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    "content_markdown": "## Le texte dans le corps du mail : le format qui se lit en premier\n\nUn journaliste ouvre un message en quelques secondes. Si le communiqué est dans le corps du mail, il le lit sans clic supplémentaire, et il peut copier une phrase, un chiffre ou une citation directement. C’est aussi le format qui passe le mieux les filtres anti-spam, puisqu’aucune pièce jointe n’est à analyser.\n\nSa faiblesse tient à la mise en page : selon la messagerie du destinataire, les gras, les tableaux et les listes s’affichent de façon variable. Gardez donc une mise en forme simple : un titre, un chapeau, quelques paragraphes courts, une citation entre guillemets, un contact. Évitez les images incorporées, qui s’affichent mal et alourdissent le message. Les visuels se traitent à part, comme l’explique l’article sur [les photos d’un communiqué de presse](https://actupresse.fr/photos-communique-de-presse/).\n\nPour un communiqué court, de 300 à 500 mots, le corps du mail reste le premier choix. Il correspond à la façon dont les rédactions trient leur boîte de réception, et il évite une étape au lecteur. Le titre du communiqué reprend alors le rôle de l’objet du message, comme le montre le guide sur [le titre et le chapeau d’un communiqué](https://actupresse.fr/titre-et-chapeau-d-un-communique/).\n\n  **La règle générale**\n\nUn communiqué de moins de 500 mots se colle dans le corps du mail, sans mise en forme complexe. Le PDF, le cas échéant, est joint en complément, jamais à la place du texte.\n\n## Le PDF : ce qu’il apporte et ses limites\n\nLe PDF conserve la mise en page à l’identique sur tous les écrans et à l’impression. Il donne au communiqué l’aspect d’un document officiel, avec votre charte graphique, votre logo et vos coordonnées en pied de page. Il se range dans un dossier, se retrouve par son nom et se transmet tel quel à un responsable de rédaction. Pour un texte long ou un tableau de chiffres, c’est souvent le seul format qui garde la lisibilité.\n\nSes limites sont concrètes. Il oblige le destinataire à ouvrir une pièce jointe, geste que beaucoup de journalistes évitent par prudence. Le texte n’est pas toujours copiable proprement, surtout si le PDF est une image scannée. Un fichier trop lourd est refusé par certaines messageries. Et sans version accessible, il peut être illisible avec un lecteur d’écran.\n\nSi vous joignez un PDF, gardez-le sous 1 Mo si possible et sous 3 Mo en toute hypothèse, selon l’usage courant en 2026. Exportez-le depuis votre traitement de texte plutôt que de scanner une feuille, pour que le texte reste sélectionnable. Nommez-le avec le nom de l’organisation, le sujet et la date : « vasseur-atelier-angers-2026-10.pdf ».\n\n  **Le poids du fichier joint**\n\nUn PDF de communiqué pèse en général moins de 1 Mo s’il est exporté depuis un traitement de texte. Au-delà de 3 Mo, prévoyez un lien de téléchargement plutôt qu’une pièce jointe (repère de 2026, variable selon les messageries).\n\n## Pièce jointe ou lien vers une version en ligne\n\nLe lien vers une page web offre un troisième chemin. Le journaliste lit le texte dans le navigateur, sur une page adaptée aux mobiles, où les images sont déjà en place. Vous pouvez y mettre la version haute définition des visuels, le PDF à télécharger, un contact et l’historique de vos communiqués. Cette page devient votre salle de presse en ligne : elle reste accessible longtemps après l’envoi.\n\nLe lien a un avantage pour votre référencement : une page HTML est lue sans difficulté par les moteurs de recherche, alors que l’indexation d’un PDF fonctionne mais le texte y est parfois moins bien exploité. Les pages d’aide officielles de [Google pour les professionnels du web](https://developers.google.com/search) détaillent les types de fichiers pris en compte par son moteur.\n\nSa contrepartie est qu’un lien seul, sans texte, demande un clic de confiance. Beaucoup de journalistes ne cliquent pas sur un lien envoyé par un expéditeur inconnu. La pratique la plus sûre consiste à coller le texte dans le mail et à ajouter, en bas, « Version en ligne, visuels et contact : » suivi du lien.\n\nUn dernier repère concerne la relance. Quand vous relancez un journaliste quelques jours après un premier envoi, renvoyer le même PDF ajoute peu : reprenez le texte dans le corps du message, avec une phrase qui rappelle le sujet. Le lien vers la version en ligne sert alors de pièce à conviction, que la personne ouvrira si le sujet l’intéresse. Un même communiqué change ainsi de forme selon le moment, sans que son contenu bouge. Gardez d’un envoi à l’autre le même titre et la même première phrase, pour que le journaliste reconnaisse immédiatement le sujet.