans un communiqué](https://actupresse.fr/citation-dans-un-communique-de-presse/). 5. Le paragraphe de présentation de l’organisation, qu’on appelle aussi boilerplate, traité dans [le modèle du paragraphe « À propos »](https://actupresse.fr/a-propos-boilerplate/). 6. Le contact presse : un prénom, un nom, une fonction, une adresse e-mail et un numéro qui répond. Ajoutez en haut la mention « Communiqué de presse » et la date, avec la ville si elle apporte quelque chose. Les visuels se joignent à part, comme l’explique l’article sur [les photos d’un communiqué](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/). ## Le corps en pyramide inversée et la bonne longueur La pyramide inversée place l’information capitale au début et les précisions ensuite. Un journaliste pressé peut arrêter sa lecture après le deuxième paragraphe et avoir déjà l’information utile. Un rédacteur de site qui doit couper pour la mise en page supprimera par la fin : c’est votre garantie que rien de vital ne disparaît. Comptez 300 à 500 mots au total, soit une page. Au-delà, les informations secondaires vont dans un dossier de presse ou sur une page dédiée de votre site, à laquelle vous renvoyez par un lien. Chaque phrase doit porter un fait, un chiffre daté, un nom ou une adresse. Les adjectifs flatteurs (« révolutionnaire », « unique ») sont à retirer : un journaliste les raye de toute façon, et la crédibilité de l’ensemble en souffre. Écrivez à la troisième personne, au présent ou au passé composé. « La société Atelier Lambert a ouvert » se lit mieux que « nous sommes fiers d’annoncer ». Le « nous » est réservé à la citation. **La longueur visée** Une page A4, soit 300 à 500 mots selon la mise en page, repères observés en 2026 chez la plupart des rédactions et des plateformes de publication. Le reste de la matière va dans un dossier de presse ou sur votre site. ## Un exemple fictif commenté ligne par ligne L’exemple ci-dessous est entièrement inventé : l’entreprise, les personnes et les chiffres n’existent pas. Il montre la mécanique, à adapter à votre cas. *Titre : Menuiserie Vasseur ouvre un second atelier à Angers et recrute quatre menuisiers.* Le titre contient un sujet, un verbe, un lieu et un chiffre. On sait tout avant de lire la suite. *Chapeau : La menuiserie familiale Vasseur, installée à Cholet depuis 1994, ouvre le 6 octobre un deuxième atelier de 800 m² à Angers pour répondre à la hausse des demandes de rénovation. Quatre postes de menuisiers sont à pourvoir.* Le chapeau répond à qui (Menuiserie Vasseur), quoi (un second atelier), où, quand et pourquoi. Le lecteur qui s’arrête là est déjà informé. *Corps : le premier paragraphe donne les détails de l’atelier (surface, machines, date d’ouverture), le deuxième les profils recherchés et la façon de candidater, le troisième le contexte local, sans slogan.* Chaque paragraphe se lit seul. *Citation : « Nous refusions des chantiers faute de place, explique Claire Vasseur, gérante. Ce second site nous permet de tenir des délais de huit semaines. »* La citation apporte la raison et un engagement chiffré, ce que le corps ne pouvait pas dire à la troisième personne. *À propos : Menuiserie Vasseur, 22 salariés, fabrique fenêtres et escaliers sur mesure dans le Maine-et-Loire. Contact presse : Claire Vasseur, 02 00 00 00 00, contact@exemple.fr.* Deux phrases suffisent, avec un contact qui répond réellement. **Un test avant l’envoi** Faites lire le titre et le chapeau à quelqu’un qui ne connaît pas votre activité. S’il ne peut pas dire ce qui se passe, où et quand, réécrivez ces deux blocs avant de toucher au reste. ## Les erreurs qui font ranger un communiqué sans le lire La première est l’absence de fait : un texte qui vante l’entreprise sans rien annoncer de daté relève de la brochure. La deuxième est un titre flou, du type « Une nouvelle ère commence pour Vasseur ». La troisième est le contact introuvable ou muet, qui prive le journaliste de la vérification qu’il fait presque toujours. D’autres défauts reviennent souvent : une citation de langue de bois, un jargon interne que le lecteur ne connaît pas, un chiffre sans date, des visuels lourds collés dans le corps du mail. Les rédactions reçoivent plusieurs centaines de messages par jour, et le tri se fait en quelques secondes sur l’objet et les premières lignes. Relisez enfin les noms, les titres de fonction et les chiffres avec la personne concernée. Une erreur sur le nom d’un dirigeant coûte plus cher en crédibilité que n’importe quel gain de style. ## Publier son communiqué sur Actupresse Une fois le texte prêt, il reste à le mettre sous les yeux de lecteurs. Actupresse publie les communiqués d’entreprises sur une page à leur nom, indexable par les moteurs de recherche, ce qui leur donne une existence en ligne durable. Le dépôt se fait par [le formulaire de publication](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), une relecture a lieu avant la mise en ligne et le tarif est affiché sur la page du service. Pour organiser la suite, lisez le guide sur [la diffusion d’un communiqué](https://actupresse.fr/diffuser-un-communique-de-presse/) : il traite des canaux, du moment d’envoi, de l’objet du mail et de la relance. Pour l’enveloppe du message, comparez aussi [le PDF et le texte dans le corps du mail](https://actupresse.fr/communique-de-presse-pdf-ou-texte/). Pour les mentions légales que doit afficher le site de votre entreprise, les pages officielles de [service-public.fr](https://www.service-public.fr/) et de [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/) détaillent les obligations. --- ## À propos de l'auteur **La rédaction** — La rédaction d’Actupresse. Elle relit chaque communiqué avant publication et écrit les guides du site, sourcés (textes officiels, CNIL, AMF, service-public.fr, aide de Google) et mis à jour quand une règle change. --- --- title: "Mentions légales" url: /mentions-legales/ date_published: 2026-09-29T20:19:26+02:00 date_modified: 2026-10-01T23:06:24+02:00 description: "L’éditeur du site, son hébergeur, les conditions d’utilisation, le traitement des données personnelles et l’usage des cookies." site: "Actu Presse" license: "Reproduction autorisée avec lien vers la source." --- # Mentions légales > L’éditeur du site, son hébergeur, les conditions d’utilisation, le traitement des données personnelles et l’usage des cookies. ## Éditeur du site - Raison sociale : **[xyz-ips snippet="entreprise"]** - Forme juridique : **[xyz-ips snippet="forme-juridique"]** - Capital : **[xyz-ips snippet="capital"]** - SIRET : [xyz-ips snippet="siret"] - RCS : [xyz-ips snippet="rcs"] - Greffe : **[xyz-ips snippet="greffe"]** - Siège social : **[xyz-ips snippet="adresse"]** - N° TVA intracommunautaire : [xyz-ips snippet="tva"] - Directeur de la publication : **[xyz-ips snippet="frederic-jezegou"]** - Téléphone : **[xyz-ips snippet="tel"]** - Site internet : **Actupresse**, accessible à l’adresse https://actupresse.fr ## Hébergement Le site est hébergé par o2switch (SAS), chemin des Pardiaux, 63000 Clermont-Ferrand, France. 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