\n\n## Comparer les trois options et choisir\n\n| Format | Point fort | Point faible | Cas d’usage |\n| --- | --- | --- | --- |\n| Texte dans le mail | Lecture immédiate, copie facile | Mise en forme limitée | Communiqué court, premier envoi |\n| PDF joint | Mise en page fidèle, aspect officiel | Pièce jointe, poids, accessibilité | Texte long, tableaux de chiffres |\n| Lien en ligne | Page à jour, visuels, durable | Clic nécessaire | Salle de presse, relances |\n\nPour une TPE ou une association qui envoie peu de communiqués, la combinaison texte et lien suffit. Pour une entreprise qui annonce des résultats chiffrés, le PDF a sa place en complément. Dans tous les cas, le titre du mail est celui du communiqué, et la première ligne du message reprend le chapeau.\n\n  **La combinaison qui fonctionne en pratique**\n\nObjet du mail identique au titre du communiqué, texte complet collé dans le corps, lien vers la version en ligne en bas, PDF de moins de 1 Mo en pièce jointe si le texte comporte des tableaux.\n\n## Accessibilité et version en ligne durable\n\nUn PDF accessible contient du texte réel, des titres balisés, une langue déclarée dans les propriétés du fichier et des images accompagnées d’un texte alternatif. Les traitements de texte courants savent produire ce type de fichier à l’export, à condition d’avoir utilisé de vrais styles de titres. Un communiqué scanné n’offre rien de tout cela et devient inutilisable pour un lecteur d’écran.\n\nPublier le communiqué en ligne apporte la durabilité : une adresse stable, un texte lisible par tous et par les moteurs de recherche, un horodatage public. C’est ce que permet [le service de publication d’Actupresse](https://actupresse.fr/publier-un-communique/), où le texte, une fois relu, est mis en ligne sur une page dédiée, à laquelle vous renvoyez dans vos mails.\n\nPour la structure du texte lui-même, quel que soit le format d’envoi, reportez-vous au guide sur [la façon de faire un communiqué de presse](https://actupresse.fr/comment-faire-un-communique-de-presse/). Pour les obligations qui s’appliquent au site de votre entreprise, comme les mentions légales, consultez [entreprendre.service-public.fr](https://entreprendre.service-public.fr/).",
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Les visuels se traitent à part, comme l’explique l’article sur <a href=\"/photos-communique-de-presse/\">les photos d’un communiqué de presse</a>.</p>\n<p>Pour un communiqué court, de 300 à 500 mots, le corps du mail reste le premier choix. Il correspond à la façon dont les rédactions trient leur boîte de réception, et il évite une étape au lecteur. Le titre du communiqué reprend alors le rôle de l’objet du message, comme le montre le guide sur <a href=\"/titre-et-chapeau-d-un-communique/\">le titre et le chapeau d’un communiqué</a>.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-vert\">\n<strong>La règle générale</strong>\n<p>Un communiqué de moins de 500 mots se colle dans le corps du mail, sans mise en forme complexe. Le PDF, le cas échéant, est joint en complément, jamais à la place du texte.</p>\n</aside>\n\n<h2>Le PDF : ce qu’il apporte et ses limites</h2>\n<p>Le PDF conserve la mise en page à l’identique sur tous les écrans et à l’impression. Il donne au communiqué l’aspect d’un document officiel, avec votre charte graphique, votre logo et vos coordonnées en pied de page. Il se range dans un dossier, se retrouve par son nom et se transmet tel quel à un responsable de rédaction. Pour un texte long ou un tableau de chiffres, c’est souvent le seul format qui garde la lisibilité.</p>\n<p>Ses limites sont concrètes. Il oblige le destinataire à ouvrir une pièce jointe, geste que beaucoup de journalistes évitent par prudence. Le texte n’est pas toujours copiable proprement, surtout si le PDF est une image scannée. Un fichier trop lourd est refusé par certaines messageries. Et sans version accessible, il peut être illisible avec un lecteur d’écran.</p>\n<p>Si vous joignez un PDF, gardez-le sous 1 Mo si possible et sous 3 Mo en toute hypothèse, selon l’usage courant en 2026. Exportez-le depuis votre traitement de texte plutôt que de scanner une feuille, pour que le texte reste sélectionnable. Nommez-le avec le nom de l’organisation, le sujet et la date : « vasseur-atelier-angers-2026-10.pdf ».</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-orange\">\n<strong>Le poids du fichier joint</strong>\n<p>Un PDF de communiqué pèse en général moins de 1 Mo s’il est exporté depuis un traitement de texte. Au-delà de 3 Mo, prévoyez un lien de téléchargement plutôt qu’une pièce jointe (repère de 2026, variable selon les messageries).</p>\n</aside>\n\n<h2>Pièce jointe ou lien vers une version en ligne</h2>\n<p>Le lien vers une page web offre un troisième chemin. Le journaliste lit le texte dans le navigateur, sur une page adaptée aux mobiles, où les images sont déjà en place. Vous pouvez y mettre la version haute définition des visuels, le PDF à télécharger, un contact et l’historique de vos communiqués. Cette page devient votre salle de presse en ligne : elle reste accessible longtemps après l’envoi.</p>\n<p>Le lien a un avantage pour votre référencement : une page HTML est lue sans difficulté par les moteurs de recherche, alors que l’indexation d’un PDF fonctionne mais le texte y est parfois moins bien exploité. Les pages d’aide officielles de <a href=\"https://developers.google.com/search\">Google pour les professionnels du web</a> détaillent les types de fichiers pris en compte par son moteur.</p>\n<p>Sa contrepartie est qu’un lien seul, sans texte, demande un clic de confiance. Beaucoup de journalistes ne cliquent pas sur un lien envoyé par un expéditeur inconnu. La pratique la plus sûre consiste à coller le texte dans le mail et à ajouter, en bas, « Version en ligne, visuels et contact : » suivi du lien.</p>\n\n<p>Un dernier repère concerne la relance. Quand vous relancez un journaliste quelques jours après un premier envoi, renvoyer le même PDF ajoute peu : reprenez le texte dans le corps du message, avec une phrase qui rappelle le sujet. Le lien vers la version en ligne sert alors de pièce à conviction, que la personne ouvrira si le sujet l’intéresse. Un même communiqué change ainsi de forme selon le moment, sans que son contenu bouge. Gardez d’un envoi à l’autre le même titre et la même première phrase, pour que le journaliste reconnaisse immédiatement le sujet.</p>\n\n<h2>Comparer les trois options et choisir</h2>\n<table>\n<thead>\n<tr><th>Format</th><th>Point fort</th><th>Point faible</th><th>Cas d’usage</th></tr>\n</thead>\n<tbody>\n<tr><td>Texte dans le mail</td><td>Lecture immédiate, copie facile</td><td>Mise en forme limitée</td><td>Communiqué court, premier envoi</td></tr>\n<tr><td>PDF joint</td><td>Mise en page fidèle, aspect officiel</td><td>Pièce jointe, poids, accessibilité</td><td>Texte long, tableaux de chiffres</td></tr>\n<tr><td>Lien en ligne</td><td>Page à jour, visuels, durable</td><td>Clic nécessaire</td><td>Salle de presse, relances</td></tr>\n</tbody>\n</table>\n<p>Pour une TPE ou une association qui envoie peu de communiqués, la combinaison texte et lien suffit. Pour une entreprise qui annonce des résultats chiffrés, le PDF a sa place en complément. Dans tous les cas, le titre du mail est celui du communiqué, et la première ligne du message reprend le chapeau.</p>\n\n<aside class=\"bluf bluf-rose\">\n<strong>La combinaison qui fonctionne en pratique</strong>\n<p>Objet du mail identique au titre du communiqué, texte complet collé dans le corps, lien vers la version en ligne en bas, PDF de moins de 1 Mo en pièce jointe si le texte comporte des tableaux.</p>\n</aside>\n\n<h2>Accessibilité et version en ligne durable</h2>\n<p>Un PDF accessible contient du texte réel, des titres balisés, une langue déclarée dans les propriétés du fichier et des images accompagnées d’un texte alternatif. Les traitements de texte courants savent produire ce type de fichier à l’export, à condition d’avoir utilisé de vrais styles de titres. Un communiqué scanné n’offre rien de tout cela et devient inutilisable pour un lecteur d’écran.</p>\n<p>Publier le communiqué en ligne apporte la durabilité : une adresse stable, un texte lisible par tous et par les moteurs de recherche, un horodatage public. C’est ce que permet <a href=\"/publier-un-communique/\">le service de publication d’Actupresse</a>, où le texte, une fois relu, est mis en ligne sur une page dédiée, à laquelle vous renvoyez dans vos mails.</p>\n<p>Pour la structure du texte lui-même, quel que soit le format d’envoi, reportez-vous au guide sur <a href=\"/comment-faire-un-communique-de-presse/\">la façon de faire un communiqué de presse</a>. Pour les obligations qui s’appliquent au site de votre entreprise, comme les mentions légales, consultez <a href=\"https://entreprendre.service-public.fr/\">entreprendre.service-public.fr</a>.</p>",
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